‹ De la poterie gauloise;Chapitre 70 sur 107 · Oua Tornace graves, qua non inoude caten · texte numérisé non relu

Oua Tornace graves, qua non inoude caten

Maxirous in vinclis Terri modus, ut timeas ne Vomer deflcltt, ne marrie et sarcu la devint.

Aujourd'hui quelles encluitieB, quels fourneaux ne sont pas employés ft forger des ohalnes? Tant de fer est oonsacrf ï cet usage, qu'on peutcraindre de voir manquer les bâches et le soo. Satire III, Juvénal, v. 310, p. 36.

180 FOTEKIE OaL'LOISK.

Jupiter olympien. On leur coupa le cou, et l'on remplaça leurs belles têtes rêveuses par celle de l'empereur '.

MêtelluB et Muramius ayant pris Goriathe et l'ayant pillée, entassèrent pèle-môle, dans des bateaux, les chefs- d' œuvre de toute une race; le dernier ayant laissé échapper le beau Bacchus d'Aristide, crut qu'il avait une vertu cachée, parce qu'Attale le racheta pour soixantequinze mille francs de notre monnaie; il le reprit, puis tous deux menacèrent les pilotes qui transportaient le butin, de les forcer à fournir des stalaes neuves, s'ils ne les faisaient pas parvenir saines et sauves dans la grande Cité.

Si fos perdidisienl nova eos reddituros, dit Velleius Patercnlus ^.

C'est par le kiératiime que finissent d'ordinaire les arts dans une nation. Voyez l'Egypte à l'époque de Cléopâtre et des Ptolémées. Yoyez la France à la fin de l'époque romano-byzantine. C'est par lui qu'ils débutèrent à Rome.

Parcourez les galeries du Louvre et regardez ces Césars en uniforme, allongeant la même main qui tient le même rouleau, relevant la même toge qui forme à la ceinture le même pli réguUer; ou bien quand ils sont en héros, repoussant la même jambe, avançant le même pied, tenant le même glaive, étendant en l'air le même bras.

<i Les Grecs, réduits au rOle d'artisan, dit M. Viardot, ne firent guère d'autres ouvrages en sculpture que les images desCésars déiOës, de leurs impures épouses, ou des favoris des palais impériaux. L'industrie se substituant h. l'art fabriquait h l'avance des statues d'empereurs et d'impératrices, auxquelles on adaptait des t^tes suivant le besoin et aux changements de règne 3. i>

On eut de la sorte ces statues iconiqucs, slalwE iconicœ, qui remplissent nos musées. — Ces Trajans, ces Glandes, ces Nérons, ces Tibères, dans la même pose, avec le même geste et le même regard. Ces Livies, ces Julies, ces Faustines, avec leurs lourdes perruques (galerus, galériens, casques] chevelures rousses apportées de Germanie et qu'on façonnait en pierre de couleur pour pouvoir les remettre et les ôter à volonté, suivant les changements de la mode '.

1 . Meroeill't de la peinture, par Louis Viardol, p. 31 . Suétone, Vu de Caliguia, XXII.

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