CHAPITRE I
er
CONSIDÉRATIONS GAnARALES
La question des régénérations a' de tout temps préoccupé physiologistes et médecins.
Ce ne fut pas sans étonnement que Ton vit se régénérer- des parties entières d'un animal ; mais, il faut le dire, autant fut grande la stupéfaction des observateurs qui parvinrent à faire régénérer les organes, autant fut grand l'acharnement avec lequel les adversaires des régénérations nièrent que Ton eût affaire à une partie reconstituée de toute pièce. Ce n'est que, vaincus par l'évidence, que la plupart des médecins en sont arrivés à admettre les régénérations. Nous le verrons dans le cours de l'exposé des régénérations des organes : aussitôt que Ton a annoncé qu'un tissu se régénérait, aussitôt on a vu surgir une foule d'opposants.
Nous verrons, à propos de la régénération des os, de la régénération des nerfs, Hippocrate, Léveillé, Ameman, Louis, Richerand, s'élever énergiquement contre l'opinion de ceux qui admettent les r^énérations.
DEMARQUAT. — Régénération, i