‹ De la poterie gauloise;Chapitre 57 sur 107 · I. Liuuria ineubuit, vîoturoque ulotBnilur orbem · texte numérisé non relu

I. Liuuria ineubuit, vîoturoque ulotBnilur orbem

Salira VI, 293, p. 70.

4, Egregiam aanetumqne vlnim si oemo, blmembri Hoc moDatrum puero, vel mirantt aub aratro PiacibUB inveolia, et fets compare muls.

Satire XIII, 61, p. 163.

5 . Le Sénat mit aux voii cette aRaire imporlaote, Et le turbot fut m'a à la aaiioe piquante.

Berohoui, -"La Gastronomie, chant 1, p. *0.

LES IRffTRDIfENTS DE LA CIVILISATION (lA COLONIE, BTC ). 159

(I Ce César plaqué » qui réussit à persuader aux autres qu'il était providentiel et nécessaire '. Homme de race secondaire, comme l'appelle M. de Chateaubriand, o de cette race qui sait profiter des révolutions, (I mais ignore la manière de les faire, de cette race qui pose avec II adresse le couronnement do l'édifice dont une main plus forte a « créé les fondements, ayant à la fois l'habileté et la médiocrité né- <i cessaires au maniement des affaires, qui se détruisent également par « l'entière sottise et la complète supériorité *. »

Octave avait fondé l'empire.

II se couronna, pour la vie, de lauriers souverains, par crainte de la foudre, dit-on. Mais ce fila d'un boulanger d'Aricie, dont le pères'était noirci les mains à compter l'argent des clients >, et qui se croyait né de l'accointanée d'un serpent avec sa mère 4, qui se proclamait fils d'Apollon, descendant du soleil, se fit donner comme savonnette à vilain de Caugutte et del'optime à bouche que veux-tu, inaugurant de lasorte cette platitude italienne qui, depuis lui, se vautra dans la plus malsaine des flagorneries, distribuant de la majesté à des parvenus sans prestance, de faltesK à des mirmidons sans vergogne, de rexcellence aux plus piètres des valets, de la sérénité aux plus craintifs des flatteurs, et de la dimnité&ux plus terrestres des humains.

DIVO OPTUMO MAXUMO

SALYS GENERIS HVMANl PONTIFEX MAXIMUS

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