‹ De la prostitution publique et parallèle complet de la prostitution romaine et de la prostitution contemporaine, suivis d'une étude sur le dispensaire de salubrité de Bordeaux, d'une statistique des vénériens dans la garnison de Bordeaux, et d'un essai de statistique de l'infection vénérienne dans les garnisons de l'Empire françaisChapitre 37 sur 122 · DÉBAUCHES FÉMININES · texte numérisé non relu

DÉBAUCHES FÉMININES

« Nec vaccam vaccæ, nec equas amor urit equarum.

» Urit oves aries, sequitur sua femina ccrvum.

» Sic et aves coeunt; interque animalia cuncta » Femina femineo correpta cupidine nuUa est. »

(Oyid., Metam.j IX, 730.)

« La génisse ne s’enamoure pas de la génisse, ni la jument de la jument. Le bélier, le cerf sont épris de leurs femelles, et c’est ainsi que les oiseaux s’accouplent; parmi les êtres animés, aucune femelle n’est saisie d’amour pour la femelle. »

« Inquc vices equitant , ac luna teste moventur. » (Juv., VI, 512.)

« Scd plane médias vorat puellas. » (Mart., VII, 67.)

« Ipsarum tribadum tribas , Phileni ,

» Recte quam futuis, vocas amicam. » (Mart., VII, 70.)

« At tu (proh facinus!), Bassa, fututor cras » Inter se geminos audes commiltere cunnos » Mentiturque virum prodigiosa Venus. » (Mart., I, 91.)

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