IV. 1-3. (1. L. 25. pr. D. de 0. et A. (44. 7.) Sav. V
1092) Outre certaiues Actiones proprement dites, L. 3. § 3. D. ad exh. (10. 4 ), L.6. § 5. D. deaq. et aq. (39. 3.), pluéieurs interdits pnrent aussi donner li^u à discussion,avanl d'être reconnus tous pour des actiones in personam (p. h. not. 876.), et quelques pnt- ^wlicia (par ex. Quanta dos sit, An prœdictum sit, p. h. not. 432 et s.) purent résister davantage encore à se laisser comprendre parmi les Actiones in rem, § 13. J.
de act. (4.6.) et lô.Theoph.— Gains (IV. 1.) fait mention d'une autre manière de voir, d'après laquelle on comptait 4 gênera actionum, — peut-être : in rem, in personam, per sponsionem prœjudicialem, per sponsionem pœnalem, — à
Taide desquels on établissait, sans
. doute, un classement distinct, d'ine part, pour les prœjwlicia (p. h.
not. 434.), et, d'autre part, pour les interdits (p. h. not. 866.). Dans cette hypothèse. Gains, qui objecte noti animaduerttrunt yÇuasdam.
species acfionum inter gênera se retulisse, donnerait, par là, à entendre, qu'il fallait , considérer comme in personam VAgere per spon* sionem pœnalem et comme in rem, VAgere per sponsionem prœjudicia'lem, ce qui, pour ce dernier, est d'autant plus plausible que, depuis Fintroductioh des formulœ prœju^ diciales, la sponsio prœjudicialiSy lorsqu'elle avait lieu , trouvait principalement son application dans les actions ayant pour objet la poursuite d'un droit de propriété, d'hérédité, de servitude et autres semblables.