‹ De la prostitution dans la ville d'Alger depuis la conquêteChapitre 36 sur 82 · PLAISIRS DES FILLES MAURESQUES · texte numérisé non relu

PLAISIRS DES FILLES MAURESQUES

Une journée passée au restaurant Belcour, sur la route de Mustapha inférieur, awa? platanes, est une grande partie de plaisir pour les Mauresques. On voit souvent, à la porte Bab-Azoun, une bande joyeuse, fournie par les deux sexes , noliser une carriole pour Vhamma. Pendant le trajet les femmes se penchent aux portières, lèvent les voiles qui couvrent leurs têtes, et chantent à plein gosier, tout en fumant de nombreuses cigarettes.

Si le départ est gai, qu'où juge du retour.

Quelquefois elles poussent de grands cris de joie ou ces retentissants you, you, you, dont les femmes animent les fêtes, en lançant leurs voix aiguës d'un seul coup et en se frappant légèrement la bouche par saccades précipitées.

Lorsqu'elles reviennent à la ville et qu'elles en approchent , elles remettent leurs voiles , dans la crainte du cadi, qui les ferait punir pour cette infraction à la loi musulmane.

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