Mnife égyptien du Louvre
i. Musée céramique de Sèvres.
3. Voir sur les gourdes des derviches, le Magaain pilloretque, \>. ^S, innée IBS4, t. XXll, et pour les gourdes ohinoiaes, le Po-kou-Thou, reeusii [d'à nti qui lés, flgum mi.
rOTERIB GAULOISE.
musées de Troj^'es, de Moulins, de Lutèce ' , le roéme partout avec son (rou central, ses petites anses rondes et son armature de lianes
Fig. lA. Vus tgyp'iao, Moiée du Lojvr.-.
légères. Pure, limpide et calme, la source, à l'endroit le plus caché
I Exposition anivencllc do IS67, HMoire du travail, — Vîlrines de Troyes et de iIouli.'i<, — Reiiae archéologique, 1833, p, xxii. Vuu trauv-i dam la Cit^ ï Fuit,
de la forêt, vierge de toute trace humaine, reflète dans toute leur
Fis. lï' ViM i libalioD ^uloit). Miuée oôrainiqne it Bèrm.
vérité grandiose, les roseaux, les grands arbres, les fleurs qui l'e
Fig. tO. Vua unériuici. Uuaco ethnographique du LouvM.
34 FOTEBIB OàULOISB.
vironnent. Plus immaculée, l'âme de l'homme à l'origine refléta la nature dans toute sa pureté naïve et sublime à la fois (fig. 23, fig. ZA. fig. 25, fig. 26).
Fig, il. ^'uj >4u;rigDiD. Muauo elLDMijtgpbiqae da Lguire.
Que conclure ? Que de la même motte de terre ont dû sortir et la race jauue à l'wil oblique, et la race rouje A la peau rance, et la race
Fig. It. Vuo IrouTi dana un tumLiAki gemuïu. Musso Gcrunuquo de Sivn».
noire au visage aplati, et la race blanche au regard limpide ? Non, la question de couleur ne nous importe guère. Mais que jadis une
Fig. I}. Vu« jg]fpU«D oné de lotui IroUTé ei Élruie. Uiuès séruniq» d» S4ttm,
IMTRODTJOTION.
parenté certaine les unit, que jadis le ruisseau du valon ne rendait pas ennemis ceux de la rive gauche et de la rive droite ; qu'ils
burent i la même coupe et s'abreuvèrent au même sein, qu'ils
(étaient frérps-, rien de plus '.
Fig. U. CdJpa fgfptjanne SgnrcDt un lotu* éfïnoni. Mutée du LoDTra.
Et que si nous retrouvons chez eux les mêmes légendes, origines des religions, nous ne devons pas nous étonner aussi d'y voir les
1. Bab«l, oe point où le confondaient lea langues; celte Nigni-Novogorad dea légeades bibllquos eut li, du reste, pour le prouver.
Lea Pbiliatins, les Jébuséens, les Amorrhéene, les Chananéens, les Sinéena, etc., ■'; oonTonduent jadis, traQguant, au bord de l'Euphrale et débitant leur» produits, comme les Rtuaes, lei Cbioois, les Tarlares, les Circsasinna, les Persans, lea TuroB, les KalmDaks et les Kirghli le font au bord du Volga, & la grande foire du mois de jnillel.
FOTERIB OAULOtSE.
mêmes poteries, les mêmes vases, imitations naïves de la végétation d'un même sol, qu'ils durent fouler ensemble dans les siècles qui secachentà l'horizon des âges. Mais un jour, l'ainé, le barbu, le fort, imposa sa volonté, se fit maUre, roi ! Alors le faible, le lutteur de l'esprit, le dresseur de pierres levées', le pasteur aux douces rêveries, qu'on le nomme Abel ou qu'on le nomme Jacob,
Fig, 10. Caupfl égyplÏBDDe omis de lolul. Muko du Lnuiro.
partit et vint planter ses tentes où l'air était plus libre, l'herbe plus verte, l'eau plus limpide et la terre moins dure, emportant avec les dieux de Rachel la souvenance des formes primitives des meubles de la maison paternelle.
Sous d'autres cieux, ils rencontrèrent d'autres plantes. De la réunion était née la loi de parenté, de la séparation naquit la loi d'analogie, loi que constatait Pline ', et qu'il voyait répandue dans
i.\oirdanB\'EsprildelaGnule,de Jeun Reynaud, les rapproDhcments Ir&s-ouneui entre nos pierres celtiques et la pierre du Ifmoignage de Gal-aad, I» pierre de «épulture de Racliel k Betli1£cm, la pierre de secours de Samuel & Sen, In pierre du serment de Joauâ à Sichem, snus le chéuc il'Abraham, p. 212 et suiv.. Œuvres clioisies de Jeiti Reynaud. L'Eipri'l de la Gaule, Furne et Jouvet, Paria, IgBd, Conlulter de mtrae dntia le Recueil d'antiquités romaineE et gauloisAB trouvées dan» les Flandres, du M. J. de Dast, Giud, Stevan, 180S, le chapitre de la pierre de Brunehaut. M. de Bast y fait de curieux rapprochements eatre les menhirs gaulois et lea monuments de pierres brulea décrits daus l'Écriture sainte et dam l'Histoire profane, avec teitea de SanchoniatoD, Pausanias, Qujnle-Curce, StraboD, Uérodole, etn.