‹ De la prostitution dans la ville d'Alger depuis la conquêteChapitre 35 sur 82 · GOURMANDISE ET GOUT POUR LES LIQUEURS FORTES · texte numérisé non relu

GOURMANDISE ET GOUT POUR LES LIQUEURS FORTES

« Il faut, dit Parent-Duchàtelet, mettre à la tète des défauts des prostituées, leur gourmandise et leur amour pour le vin et les liqueurs fortes. »

Ce qui est vrai pour les filles publiques de Paris, l'est encore à Alger pour les prostituées françaises, espagnoles, etc., mais l'est moins pour les indigènes. Ces dernières tiennent moins à la nourriture qu'au vin, aux liqueurs fortes, au café et au tabac.

Les Mauresques aiment assez les spiritueux, et l'on en voit qui, dans les bals publics, ingurgitent très-lestement, et cela à plusieurs fois dans la nuit,

— godes verres ordinaires remplis, au tiers, d'eaude-vie.

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