GOURMANDISE ET GOUT POUR LES LIQUEURS FORTES
« Il faut, dit Parent-Duchàtelet, mettre à la tète des défauts des prostituées, leur gourmandise et leur amour pour le vin et les liqueurs fortes. »
Ce qui est vrai pour les filles publiques de Paris, l'est encore à Alger pour les prostituées françaises, espagnoles, etc., mais l'est moins pour les indigènes. Ces dernières tiennent moins à la nourriture qu'au vin, aux liqueurs fortes, au café et au tabac.
Les Mauresques aiment assez les spiritueux, et l'on en voit qui, dans les bals publics, ingurgitent très-lestement, et cela à plusieurs fois dans la nuit,
— godes verres ordinaires remplis, au tiers, d'eaude-vie.