‹ De la propriété par m. A. ThiersChapitre 41 sur 56 · S ' LIVRE III · texte numérisé non relu

S ' LIVRE III

n'accorderait pas de ce papier au premier venu , c'est qu'on n'en donnerait pas au paysan, au prolétaire, nécessairement peu connus de la banque d'échange , qu'on aurait la précaution de limiter les émissions , afin que l'extravagance fut moins complète, qu'on en donnerait dans les villes à quelques-uns de ces ouvriers pour lesquels l'association a été inventée, à quelques gens d'esprit dont le génie n'aurait pas encore percé, ou à quelque failli peu fortuné dans ses spéculations. Mais je demande alors, ici eomme pour l'association , quand on songera enfin au pauvre paysan , qui , dans la Corrèze ou les Cévennes, se nourrit de pommes de terre ou de châtaignes 1 Les socialistes ne penseront donc jamais à lui?

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