‹ De la prostitution dans la ville d'Alger depuis la conquêteChapitre 16 sur 82 · POLICE · texte numérisé non relu

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Irrégularité entière : pour les cartes, les visites à domicile, les perceptions et les visites au dispensaire.

[Suivent quelques exemples qui trouveront place dans noire travail.)

Le sieur Margot, appelé dans le sein de la Commission et interrogé, répondit : « Je savais, il est vrai, que des agents sous mes ordres prévariquaient , mais je n'ai jamais rien pu découvrir. »

L'agent de police Baruch fait les aveux les plus complets et dit que M. Margot lui-même avait touché, pour son compte personnel, de ^0 à 60 francs par bal.

On a touché, du 1'='' janvier au 24 octobre 1837, 19,917 francs sur UkS filles.

11 y a là une erreur énorme; car en retranchant des 448 filles, 148 pour non-valeurs ou cessation, retranchant encore les sommes provenant des permis de musique, des fêtes , et des bals, il resterait toujours 300 filles qui, à 10 francs par mois, doivent produire, ainsi que l'a avancé l'agent Baruch, 30,000 francs au lieu de 19,917.

{Suit le détail du personnel, de V alimentation et de la comptabilité du dispensaire en 1837, que. nous donnons ailleurs. )

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