PRÉFACES DE L'AUTBUR. XXXI
qui avaient d'abord assez mal réussi dans l'étude du droit romain, sont parvenus, plus tard, parla connaissance de la procédure, à mieux le comprendre et même à s'y intéresser, et enfin, parce que tous ceux qui approfondissent après coup cette partie du droit sentent qu'en faisant cela ils réparent une négligence dont ils avaient souvent constaté les fâcheux effets.
Toutes ces raisons m'ont déterminé à publier le présent essai, qui est un court exposé, ne manquant pas cependant de développement, de la procédure et des actions chez les Romains, destiné à servir d'auxiUaire tant pour les leçons publiques que pour les études faites en particulier.
Les nombreux travaux, dont cette partie du droit a été l'objet de nos jours, ont été par moi mis à profit avec plus de soin encore peut-être que je n'en ai pu mettre à les citer, et, sous ce dernier rapport, je réclame l'indulgence pour toutes omissions involontaires que j'aurai pu commettre. J'ai dû, d'ailleurs, on le comprendra, dans un Uvre de cette nature, reléguer au second plan les détails exégétiques et les développements polémiques. J'ai pris soin, pour le droit nouveau, d'indiquer autant que possible les dernières transformations.
Les quelques citations empruntées à la procédure anglaise de nos jours, — qui, sans tirer son origine de Rome, présente, au moins par l'institution des jurés, une certaine parenté avec la procédure romaine, —