Hor«ce, Art poétique, p. 3t
*. Horace, Art poiljquf, p. 3S8,
178 POTERIE OAULOISE.
Gicéron fréquenta lesgymnases de Rhodes sous Posidoaius le stoïque.
César fut élère d'Apollonius.
Horace vécut à Athènes en compagnie de Brutus et de toute la jeunesse dorée d'Italie.
Ovide parcourut les rivages du Péloponèse.
Virgile, enfin, poussé par l'Yapix, protégé par les astres lumineux, frères de la brillante Hélène, toucha ces nobles frontières et se désaltéra dans le sacré vallon aux immortelles sources de l'Hippocrène '.
Grecque était l'Étrurie ; grecques, Fiesole, Arretium et Cortone, Pérouse, Capène et Volaterre.
Grec aussi tout le sud, Herculanuni et Pompéï, Pestum et Naples.
Leur architecture, c'est du grec sans les fines proportions créées par les constructeurs du temple de la Victoire et du Parthénon.
Hs inventèrent une seule chose en architecture, la stiperposilùm. Sur la colonnade du Louvre, élevez une seconde colonnade, sur celle-ci une troisième, plus encore si vous voulez, et vous aurez l'arcbi lecture romaine, le colossal (colo3seatn).
A leur belle époque, celle des Antonins, ils plantèrent une colonne, fragment isolé d'un portique impossible à construire, support imaginaire d'un fronton digne du plus grand des dieux ; au haut ils mirent un homme.
La préoccupation de faire grand, sans avoir le sentiment de la grandeur qui est dans l'harmonie des lignes : Néron se fait faire un portrait peint de 1 20 pieds de haut. — Rappelez-vous la tète de Lucille au musée du Louvre.
Et encore ce fut un Grec que l'on chargea de la construction du forum et de la colonne de Trajan, Apollodore de Damas,
Ce fut un ciseau grec qui sculpta les cariatides du Pantbéoa d'Agrippa, celui de Diogène d'Athènes ^.