Idem. P
4. La libatioD de lait est rormelleroent Indiquée par Mi de la Vlllsmai-qa£ dans l'argument du chant de la FéU des morts.
Barzas Beii, chants populaires de la Bretagne, par Th, Hersart de la VlUemarqué. Paris, FraDok, 1846. P. 4i9.
LE REPAS PUNËBRE. , 97
Les cruches sont renversées stir la terre, les bassins sont retournés contre le mur, et dans l'église on chante le chant de l'âme, qui, semblable à l'alouette, semblable à la colombe bleue, monte, monte vers le ciel, regardant de loin la terre, petite comme une taupioée, et s'envole dans le jardin du Paradis pour se mêler à des concerts fels qu'elle n'en entendit jamais ici-bas '.
L'extrême Gaule a toujours gardé comme un reflet inefl'açable de l'Orient.
11 est des choses que rien ne détruit et nous ne devons pas nous étonner, nous qui déterrons des vases à libations, presque égyptiens, dans les tombes {jig. 31), de trouver ces vivantes coutumes au fond des montagnes noires et sur les sommets d'Arrez, telles qu'elles étaient jadis au Penjab et dans les pays de Kaboul et de Peschawer.
Ne rions pas de ces usages, étudions-les bien, au contraire, et que ceux qui savent voir, comprennent.
1. Kimiad, Ânn Ene. — Le départ de rame, p. 410. — La persiiUaue daaa l'Idée du JsrdiD, l'antique Jardin d'AvsIon des Gsulois, est très-remarquable dans oe chant.
Voir, pour tous les uMgcs que noua indiquons ici : E. Souveatra, la Dernier* Brvtons, t. I, p. il ; — Briseui, les Brelons, poème. P. Ï6I; — De la Villemwqué, BarsafBrei), P. *49; — Pitre^Chevalier, Srelagnélaitcietme. jP. 283.
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