‹ De la poterie gauloise;Chapitre 79 sur 107 · I. Ëgliee de la. Lande deCabsaivGironde · texte numérisé non relu

I. Ëgliee de la. Lande deCabsaivGironde

Tympan de la porte Saint- Ursio, )k Bourges.

Église de Saint-Aubia, d'Angen.

Bestiaires, minintureB et monuments.

Voir M. deCaumoDt, Abicidaire ou Rudiment d'archéologie. Les Mélaaget orcliéoloffigues, des PP. Cahier et Martin. L'abbé Oudin, Manuel d'archéologie, et le Dictionnaire de M. Viollet-Leduc . S. Dietioimairt raiaonni de rnrchileclure française, du omiémt au seiîiémt siècle, par M.ViollGlrLedoc. Paris, A. Morel, MDCCCLXVl, tome huitiime, p. 93et4gt.

LA FXRSONNALITB OAULoisB. SU

« L'école laïque française, dit M. Yiollet-Leduc, voulut en finir avec les traditions accumulées pendant la période romane, » et rompit brusquement avec elles.

« En peu d'années, tout ce qui n'est pas inspiré par la flore, dans la

î4 e<RtiniMr«B ; tarfsnr, l« eenlimèlres, — Proiennnoo Colsgne, o« 86 du Col»logu«.

sculpture d'ornement, disparaît : plus de perles, plus de ces imita- Uons do passementerie et d'entrelacs, plui de billettes, plus de rangées de ces feuilles d'eau, imitées des monuments antiques. La flore, et la flore locale, domine désormais, et est le point de départ de l'école '.

i( Les fu-tistes laïques, h peine compris de leur temps, fort peu même aujourd'hui, n'empruntent plus rien au passé; fatigués de reproduire des types dont ils ne comprennent plus le sens, parce qu'ils n'en connaissent plus l'origine, ils s'en vont dans les bois, dans les champs, dans les prés et le long des ruisseaux, chercher sous l'herbe les plus petites plantes ; ils examinent leurs bourgeons, leurs boutons, leurs fleurs et

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