‹ De la prostitution publique et parallèle complet de la prostitution romaine et de la prostitution contemporaine, suivis d'une étude sur le dispensaire de salubrité de Bordeaux, d'une statistique des vénériens dans la garnison de Bordeaux, et d'un essai de statistique de l'infection vénérienne dans les garnisons de l'Empire françaisChapitre 7 sur 122 · AVIS AU LECTEUR · texte numérisé non relu

AVIS AU LECTEUR

Avant de commencer la description des habitudes et de la manière de vivre des prostituées modernes, je me suis proposé de faire connaître les prostituées romaines. Mais en lisant les livres cpii traitent des mœurs des anciens, j’ai remarqué que de longues pages de déductions et d’amplifications où l’auteur fait montre de sa propre sagacité, ne valent jamais quatre lignes de documents authentiques simplement confiés à celle du lecteur. Les textes sont comme les médailles et les inscriptions qu’il faut d’abord montrer, puis classer et rapprocher. Plus les pièces ont de valeur historique, moins elles ont besoin d’interprétation ou de commentaires. Je ne suis donc intervenu que le moins possible dans la description de la prostitution romaine. Je pouvais bien m’effacer devant les collaborateurs qui s’imposaient à moi, et, sans fausse modestie, je pouvais laisser la parole à Plaute, à Térence, à Horace, à Juvénal, à Properce, à ïibulle, à Martial, etc.

J’ai réuni, sous un titre commun, tout ce qui peut servir à éclaircir une question ou un détail. De là résulte une série de titres ou de chapitres dont les numéros d’ordre (en chiffres arabes) renvoient aux faits contemporains correspondants décrits dans la deuxième partie.

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