LUI
Reprôsentants Judiciaires. — Boite.
Sur la position soit du cognitor soit du procurator , relativement : 1) d'une part, au dominus ; 2) d'autre part, à l'adversaire , — il faut, entre autres points, remarquer ce qui suit :
1) Vis à-vis du dominus, le cognitor etle procurator pouvaient intervenir dans deux cas et dans deux rôles bien différents. — Ils pouvaient, en effet, agir, ou bien comme simples agents du dominus^ et
h, t. (3. 3.) L. 8. 5. C. h. t. (2. 13.). 620) L. 65. D. h, t (3. 3.) Paul.
618) Gaius n'en fait Dullement 1. 3, l.^Ou bien aussi :/{6e//oPrtyimentiou ; mais comp. L. 1. C. h. cipi dato confiteri eum se fecisse t. (2. 13.) (p. b. not. 674.) et t. proeuraiorem ; L. 21. D. rat. rem Pu. § 156. dd, hab, (46. 8.) » Comp. L. 1. G. h. t.
619) Vat. Fr. 817. 381. 888. § 8. (2. 13.). J. de saiisd. (4. 11.)
réellement pour son compte, ou bien, au contraire, comme faisant une affaire qui devait leur rester propre, et qu'ils poursuivaient, par conséquent, pour leur compte personnel, ce qui supposait, non plus un simple mandat, mais, au fond et en réalité, un véritable transport d'action. Ce dernier cas forme la notion du cognitor ou procurator — in rem suam ^^*, auquel on opposait, en le qualifiant de cognitor ou procurator — rei alienaSj celui qui se trouvait dans la première hypothèse. Ces deux genres de représentation pouvaient, au surplus, avoir lieu aussi bien du chef du défendeur que du chef du demandeur.
2) Vis-à-vis de l'adversaire, le cognitor et le pro^ curator agissaient toujours, en apparence : par rapport au fondement de l'action, — c'est-à-dire de Yintentio^ — ob rem alienam; par rapport, au contraire, au résultat à obtenir, — c'est-à-dire à la condemnatiOj — inremsuam. Mais, aufond, la distinction faite plus haut avait, sous le second rapport, cet effet, — que Vactiojudicati était refusée au cognitor ou contre lui, s'il n'avait pas été constitué in rem suam, transportée qu'elle était alors sur le dominus, dans la forme connue (v. p. h. § 32. et p. b. § 57. p. 255). Le procurator prœsepAis (ou apud acta factus) était, à cet égard, — causa cognita, — assimilé au cognitor ®^*.
621) Dans laquelle rentrent les 1. § 8. D. quar, rer. act, non dat.
cas innombrables de cession d'ac- (44. 5.)- Hypothèse mixte : L. 7. §8.
tien, volontaire ou forcée (ac/io- D. c?e</o/jyr(s/e<y. (33.4.)— Distinc-
nes mandatœ), et de défense tien pour reippc/Za/io; L. 4. §2. L.
{aliquem defendere debere, alî^uem 20. § 1. D. de appellat,{k^, 1.) L. 1. §
se defensurum promitiere^ litempro 12. D. quand > appelland. sit. (49. 4 .)
alio suhire). — Comp. p. h. § 32. 622) Vat. Fr. 317. 331. 332. 339.
Adde : L. 9. G. h. t, (2. 13.) L. 4. L. 86. D. de sol. (46. 3.) Comp. L.
§ 1. D. de evict. (21. 2.) L. 8. D. 4. pr. D. de re jud. (42. 1.). Sur
quand ex fact. tut, (-26. 9.) L. 18. la manière dont s'est opéré le
§2. D,ut leg. serv. caus. cav. (36. changement v. Bek. Cons. p. 148.
t.) L. 44. D. de re Jud. (42. 1.) L. ainsi que Hu. et Scbmidt ib. U