CHAPITRE XXV
ASSOCUTIOlfS DIVBBSIS.
Je réunis sous uu même titre deux ou trois espèces de Sociétés, où l'énergie du principe volontaire se voit avec le plus d'évidence.
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488 LA KBLIGION EN AMÊRIQCB. LIT. IV
D'abord, les Sociétés du dimanche. Bien que les lois de tous les Etals exigent la stricte observation du sabbat, et que ce jour 3oit sanctifié par nous bien autrement qu'en Europe, il est cependant certains lieux, et surtout ce qu'on pourrait appeler les carrefours du pays, où le sabbal est violé d'une manière alarmante pour des cœifrs chrétiens. C'esl là ce qui a donné naissance « aux Sociétés pour améliorer l'observation du dimanche. »
Il en est de toutes locales, d'aulres qui étendent au loin leurs travaux. Si elles ne détruisent pas entièrement le mal, elles parviennent à l'atténuer par l'émission de traités fort bien faits, et plus encore par les exhortations énergiques de la chaire. C'est ainsi qu'elles inspirent du courage aux fonctionnaires chargés de la police et qu'elles impriment une bonne direction à l'opinion publique. J'ai vu moi-même les heureux effets de ces associations. Mais ce qu'il y a de mieux encore que leurs résultats, c'est la manière dont elles s'y prennent. Toute leur influence est dans la puissance morale de la vérité ; c'est par la seule persuasion , et par la parole de Dieu , qu'elles agissent sur les cœurs.
Sociétés pour Vabolition de Vesclavage. 4 l'époque de notre révolution, les treize colouies primitives subissaient toutes le fléau de Tesclavage. Dès lors, les six Etats de la Nouvelle- Angleterre, avec New- York, New-Jersey et laPensylvanie l'ont banni de leur sein; et les Etats d'Ohio, d'Indiana, d'Illinois, de Micbîgan^ avec les territoires de Wisconsin et de Jowa be Tont