‹ De la procédure civile et des actions chez les RomainsChapitre 87 sur 400 · G. de adop · texte numérisé non relu

G. de adop

2«0) Fest. v'» Mammitti, Sertorem. T. Liv. XLI. 9. Cic. ad Ait, Vil. 2. 8. L. 23. D. de man.

vind. (40. 2.) Plut. Se. nu. vin. , Rei. 8. 174. Théoph. ad. §. 4. /. de libeft. (1. 5.) Gai. I. 115. 132. 138.

Ulp. X. 1. Paul. II. 25. 4.

281) Gai. II. 29-33. Vat. Fr. 45.

49 et s. (où Ton voit aussi Vin jure cessio avec deductio ususfruciuê.) L. 23. pr. D. de lib, caus.

/ 282) Gai. I. 168 et ss. Ulp. XI.

6 et 88. XIX. 11. Scbeurl Beitr. II.

283) Gai. II. 24. Aul. Gell. V 19.

Paul. II. 25. 4. L. 8. D. de o/f.

procons. (1. 16.) L. 4. D. de adop, (1. 7.)

284) [285] L. 77. D. de R. J. (60. 17.)

285) [284] Vat. Fr. 49. « Ex <c certo tempore... an in jure « cedi... (ususfructus) possit, va-

seulement que, lorsqu'elle avait pour objet la constitution d'un ususfructuSj la cessio ad diem était permise, c'est-à-dire considérée comme régulière ^^^, et que la deductio ususfructus, qui pouvait se trouver liée à la cessio in jure de la propriété, et qui en restreignait l'effet, était complètement affranchie, ou plutôt même considérée comme en dehors, de la règle concernant le dies et la conditio^ — mais non toutefois sans que ce point eût soulevé des doutes **''. .

Rien non plus qui puisse surprendre dans ces autres règles qu'on trouve dans Vin jure cessio ^ et qui étaient directement liées à sa nature de legis actiOy

Savoir :

Que le fils ou l'esclave ne peuvent acquérir par cessio in jure au père ou au maître ; — car ils ne pouvaient ni l'un ni l'autre exercer unevindicatio en leur propre nom, et, d'autre part, la représentation, c'est-à-dire la faculté d'agir au nom d' autrui, n'était point admise dans la legis actio ^^^ ;

Que la cessio in jure de Yususfructus faite par Tusufruitier à un tiers autre que le nu propriétaire enlève au cédant son droit, mais ne le fait point passer au cessionnaire ; — car, d'une part, la nature de l'usufruit rendait impossible la transmission que s'était proposée le cédant, et, d'autre part, on ne pouvait plus cependant considérer comme usufruitier celui qui,

« riatur. Videamus ne non posslt,

« QUI NULLA LEGIS ACTIO PRODITA « EST DE FUTURO.» — L. 15. D. de manum. (40. 1.) 886) Vat. Fr. 48. 50.

287) Vat. Fr. 50.

288) Vat. Fr. 51. Gai. II. 96. IV.

82. L. 123. pr. D. de R. J. (50. 17.) Cependant le fils pouvait^ volente pâtre, aliéner, ou tout au moins

vindida manumittere, pour le père :

L. 13. D. de jur, patro. (37. 14.) L. 22. D. de bo. lib. (38. 2.) L. 7. 16. 22. H. de manum. (40. 1.) L. 4.

pr. L. 10. 18. § 2. L. 22. D. de man. vind. (40. 2.) L. 15. § 1. L.

quiet a quib. (40. 9.) L. 51. § 1.

D. de R. N, (23. 2.)

§ XXIV. formule: MAINTIEN DE LA LEGIS ACTIO. W

devant le magistrat (injure), avait reconnu lui-même à un autre cette qualité (qui de alterim usufructu in jure confessus est)**®;

Et par des raisons analogues,

Que le servus frucluarius et le servus communis^ lorsqu'ils sont affranchis, le premier par le nu propriétaire, le second par l'un des copropriétaires, par un socius, ne deviennent pas libres, U est vrai, mais deviennent, le premier servus sine domino et le second, — jure accrescendij — servus pour le tout du maître, du sodus, qui n'a pas pris part à l'affiranchissement *®® ;

Que la cessio in jure de la tutelle faite à un tiers par le tutor cessiciv^ fait retourner celle-ci au tutor legi^ timus *®* ;

Puis encore.

Que Yin jure cessio d'une servitude, faite par le nu propriétaire avec l'assentiment de l'usufruitier, reste néanmoins sans effet à l'égard de ce dernier ; — car l'assentiment à la confessio in jure du propriétaire, donné par un tiers qui, alors même qu'il l'aurait voulu, ne pouvait contra vindicare, n'avait aucun sens juridique et ne pouvait avoir aucune portée *®* ;

289} Pomp. L. 66. D. dejur. dot.

(«3. 3.) ; Contra: Gai. H. 30. et § 3. J. de uèutr. (2. 4.] Comp. L.

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