SAT
Cette société possède des réserves dont nous représente-
rons le montant par R.
Chaque action possède donc actuellement, sur les divers fonds de réserves, un droit mesuré par l’expression +
La société décide de porter le montant de son capital s0cial à aC, par l'émission de n(a-1) actions nouvelles, de valeur nominale c; a étant un nombre supérieur à 1, entier
ou fractionnaire.
La part de chaque action dans les réserves est mainte-
2 £ AU R nant égale au quotient — (1).
Le montant de la somme que chaque action nouvelle doit verser aux réserves pour y rétablir là part qu'elle y prend, c'est-à-dire le montant de la prime afférente à
chaque action nouvelle, est égal à —
et le montant global des primes est égal à © (2).
res sont assez prospères pour que la société puisse imposer là prime aux souscripteurs.
V. contre la thèse incriminée, les critiques de L. Lyon-Caen. Rev. des Sociétés, 1909, 187.
(1) D'autre part, la lésion théorique que fait éprouver l’augmen-
tation de capital à chaque action ancienne est évaluée par la diffé-
rence : R __ R __ @#r n an a n
(2) Ces formules ne tiennent pas compte de la diminution de la part de bénéfice afférente à chaque action ancienne, diminution qui, au moins dans les premiers exercices postérieurs à l’augmentation de capital, n’est pas compensée par l’accroissement des gains dû à l’amplification des moyens de la société.
Ces formules ne sont d’ailleurs qu’approximatives, Le problème