L. Rub. 22. — Sav. VIL
donne de cette actio une formule qui peut souleyer des doutes : Hn.
ZS. XIII. p. 32. Gai. p. 112. en propose également mie; comp.
Rnd. Z5. XIV. p. 381.
728) Notamment dans les actions legii Aquiliœ et legatorum nomi^ ne quœ per damnationem certa relieta suni. p. h. not. 681. et 727.
Ck)mp. Bethm. Vers, p. 265.
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CHAP. m. MARCHE DB LA PROGÉDURB.
lorsque la prétention du demandeur était contestée^ et qu'on avait devant soi, non un confessus^ mais une infUianSj une pronunciatio dix judex, sur le contenu et le mérite de YintentiOy devait précisément précéder laicandemnatio proprement dite. Quoi de plus naturel que d'assimiler à cette pranuncîatio la con/essio portant simplement sur le contenu de YintentiOj et de la compléter au moyen d'une procédure analogue à celle qui, au cas dHnfitiatiOy restait encore à suivre, après IsL pronunciatio y pour arriver à la condemnatio ''*•?
On comprend qu'on dut étendre bientôt le même procédé à toutes les autres espèces d'actions, car dans toutes, en effet , si Yintentio était contestée, le judex ne manquait aussi jamais sans doute , maintenant, avant de passer kYœstimatiOj nécessaire pour fixer le montant de la condemnatio, de se prononcer d'une manière ou d'une autre sur le mérite de la prétention qui lui était soiunise.
Au surplus, pour produire les effets dont il vient d'être parlé, et se subroger ainsi, d'une manière plus ou moins complète, à la litis contestatio, il fallait, nonseulement que la confessio émanât d'une personne ayant la capacité ordinaire d'agir ■'^, mais, en outre, qu'elle fût faite devant le préteur ""*, en présence de
729) L. 6. § 2. D. h. t. (42. 2.) a Sed et' 8i fandom Tindicem <i meom esse, tnqae confessas sis, « perinde habearis atqae si domiu nii mei fundon esse prononcia- « ta m esset. Et si alia qaaeamqae « actione eiviii^ yel honoraria, Tel (c interdicto... dam qais conTenin inVj coofitetar, dici potest, in his fi omnibas sabseqaiPrstoremyo- « lantatem orationis D. Marci de- (î bere; etomneomnino^qaod qnis
« confessas est, pro jadicato ha« « beri. Dabitar igitar ex bis aetio- « nibuSy ex qoibas dies datar ad « restitoendam rem, coDfesso « tempas ad restitationem ; et, si « non restitnatar, lis »siimid>i- « tor. » L. 3. 5. eod. (42. 2.) L. 5S. D. de re jud, (42. 1.); comp.
Scbmidt Interd. p. 221.
D. de rejud, (42. l.)
§ LXIV. JUSJUHANDUM. *W
radversaire ou de son représentant, et en personne ""*, qu'il n'y eût, à Tcgard de l'objet sur lequel elle portait, ni impossibilité"* ni erreur "*, et que cet objet fût susceptible de disposition privée ''*". Sous ces divers rapports, la confessio injure^ commela litis contestation avait, en effet, quelque chose de contractuel.