‹ De la religion aux États-Unis dÁmérique (volume 2)Chapitre 95 sur 111 · CHAP. XXT. ASSOCIATIONS DIVERSES · texte numérisé non relu

CHAP. XXT. ASSOCIATIONS DIVERSES

jamais couuu. Restent treize Etats, un territoire, celui de Floride elle district de Colombia qui souffrent cette honteuse plaie. Pour les en guérir, un grand nombre de citoyens, appartenant aux autres Etats, se sont formés en Sociétés d'an li- esclavage , afin d'éveiller l'attention publique sur les dangers d'un ordre de choses qui Tait d'ailleurs la honte de tout le pays. Elles marchent à leur but au moyen de publications nombreuses et par l'activité de leurs agents. Je ne dis rien , pour l'heure, de la sagesse de leurs plans, ni de l'esprit dans lequel on les exécute ; je ne parle de ces associations que pour montrer, par un nouvel exemple, comment le principe volontaire apprend à réunir les efforts de tous dans la lutte contre les maux existants.

Les recettes de la Scfciété Américaine pour l'abolition de l'esclavage fut l'année dernière d'environ 10,000 dollars. Celles de la Société Américaine et étrangère s'élevèrent sans doute plus haut, mais j'en ignore le chiffre. Il y a quelques années, c'est-à-dire, avant Tespèce de schisme qui donna naissance à la Société Américaine et Étrangère pour Tabolilion de l'esclavage, les revenus étaient de 4,000 dollars, et le nombre des agents allait de quaranle à cinquante.

Société de la Paix. Personne ne désire les maux de la guerre ; mais il arrive Irop.souvent que même des hommes honorables en parlent avec une grande légèreté. Les Sociétés de la Paix n'étaient donc pas inutiles. Il s'en forma déjà dans Tannée 1816, mais c'est seulement de 1827 que date la Société Nationale. Oo

avouera sans doute que, par leur objet , ces associations méritent Tintérèt de rbomnie et du chrétien. Eq répandant bon nombre d'écrits Irés-bien rédigés, en ouvrant des concours pour des publications sur la matière, mais surtout en insérant de temps en temps dans les journaux des articles courts et pleins de force, les Sociétés dont je parle ont ranimé dans beaucoup de cœurs l'amour de la paix et Thorreur de la guerre; et combien de Bdôles qui ont dit avec plus de ferveur qu'auparavant : « 0 Dieu, donne-nous la paix en nos temps! > Qu'on tourne si l'on veut cette philanlbropie chrétienne en ridicule; mais quantànous, nous saurons respecter un principe vrai, ne déposàt-il dans le sein que d'un seulhomme et du pluschélif. Et qui dira quelle pari les travaux des Sociétés de là Paix, et en Amérique et ailleurs, ont eue, sous l'actioa de la Providence, au maintien de la tranquillité dont le monde civilisé jouit depuis vingt-cinq ans? Ne savons-nous pas que Dieu se sert des plus faibles instruments pour accomplir ses plus grands desseins.

La Société Américaine de la Paix employa Tannée dernière quatre agents, et tira 5,000 exemplaires de son Journal. Les receltes montèrent à 3,000 dollars.*

' C'est à William Ladd Esq. de TEtut du Maine qu'on doit la So< ciété Américaine de la Paix, n en fut pendant maiiltefl 'mnéea le digne président. C'était un excellent chrétieadont le oeeur todt entier appartenait à cette belle œuvre. D'après sa demande on of^ frit un prix de lOOO'dollars au meilleur essai sur Tinstitution d'an Congrèi de nations par lequel on pût mettre fin à tout difMreod db peuple < peufflé. Quatre' où cinq dlaaertMiolii eoÉiMifarèiiter te pth ftat partagé eirtre Igi auteara. Parmi: ta» Jop» te QOQùmn

OMF. XXVI. HOSPICES POUK LES ALIKNKS. ItKl

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