LXXX. TN INTEGRUM RKSTITUTIO
tiers et autres successeurs à titre universel, et pouvait aussi se transmettre par voie de cession, avec le droit même à rétablir ^^^^j et que, d'autre part, il se prescrivait par le délai d'une année utile {annus utilis) à compter de la cessation de la causa^^; — 4° enfin, que la restitutio in integrum pouvait s'étendre activement ou passivement aux correi et aux cautions®^®, mais que, toutefois , sur la question particulière de savoir si elle devait profiter aux garants du mineur, on distinguait, et on tenait compte, autant que possible, de la volonté des parties et de ce qu'elles avaient cru faire quand le cautionnement était intervenu ^'^. De plus amples développements sur l'institution importante qui vient de nous occuper ne sauraient trouver place ici. On doit les chercher dans les ouvrages spéciaux, ou dans des traités plus étendus, et particulièrement dans l'ouvrage fort remarquable cité par nous au début de la matière.
§ 5. D. rf« min, (4. 4.) L. 24. pr.
eod, L. 25. D. de adm. tut. (26. 7.) L. 20. § 1. D. rfe tut, et rat, distr. (27. 3.) — Représentation pour demander ou combattre la restitutio in integrum : L. 1. G. etiam per proc. (2. 49.) L. 39. § 6. D.
•de proc. (3. 3.)
955) L. 19. 30. pr. D. de min, (4. 4.) L. 1. § 1. D. «X quib. caus. mnj, (4. 6.) Gai. IV. liO. pr. J. de perpct. et temp. act. (4. 12.) L. 35.
pr. D. de 0. et A, (44. 7.) Gomp.
L. 31. D. ex .quib. caus. maj, (4. 6.) usureceptio commencée ?