‹ De la production nationale considérée comme base du commerce, et application de ce principe a la solution de la question des laines; par le bon de MorguesChapitre 8 sur 21 · SS · texte numérisé non relu

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11! . métiisci

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id. mérinos',

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8°. Au mirent

de Chili

itu-tur-Ha

juin 1818:

lateesa tl

3 fr. 4=

c. a 3 Tr. 80 ■

Laines métisses de 4 m à 4 4q

Délits métisse de 4 6n à S SD

reuce avec nos laines moyennes , et participer en quantité illimitée dans la fabrication des tissus français consommés à l'intérieur de la France.

Il en sera à cet égard pour nos plus belles laines intermédiaires comme pour nos laines moyennes, puisqu'on 1838 M. d'Autremont a présensé à la Société d'amélioration des laines, de la prime d'Espagne achetée sur les lieux et offerte en abondance à 5o centimes le

g». A Châloiii-siiv-Maine, lu 14 juin:

Laines commune! de 3 fr. 3o c. à 3 fr. fine.

Mites» ordinaire. de 3 8a 14 2»

Plus belles de 4 4o i 4 8a

ta". Au Hâvre. la laine de Buénoc-Ajra niait, droit* acquitte!,

à celte même époque de » IV. 50 c. i 1 fr. 20 c.

11°. A Marseille, il celte même époque, Je* laines de Tunis

et de Corse..'. de » fr. (jBc.ii fr. al c.

11°, A Cualont-sur-Marue, le 21 juin :

Laines commîmes Urées à dos do 3 fr. ao C. i 3 fr. So e.

Métisses ordinaires id de 3 60 à 4 no

i3°. On Ut dans le Journal du commerce , du 7 juillet loio.

que, le 2 du même mois. Ici laines étaient cotées, li'Xmsterdam,

Laine» de Frite lavées de 1S0 à 100 Uorinsj

id. de NonMlc.11.nde de i3n à 180

id. Frise , en suint de i3n i 160

id. de Nord-Hollande, m •oint..... de 80 i i3o La balle hollandaise claut supposée, comme la balle française, de cent kilngrammis, et le floriu des Paja-Bas valant a Fr. i5c., ce* aortes de laines valaient, le kilogramme, a Amsterdam, le 7 juillet 1818:

Frise lavée de 3 fr. 34 c. à 4 fr. 3a c.

Nord-Hollande, 1W de 3 85 à 3 89

Frise, en suint de 2 H5 à 3 ^6

Nord-Hullande, en saint de : j3 1 2 85.

— ik —

demi-kilogramme eu suint, en sorte qu'en appréciant les prix des seconde et troisième qualités, le prix moyen des laines d'Espagne en suint ne peut être établi sur les lieux à plus de 35 à 4o c. le demi-Libg. (1).

Voyous maintenant si nous pouvons produire au même prix dans la France.

(i) La nécessité toujours croissante de défendre uns producteur* .lu laine contre la concurrence .1rs producteurs de laine étrangers se fait sentir cliaque jour de plus en plu»; ainsi, par mile de celle concurrence, le prii de nos laines vient de baisier, en i8ît>, d'une manière excessivement fielleuse pour le cultivateur français, dont la ruine est certaine dans les pays de grande culture , si les prii ne peuvent se relever. Les faits suivans suffiront pour démontrer cette pénible vérité, que nos députés n'ont pu méconnaître le 14 juillet 1829.

Les ib et 16 juin les lainea de Rambouillet, reconnues plus belles rt moins chargées que dans les années précédentes , n'ont pu trouver acquérear k a fr. 6n c. le kil.

/art petite quantité été vendues 1 ce prii en juillet i8zg,<t laplupart n'avaient pas «teint a fr.le kilogramme. Des laine» analogues au* belles léonaises étaient offertes inutilement à 1 fr. 5o c. le Kil. , et la laine de Sologne se vendait difficilement de 1 fr. an c. a 1 fr. 3o c. le kil., 4 p. ton et bon poids fournis à l'acquéreur, nonobstant la perte énorme de troupeaux que ce misérable pajs venait de faire par la cacfasiie aqueuse. Cette épîiootie affreuse, qui 'en un an y a fait périr pour plusieurs millions de francs de lictes à laine,

sensiblement le pii* des brebis et moulons échappés h la maladie , parce que la baisse du prii des laines et la pénurie du cultivateur te sont réunies pour leur oter toute rspèce de valeur, beaucoup de cultivateurs préférant dans ce cas l'élevé des bêles au maille s à celle des bétes ovines.

M. le comte de Polignac, en plaçant ses troupeaux, de mérinos en pension chez les fermiers de la Normandie, auxquels il en abandonne le fumier, paie environ 10 fr. par année pour un mouton, et 17 fr. pour une brebis portière.

Les bêtes à laine de la race de Naz étant plus peliles, MM. Girod ( de l'Ain ) et Perrault <lc Joteujps sont parvenus a en mettre en pension dans des localités plus favorables, à 7 ou 8 fr. par tête, et ils espèrent pouvoir en placer en ne payant que de 5 à 6 fr. de pension. Je le désire; mais, quoi qu'il arrive à cet égard, leurs laines leur coûteront encore beaucoup plus qu'à ceux qui en récolteront de pareilles dans les plaines de la Crimée, de la Nouvelle-Hollande, du midi de l'Afrique et de l'Amérique septentrionale.

Les troupeaux de Naz sont pourtant au nombre de ceux qui peuvent vivre au meilleur marché dans la France. Vivant pendant' six mois de l'année sur les parcours communs qui recouvrent le pied du Jura , chaque béte ne consomme pendant la morte saison que trois quintaux de foin, valant, au prix courant du pays, 3 fr. le quintal. Mais ce foin revient moins cher aux propriétaires, parce qu'ils emploient leurs fumiers à féconder leurs prairies. Admettons donc que la nourriture des troupeaux de l'association ne lui revient qu'à 7 fr. par tète, pourvu qu'alors nous ne considérions plus la valeur du fumier comme un de leurs produits.

Quoi qu'il en soit, la dépense pour chacune des bêtes à laine est, en fourrage seulement, valeur des fumiers portée en déduction du prix des fermages , d'après M. Dailly, de 7 francs par tête 1 Trappes, près

Versailles (i);selou M. Ch. Bupin (a), elle est, pour les départe me us de la Seine , de Seine-et-Oise, de l'Oise , de l'Eure, et quelque autres circonvoisins, de 14 fr- * c.

pour le pays deCaux , de 6 »

pour la Champagne et quelques contrée*

de la Picardie, de 8 »

pour la France moyenne, de g 5o

pour la Saie, la Moravie et la Bohème,

de 6 fr. à 6 5o

pour l'Espagne, de 5 »

et pour la Crimée, de 4 *

Bien plus , les recherches de la Société d'amélioration des laines lui ont fait admettre que dans le rayon de ao à 3o lieues de Paris, la dépense en fourrage d'un mouton de taille moyenne doit être évaluée à 12 fr. ; dans celui de trente à soixante lieues, £1 10 ftv; et à une distance de cent lieues de la capitale, dans les contrées peu peuplées , oii l'agriculture peu avancée laisse en pâturage de vastes terrains sans valeur, cette dépense peut être réduite à 5 fr.

« Ces calculs, fort bas, disent les membres de cette a société, ne peuvent être contestés, et d'après eux le « mouton ne paie guère le fourrage qu'il consomme « qu'au pris auquel il revient; l'intérêt du capital

(1} Le liai prit de et tu estimation provient delà maniera dont M. Dailly a euhat sel récollea de fourragee , et de te qu'il a parte la valeur qu'il a attribuée aux engrais produite par se» moutoin en déduction dupik dei fourrages consommai; sans cette déduction le prit des fourragea eooaoromei par chaque bête à Vaine je jetait élevé à l5 fr. au lieu de 7.

(1) Voyei Fonts productives de la France, lomc i".

« employé et les pertes par maladies et accident n'en- « tient point en ligne de compte, et le fumier, <jui ■ n'est point compté non plu», forme à peu près le n seul bénéfice du cultivateur. »

Les mêmes calculs, appliqués spécialement à l'élève des mérinos ordinaires , en y comprenant la dépense de gardïature et l'intérêt du capital , portent la dépense totale d'un mérinos commun ou bon métis , rendant huit livres de laine en suint , à 1 8 IV. ; en sorte que quanti sa toison ne se vend que 9 fr. , le bénéfice sur l'animal ne pouvant être apprécié plus de 2 fr. par année, le fumier de chaque bête revient à 7 fr. au cultivateur (1).

Dans les pays peuplés et bien cultivés , le pris auquel le mouton métis ou mérinos doit payer le fourrage qu'il consomme ne peut donc être estimé au-dessous de iS à 18 fr.

Comparons cette dépense à celle que les moutons à laine fine ou superline font dans les pays étrangers.

La Société d'amélioration des laines a reconnu qu'en Crimée, pays immense et en grande partie dénué de culture, l'empereur de Russie concède l'équivalent d'un hectare de terrain vierge et excellent , a la seule charge par le concessionnaire de présenter un mouton vivant sur cet hectare au bout de dit ans. 11 est résulté de là qu'on compte déjà, dans la Nouvelle-Russie, des troupeaux de 80,000 têtes, dont la chair étant sans valeur, faute de consommation, fait conserver les brebis tant qu'elles

(1) Bu 1819 ta toison de ménnm ordinaire ne le vaillant (JUB de 5 à 6 fr., le Furoisc de chique Mie à laine revient de lu à 11 fr. i noi cullivateuit.

portent des agneaux ou de la laine. La mu tlipl ication de ces troupeaux est très -rapide, leurs dépenses de nourriture et de gaidiature sont presque nulles , à cause des habitudes pastorales des peuples à demi civilisés qui, dans ces vastes contrées exemples d'impôts, vivent sans travail , des produits naturels d'un sol que ne sillonne point encore la charrue, en sorte que la laine s'y récolte presque sans aucuns frais.

Ce ne fut qu'en 1804 que lo comte Kotschowby, ministre de l'intérieur en Russie, s'occupa de faire introduire les mérinos dans les vastes pacages qui couvrent les nouvelles provinces de cet empire. Le gouvernement, eu accordant des concessions de terres, fît des prêts d'argent aux nationaux et aux étrangers qui voulurent s'adonner à cette branche de l'indnstrie agricole. Les premiers essais n'eurent pas un entier succès; mais, en 1808, M. Romier ayant importé 5oo béliers et 1000 brebis de Saxe, et le surplus des béliers employés pour ces brebis ayant été fort utilement croisé avec des brebis z Egares , la Crimée se couvrit rapidement, par ses soins et par ceux de ses concurrens , de la belle race électorale, qui n'y dégénéra point de ses qualités primitives.

Des échantillons de la récolle de 1827, prêseutés par M. René Vassal à la Société royale d'agriculture et à la Société d'amélioration des laines, ont rendu cette vérité incontestable.

De nombreuses bergeries, qui se multiplient sans cesse, sont déjà établies sur ce lerriloire immense, où elles se décupleront avec rapidité, parce que, malgré sa fécondité et la beauté du climat, le manque de bnu ne permet pas d'y labourer les terres les plus fer-

Ulc3. Déjà la quantité des bêtes ovines de race pure et améliores qui y vivent peut y être évaluée à 8oo,ooo, dont une partie fournissent des laines superfines.

Un lavoir public, établi à Odessa en 1816 par M. Davallon , facilite beaucoup la préparation et la vente de ces laines , tant pour la consommation intérieure; que pour le commerce étranger. (1 en arrive maintenant à Irés-bas prix sur nos marchés, et si nous ne les imposons pas suffisamment a leur entrée, dans quelques années il nous en viendra une quantité incalculable.

« La Nouvelle- Hollande offre aussi, dit M. d'Au- « tremonl (i), des plaines immenses aux mêmes spéa culations. Les Anglais y ont naturalise les races à a laine extrafine; la nature des pâturages tend a les u y perfectionner encore. Celte culture y prospère; « des succès incontestables y récompensent déjà celle m riche et industrieuse nation de ses sacrifices , et elle « compte trouver bientôt en ce monde nouveau , et « au prix le plus modéré , l'approvisionnement de ses

■ nombreuses manufactures, alimentées aujourd'hui « par la Saxe, la Prusse, la Moravie et l'Espagne, des « seules variélés de lainca que son climat ne lui permet « pas de produire.

* Indépendamment de toutes les parties des Etats-

■ Unis d'Amérique situées a l'est du Mississipi, et qui > sont susceptibles de nourrir en nombre illimité des n moutons avec des frais divers, ces états possèdent, à u l'ouest de ce même fleuve, une immense étendue

■ de terre qui s'élève jusqu'aux montagnesdu Mexique, a va du nord au sud du Missouri jusqu'à la mer, et o n'est qu'une riche et intarissable prairie, dans la- « quelle cent cinquante millions de moutons pour- « raient s'élever presque sans dépense. On commence a à l'exploiter ; on y introduit des moutons améliorés « par la Saxe; l'impulsion est donnée., les importait tions se succèdent : que l'on pèse maintenant jus» o qu'où peuvent aller les conséquences de cette ina traduction chez un peuple aussi actif et aussi in-

■ duatrieux n

La question des droits sur l'entrée des laines étrangère» est ainsi devenue celle de la possibilité ou de l'impossibilité d'élever dea moutons dans la France, et de se servir de leur fumier pour faire croître les céréales destinées à nourrir ses habitans.

u Notre pays, dit M. de Renne ville (i) , ne possède h peut-être pas un seul hectare de terre exempt de n rente ou d'impôt, et par conséquent en état de u nourrir un mouton sans une dépense quelconque, n

« Les frais de transport de la Crimée et de l'Amrfn rique en Europe peuvent-ils porter les laines de ces « contrées à un prix qui laisse une latitude suffisante u à nc-Lre agriculture?

« Dans le cas d'une libre introduction sans droits, a ou avec un droit trop faible, les cultivateurs de la « France pourront -ils, dans un terme assez rapii proche, soutenir la concurrence qui les menace o visiblement?

(i| Bulletin de in Socielt! pour l'imilionilioii des Uintt.

n L'agriculture peut-elle se passer de moulons? Lei « terres peu fertiles ne se trouve raient- elles pas rén duites à une effrayante stérilité, si les troupeaux » disparaissaient des contrées qu'ils fertilisent?

« La production des grains et autres plantes néces-

■ saires à la nourriture d'une nombreuse population « n'en souffrirait-elle pas?

n Si l'agriculture ne peut compter long-temps sur « un produit convenable en laine , le produit en « viande l'indemnisera- t-il assez pour l'engager à

■ conserver et à multiplier ses troupeaux ?

« Le commerce, qui sollicite pour l'extension de « son travail une libre introduction des matières pre- « mitres , ne court-il pas le risque de voir diminuer ses « débouchés par l'appauvrissement probable de l'agri- « culture de la France ? peut-il espérer de lutter longce temps sur les marchés étrangers, contre l'Angle- « terre d'abord, plus riche que nous d'industrie, de <• machines, de marine, de débouchés et de capitaux, c et contre ces mêmes nations qui, possédant dieu « elles les plus belles matières premières obtenues sans « frais, n'ont besoin que de l' introduction de quelques a machines ou de leur multiplication, pour y fonder m des fabriques qui rivaliseront avec les nôtres et ex- « cluront notre concurrence?

n Est-il sage de s'exposer à détruire les races déjà o améliorées de nos moutons , par l'espérance peu as- « surée, dit-on, de conserver, pendant quelques ann nées de plus, de faibles moyens d'exportation?

■ Si la nécessité ferme les débouchés extérieurs, o n'est-il pas sage et prudent de féconder les sources « de notre propre marché de trente-deux millions de

■ consommateurs, dont vingt-cinq millions appartien- « nent à l'agriculture , et qui , enrichis ou appauvris h par elle, doivent influer si fortement sur la consom- * mation ? »

Il me semble qu'à, toutes ces questions il n'y en a qu'une autre a ajouter pour les résoudre tontes, el la voici : Est-il utile de produire du blé, de la viande, des laines dans la France, et dè rester dans le cas de nous suffire à nous-mêmes, pour ces objets de première nécessite - ?

C'est i> quoi se réduisent aujourd'hui toutes les questions relatives au taux des droits i percevoir à l'entrée des laines étrangères. J'abandonne a nos consommateurs la réponse à cette dernière question : elle résoudra celles déjà faites comme toutes celles que l'on prétendrait faire encore (t).

(i) Il en est de U production des laines comme de tontes les autres production! du travail réel et de celle* du sol en particulier | leur valeur est essentiellement plus grande chez les peuples les plus industrieux, dont les besoins, cl par suite le prU du travail

En outre, la température, le climat, la nature du sol , la masse de l'impôt elle mode de sa perception , qui différent d'un pays à l'autre, influent tellement sur le prii du travail réel , que le nivellement des prix deses produits entre des pays soumis à ces diverses influences es [iridemment impossible. Le seul moyen d'en obtenir la diminution ehei les peuples civilisés est d'y répandre l'instruction , afin d'eiciter et de perfectionner le travail et la concurrence entre nn plus grand nombre de producteurs nationaux.

11 n'en est pas de la production résultant dn travail fictif des machines comme de celle résultant du Iravail réel des bras; celle-ci , à force de science, d'industrie et de capitaux, peut vaincre tous les obstacles. Les fabricans anglais, beaucoup plus babiles <[ue

Dès l'année i8a4, MM. le vicomte Perrault de Jolemps, Fabry et Girod (île l'Ain) ont reconnu que', quant à la production des laines mérinos, il y avait dans plusieurs contrées économie de moitié et même des trois quarts des frais, par rapport a ce qu'elles coûtaient dans la France , et que c'était là la cause île l'abondance de ces laines sur tous les marchés de l'Europe } où . chaque année , elles éprouvent une nouvelle dépréciation.

Cette économie de production est devenue encore bien plus grande dans certaines contrées situées à l'eitrémité de l'Europe , et M. Pictet de Lancy n'a pas craint de l'estimer aux huit neuvièmes dans les établisse m en s qu'il possède à Odessa. Comment nos producteurs de laines pourraient-ils donc lutter contre la concurrence des producteurs étrangers , si la douane ne leur offrait une protection suffisante?

ceux de l'Inde, achètent te coton dans leur paya, où U journée du travail réel n'en qu'a quatre aous, le transportent cbei tau, où la journée eet à quatre franc» , le fabriquent 1 l'aide des machines , et vont le revendre dani lTnde avec un énorme bénéfice , mirés lui avoir fait faire plut de huit mille lieuei de transport, tant pour l'apporter eu laine que pour 1c reporter en Lissus, Far malheur il n'en ses* jamais Ainsi à l'égard dee produite du sol, pour l'obtention deiqueli le travail des bras ne pourra être que médiocrement diminué par l'usage de! machines.

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