I. Diodore, V
î. Diodore, V, 15.
3. Des discussions délicates se sont élevées au sujet du partage des terres chez les Doriens (Conf. Tbirwall, H Ut. de la Grèce ancienne , trad. <f Ad. Jeanne. Paris, t. I, '841, p. 216 et suiv, Grote, llitl. ofGreece, London, 1846, t. Il, p. 524 et suiv. Duncker, Geschichte des Atterthums, Berlin, I8«0, t. 111, p. 362 et suiv.,'. Il me semble qu'on peut assez sûrement faire ici la part de l'histoire et celle de la légeude. — Il y eut un partage à peu prés égal des terres iIcott.vi vivii à l'origine de l'invasion dorienne : voilà l'histoire : nous avons pour témoin de ce fait, Platon, daus le Traité des lois (De leg. p. 684 (pagiuation d'Heu. Etienne).
Mais on a attribué à Lycurgue celte répartition des terres : voilà la légende. Lycurgue, personnage à demi légendaire, aurait ainsi, dans notro sentiment, absorbé un fait antérieur. Cette supposition est corroborée par l'existence d'une tradition, d'ailleurs errouée, qui fait de Lycurgue un conlemporaiu des lléraclides iXénophou, flr/i. Lac. X, 8. apud Thirlwall, il/id., pp. 208, 2U3' et par une conjecture critique de Tiuiée qui se crut oblige de supposer l'existence de deux Lycurgue iTimœ/V aÿ>». dans Millier, Fragm. h'Sl. Græc., 1. 1, 1841. p. 702, frag. 47).
4. Politique d'Aristote, traduct. Barthélemy Saint Hilaire (.848), p. 79.