‹ De la poterie gauloise;Chapitre 60 sur 107 · Suétone, XCII et XCIV · texte numérisé non relu

Suétone, XCII et XCIV

Apud Acliuni, descendcnll in acieoi aseUuscum atiuario occurrit : Eutyohus bomini, beelis Nicon, nomen erat. Utriiiaque Himulacruro Eereum viotor poguit ia tomplo, in quod castrorum suarura locum verlit.

Sur le point de livrer la bataille d'Actium, il rencontra un ïue et un Idier, l'uQ s'appelait Eutycbus (heureui], l'autre Nicon (vainqueur), (^aud il eut remporté la victoin, II lit ériger, k tous les deux, une statue d'airain daai le temple construit iUr l'cmplaceraent de son camp, Soélooc, XCVI, p. US.

3. ConlracUs ad.Bononiam IrJumvirorum copiis, aquila, tentorioejus Bupereedens, duoe corvos Une et inde infestantes atllixlt st ad lerram dédit.

Quand les troupes des triumvirs campaient près de Boulogne, un aigle posé sur ea tente s'élança sur deux corbcaui qui le harcelaient à droite et à gauche et les .terrassa. Id-, p. 145.

Qunm iustrum in campo marlio magna populi Trequeulia conderel, aqoita eum sDpiUB oircumvolivil.

Tandis qu'il était occupé ï clore un lustre dans la Champ de Mars, en présence d'une grande fonle de peuple, un aigle Tola plusieurs Fois autour de lui. Suétone, XCVIl.

4. Puis, ayant reju ses amia, il leur demanda s'il paraissait avoir bien Joué le drame de la vie. (Ecquid iia videretur mimum ville oonunode Iransegitte.) Et y ajouta cette Onale :

Si voua avez pris goill k ces délassements, Ne leur rernaez paa voa applaudissements.

Suétone, Traduction de la Harpe, p. tiS.

R. Novum deuique oriiciura insliluit, a voluptalibue, pneposito equila romano Tito Ciesonio Prisco. Suélono, Tibère, XLII, p. 186.

LES INSTRUMENTS DE LA CIVILISATION (lA COLONIE, ETC.). 161

plume ne peut écrire en langue française <, ou des enfants à la mamelle venaient le caresser dans l'eau tiède de son bain.

Rêvez l'orgie la plus immonde, rêvez le vieux bouc lécbaat des chèvres î, vous n'arriverez pas à comprendre Tibère.

u De la boue trempée dans du sang 3, w disait Théodore de Gadare-

Caligula, serpent dressé par Tibère pour dévorer le peuple romain,

PhaétoD éduqué par lui pour brûler l'univers ^, auquel toal était per-

mis contre tous ', faisait couper des têtes par manière de passe-temps, pour apprécier la trempe des glaives et la force du biceps d'un soldat de choix ''.

Il savourait les supplices, Caliguhi. « Fais en sorte qu'il se sente mourir ^, » mais se cachait sous son lit quand il tonnait, et s'habillait en

i . Voir, sur les Spintries el les Pisckules de Caprineus, Suétone, XLIII et XLIV, p. 1S6 et auir.

i. Unde nota in Atelknico exodio proiimis ladis assensu ranximo exceplo p«rerebuit; hircam vetulum caprjt oaturam ligurire. Suétone, Tibire, XLV.

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