Henri Mnrtin, Huloire de France, L I, p. 197, note
4. LttctaDoe, De mortib. persecat., XXlll. — Rome ancienne, par Dauban, p. UT.
5. Quibua quidem vulgo pro spongiia dioebatur nii , quod quaai et siacoa made-
César avait vaincu le corps en Gaule. Ces rapaces s'attaquèrent à l'âme de la nation et substituèrent, comme le dit M. Henri Martin, le mécanitme à la vie d'un peuple ' .
11e défigurèrent en citotens rohaiks les Gaulois.
Quelques-uns de ceux-ci firent le voyage de la ville éternelle, pour s'initier par eux-mêmes aux bienfaits de la civilisation.
Dans les temps malheureux, lorsque le bouleversement des choses fait remonter pour quelque temps l'écume à la surface, ces gens, trailres à leur pays, espèrent dominer par leur avilissement, meliora, pcsiima; ne ae rencootro-t-il pas un Judas dans le sacré collège des apôtres?
Certes, ils durent apprendre de bien belles choses, à Rome la Grande I
Le peuple y jouait aux dés dans les carrefours, pariait pour les cochers verts ou pour les cochers bleus ^, discutait sur les mérites d'un Bétiaire, d'un Thrace, d'un Sœmate ou d'un MirmiUon, allait aux Thermes, se faire frotter d'huile, revenait aux tavernes qui tardaient l'amphithéAtre, et se faisait inscrire par l'entrepreneur de succès pour acclamer de ses bombai, de ses imbricet ou de ses iettat u la voix céleste » de Néron chantant Niobé, les couches de Ganacé, l'Oreste parricide, rOEdipe aveugle ou l'Hercule furieux >.
taceret, et eiprimeret humentes. Il s'en «ervut,diMit-oi), comme d'jpoDget que l'on Irempe quand elles «oot «iclies, et que l'on pree»e quand ellea sont humides. Sui* tone, Vetpisiea, XVI. Œuvres itf Suétone. Parlt, Guiiier ttère», ISGS, p. iU.