‹ De la religion (volume 2)Chapitre 102 sur 109 · IV · texte numérisé non relu

IV

Bretagne (Grande-). Son ancienne mythologie

peuplait de déesses les lacs et les rivières. III,

Briarée, né du Ciel et de la Terré, ainsi que ses

frères Cottus et Gygès. I, 160.

Bruce. Sa description de l'Afrique. I, i56. Brucker , Histoire critique de la.philosophie. I, 1 76. Brutus. I, 92-93 , i34- Ses derniers entretiens avec

Cassius. V. Cassius.

Buzigès , Athénien , inventeur de la charrue. II ,

Byron ( lord ). Ses vers pleins du sentiment religieux.

Cabires( figure des). II, 33 1. Les deux grandes forces de la nature dans la langue des prêtres. 43o.

1 3a TABLE

Leur nombre incertain. 43o-43i. Leur figure sacerdotale difforme. 43 1. Sont quelquefois hermaphrodites. Ib. Sont apportés ainsi en Samothrace. Ib. Leur culte consistait en orgies. Ib. Modifiés par l'esprit grec. Ib. L'œuf cosmogonique devient l'œuf de Léda. 432. Obscurités de toutes les fables relatives aux Gabires. 433. Couleur orientale de la fable de Jupiter et de Léda. 434-

Caftan , vêtement des Mèdes, une parure de cour. II, 192-193.

Caïstre , fils de l'Amazone Penthésilée , est père de Sémiramis. II, 378. V. Dercéto, Ëphese.

Calandola, premier pontife des Giagues. II, 35.

Californie. Californiens. V. Beger.

Caligula. I, XLIII.

Callias , combattant à Marathon avec les insignes de la prêtrise. II, 3o2.

Callimaque. Son allégorie pour indiquer la supériorité du sentiment sur la raison. 1 , 146.

Calmouc 1 , 277-278. Prend son fétiche à témoin dans les circonstance solennelles. Ib.

Cambyse. I , XIX. V. Egypte.-

Canada (sauvages du) adorent les castors. 1, 227. La fable d'Orphée et d'Euridice se retrouve dans leurs fables. 288.

Can-hi (l'empereur). II, 263. Loi par laquelle il interdit les sacrifices humains. Ib.

Canut. II , /\6. Proscrit l'idolâtrie. Ib.

Capilupi. Gentilhomme du pape Grégoire XIII , auteur d'uneapologie delà St.-Barthélemi. II, 244*248.

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. 233

Capitulaires de Çharlemagne. I, 338. V. Saxons.

Caractère national. Son influence sur le pouvoir des prêtres. Les peuples actifs leur sont moins soumis. II, i3o. V. Egypte, Scandinaves , Carthage.

Caraïbes. I, 27a. V. Loango. V. Cérémonies funéraires. Croient que les âmes revêtent la forme de reptiles ou de démons malfaisants. 3oi. V. Ames. 34o. Jeûnant et se macérant , après la naissance de leurs enfants. 256-25^.

Carême. Manière dont on a de nos jours expliqué cette institution. III , 64-

Carnéoles. V. Samson.

Carnicorar (Insulaires de ). Regardent comme un sacrilège tout emploi des objets consacrés à l'usage des morts. I, 292. U

Carthage. Son culte sanguinaire. I, 73. Despotisme de son sacerdoce. Il, 43. Fondé sur le culte des éléments. Ib. Sacrifiaient leurs enfants. 44« IV,2i3. Leur traité avec Philippe de Macédoine prouve leur adoration des éléments. /^.Victimes humaines sacrifiées par Hamilear. 44-4^- Leur esprit mercantile luttait contré l'autorité de leur sacerdoce. 167. V. Sacrifices humains.

Cassius. 1 , 92-93. Son dernier entretien avec Brutus. Ibid.

Castes (division en) a eu pour cause une notion religieuse. II, 55. Les autres causes, secondaires ou douteuses. 1b. Heeren et Klaproth l'attribuent à la conquête. 56. Mais il faut toujours que cette

division ait eu une autre cause dans la contrée où elle a pris naissance. 56-57. Attribuée sans fondement àSésostris par Aristote. 57-58. Attribuée sans plus de raison par les Indiens au besoin de sortir de l'anarchie. 58. Devoir de- servitude imposé au Soudra. 58-59- W a Pas Ie même principe que le gouvernement militaire. 59. Rois indiens conquérants , ne pouvant pénétrer dans la caste des brames. 59-60. Une seule exception , d'après Niebuhr. 60. Hypothèse de Meiners sur l'origine de la division en castes. 60-61. Elle a sa source dans la disposition naturelle de l'homme, et n'est donc pas une invention sacerdotale. 61. L'homme est enclin à perpétuer les fonctions de père en fils. 62. Agriculteurs et chasseurs héréditaires chez les Iroquois et les Algonquins. 62. Juges héréditaires chez les Turcs. /£. Magiciens héréditaires chez les Lapon s. Ib. Médecins et poètes héréditaires chez les Ecossais. /£. Mais la véritable cause de la prolongation de la division en castes est pourtant le calcul sacerdotal.63.Effet du climat sur les idées de souillure. /è.Rang que ces idées occupent dans les religions sacerdotales. 63-64- Arbitraire dans ces idées, preuve du calcul sacerdotal. 64.De la part que peut avoir le sentiment religieuxà la division en castes. /^.Professions qui entraînent les souillures. 65. Esséniens chez les Hébreux divisés en quatre classes. 65-Parti que tire le sacerdoce des idées de souillure. Ib. La division en castes plus clairement et solidement établie dans les pays astrolâtres et soumis aux

prêtres. 67. Histoire mythologique de son établissement par Brama. Ib. En Egypte établie par Isis , en Perse par Diemschid, en Assyrie par Mahabad. 67-69. Attachement à cette division de la part du sacerdoce. 69. Persécution dans l'Inde contre les Bouddhistes qui voulaient l'abolir. 69. Cette division reproduite, sous les Bouddhistes mêmes , dans l'île deCeylan. 69. Les subdivisions des castes assez uniformes. 70. Leur nombre incertain aux Indes. Ib. Les Indiens immondes obligés d'apostasier. 72. Mariages entre les castes défendus. 73. Les Parias, caste proscrite. ^3-74- Les Parias se déclarant immondes entre eux. 76. Castes en Egypte , 76-77. Les prêtres la première , comme aux Indes. 77. Les gardeurs de troupeaux , les Parias de l'Egypte. 77-78. La division en castes , plus administrative et moins religieuse en Egypte qu'aux Indes. 78-80. Cause du mépris des Egyptiens pour les gardeurs de pourceaux. 78. La part de la politique exagérée par Heeren. 78-80. Caste d'interprètes formée par Psamméticus. 79-80. Repoussée par les nationaux. 80. V. Ethiopie, Egypte, Inde, Perse. Empêchement, par la division en castes, de la communication des hommes entre eux. 149- V. Bactriane. Thésée, suivant quelques traditions, établit en Grèce quelque chose de pareil à la division en castes. 307. Ferrand, son enthousiasme pour les castes. 480. Caton. V. La Mennais. I, i34- Cecaya. V. Aswapaty.

Célibat (mérite attaché au) chez les sauvages. I,

Geltus. V. Polypheme.

Gênée. Adorait sa lance et forçait les passants^ l'adorer. II, 367.

Genrezy au Tibet , est un mélange de notions diverses , astronomiques et panthéistes , avec l'idée du sacrifice de la rédemption , et des récits mythologiques ou historiques. III, i83-i84-

Censorinus, consul romain. II, 43-44- Députés du clergé de Garthage qui vont le trouver , lors du dernier siège de Garthage, pour apprendre les volontés du sénat. 1b.

Cérémonies. Une des causes de leur multiplicité. II, i5i-i58. V. Fertilité du sol.

Gérés. Ses courses imitées de celles d'Isis. II , 4^9' Identité de leurs fables. Ib. Vestiges de traditions sacerdotales dans la fable grecque de Gérés., 44°-

Geridwen, la force aveugle des Gallois, s'unit avec le taureau primordial sorti de son sein et enfante avec lui l'œuf cosmogonique. III, 271-272.

César cède à l'ascendant des superstitions romaines. I, 53. Ne connaissait que les frontières de la Germanie. II , 49- V. Germains.

Chaldéëns , leur nécessité aveugle. III ,21. Suivant Cicéron , non pas une caste, mais un peuple.

Champollion , V. Egypte. Ce qu'il dit de. l'obscénité des monuments égyptiens. II, 126.

Charles-Quint. 1 , 88. Son intérim semblable au.

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. lZj

concordat de l'empereur chinois Iong-lo. II, 274.

Charles II,. un de ses moyens pour détruire la liberté, fut d'avilir la religion par le ridicule. I ,

Charles IX dirigé, suivant la cour de Rome , par la volonté de Dieu. II , 249. Son hypocrisie envers Coligny et les protestants considérée, par Capilupi , comme un don de Dieu. Ib. i^-ifà.

Charlemagne. Ses Gapitulaires. 1 , 328. V. Saxons.

Chasteté (vœux de) parmi les Hurons^I, 255-256. Chez les nègres. 256. Son. mérite provenant de l'idée du raffinement dans le sacrifice. 34p-35o. V. Sacerdoce.

Chateaurriànd s'est laissé entraîner au système de l'utilité. I, 11 4-i 1 5. Anachronisme qu'il a commis dans ses Martyrs. 16 5. Qu'en le critiquant, nous n'en rendons pas moins hommage il son talent et à son caractère. 167. Observation juste de lui sur l'Olympe et le paradis. III, 355.

Châtiments des dieux. I, 260. V. Sauvages, Fétiches. Chez les Chinois. Exemple rapporté par Lecomte. 261-262. Chez les chrétiens du moyen âge. 2Ô3. Chez les Napolitains, en 1793 et en 1804. Jb. IV, 44 et suiv.

Chéops fait élever les plus grandes pyramides. II, 160. N'ose s'y faire enterrer. 161.

Cheotj-fou, cérémonie chinoise qui consiste à recevoir les captifs pris à la guerre et à déterminer leur sort. II ,271.

Cbephren persécute le sacerdoce. II, 160. N'ose se

faire enterrer dans la pyramide qu'il avait fait bâtir. 161.

ChERBURY. I, 121.

Chili ( habitants du ) , croyant les aliments des morts de couleur noire et de saveur amère. I , 3oo.

Ghin (les), objets mystérieux de l'adoration antique en Chine. II, 261. Nous n'en connaissons ni la nature ni les attributs. Ib. Leur ressemblance avec les divinités indiennes et égyptiennes. Ib.

Chine, V '. Fétichisme.. Le peuple y adore les serpents. I, 235-236. Chinois préférant la mort à avoir la tête rasée. 1 , 296-297. V. Mogols. Platonisme ou théisme de quelques philosophes chinois. 236. Immobilité chinoise, avenir de l'Europe, si elle manque la liberté. Ib. V. Châtiments des dieux. Culte des éléments à la Chine. Empire des prêtres. II , 4 1-42. Rabaut sur la Chine. 42. L'ancienne religion de la Chine une religion sacerdotale. 260. V. Cosmogonie, Trinité , Figure des dieux , Incestes des dieux , Virginité, Dualisme , Animaux fabuleux , Sacrifices humains. L'autorité sacerdotale détruite à la Chine par un événement dont nous ignorons les détails. II, 264. Résultat de cette victoire du* pouvoir temporel. Ib. , 265-273. Contradictions, superstitions , matérialisme, oppression, magie, remplaçant la religion. Id., ib. Système des Chinois sur l'état des âmes, après la mort, point d'individualité. 269. Secte qui admet l'immortalité

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. l3i)

de lame. Ib. Définition matérialiste de l'esprit par les Chinois. 269-270. V. Confucius. Exemple récent de la cruauté chinoise. Ib., 272. Breuvage d'immortalité cherché par les empereurs chinois. 273. Quelques-uns meurent pour l'avoir bu. lb. Efforts inutiles de quelques empereurs, pour ranimer la croyance. 274. La Chine en quelque sorte une théocratie d'athées. 276. Regardait la naissance de Fo-hi comme miraculeuse , en ce qu'il n'avait point de père. IV, 284.

Chinnong, dieu chinois, inventeur de l'agriculture. II,-26i. Avait une tête de bœuf, un corps humain et un front de dragon. Ib. Sa victoire sur Tchi-yeou. 262.

Chi-tsong. II, 273. Comble de richesses les bonzes des deux sectes ennemies de Fo et de Laot-sé. Ib.

Chorizontes, secte de critiques, qui contestaient l'authenticité des épopées homériques. III, 438-

Chrétiens. I, XLIII-XLIV.Premiers chrétiens méprisent les pompes païennes, ne dressent point d'autels, ne révèrent point de simulacres. 60. Amis de la liberté. 87. Traités de rebelles par les païens. Ib. Vopiscus leur reproche de n'être jamais contents, lb.

Christianisme. Son excellence , quand il est. dans sa pureté. II , 485. Sa perfectibilité. 486. Modifications qu'admettent, sans le savoir, même les catholiques. 487. Citation de Frayssinous. Ib. A peine était-il formé , que les chrétiens divisèrent

a/jO TA.BLE

là partie publique de la partie secrète du culte. •V, 6.

Chronos, le temps. I, 179. Précédant en apparence les divinités réelles. Ib. N'est un objet, ni d'espérance, ni de crainte, ni d'invocation. 196.

Chrysé, l'une des Cyclades , célèbre par les malheurs de Philoctète. II, 37D. Traces de sa disparution aperçues par M. de Ghoiseul-Gouffier. Ib.

Chute primitive (notion d'une). IV, 162. A pris sa source dans l'opposition du bien et du mal dans l'intérieur de l'homme. 162-163. Traces qu'on en trouve dans toutes les mythologies. i63. Cette hypothèse n'acquérant de l'importance et de la durée que dans les religions sacerdotales. Ib. Cette notion ayant pénétré dans les systèmes philosophiques des Grecs. i63. Platon à Ce sujet. Ib..Ses idées sur l'état des âmes. Ib. Sont à peu près semblables à celles des Indiens. i63-i64. Disciples d'Orphée regardant le corps comme une prison. Ib. Différences existant entre les doctrines philosophiques et les systèmes religieux. Ib. Que cette notion, reçue dans les mystères , ne se reconnaît, dans la croyance publique des Grecs, qu'à quelques traces assez confuses. 164. Exemples. Ib. Les expiations sans rapport avec une dépravation naturelle. i65. Délit antérieur à notre race imaginé par le sacerdoce. i65. Dans le Shastabade , la rébellion des Debtahs. Ib. Au Thibet , l'union des sexes , le crime des anges. Ib. Intérêt qu'ont les prêtres à, accréditer cette no-

tion. 166. Supposition dune chute encourue par la Divinité elle-même. Ib. Pour exemple , Brama. 166-167. Doctrine des manichéens qui plaçaient le mal dans la matière. 167. Combinaison de cette notion avec celle de la métempsycose. Ib. CicÉRON. I, 6. Les Romains attachés au polythéisme voulaient qu'on brûlât ses livres. 52-53. Cité par La Mennais. 170, II , 98. V. Comana. Circoncision. Ne viendrait-elle pas de l'idée d'impureté attachée à l'union des sexes ? 1 , 257. Claude, empereur. Ses superstitions. I, 53. Clément d'Alexandrie ( axiome tolérant de). I,6i.

Cité par La Mennais. 170.

Cléomène sacrifie un taureau à la mer. II , 3o8. Climat. N'a pu contribuer que secondairement à l'autorité du sacerdoce. II, i4, 16. Le sacerdoce a été revêtu de l'autorité la plus illimitée dans tous les climats. 14 5 "V. Conformités, etc. Dans des climats tout-à-fait analogues, il a eu tantôt beaucoup, tantôt peu de pouvoir. V .Castes. QuYLelvétius a eu tort de nier l'influence du climat. i32. Comparaison de lin fluence du climat du Groenland et de celui de l'Inde. i32-i33. Comparaison de la mythologie indienne et de la mythologie Scandinave, sous ce rapport. i34-i35. Influence du climat sur les fables des indigènes de Saint-Domingue. 1 35. Sur celles du Groenland. 1 36. Différences des fêtes d'Italie et d'Egypte, suivant le climat de ces deux pays. i36. Action du climat sur les fables kamtschadales. i36-i37- V. Ganga. Excès du

chaud et du froid , également contraire au développement des facultés ; preuves , Esquimaux et peuples du Labrador. 137. Les prêtres n'ont eu d'influence dans le Nord que par les colonies. 1 38. Action du climat du Midi sur le sacerdoce. Ib. Les racines de son pouvoir moins profondes dans le Nord que dans le Midi. i38-i39. Celui des brames n'a été atteint que légèrement par les étrangers, celui des druides détruit par les Romains en deux siècles. iZg. Facilité avec laquelle les peuples du Nord ont changé de croyance , ténacité des Indiens à cet égard. 139-140. Moyens des Indiens et des Scandinaves pour influer sur leurs dieux en raison du climat. i43-i44« V. Malédictions , Imprécations. Austérités , prières , effet stationnaire des climats du Midi. 148. Ils favorisent la polygamie. 149. V. Polygamie. En rendant le pouvoir du sacerdoce plus étendu , ils l'adoucissent. i5o. Les druides toujours féroces, les brames quelquefois humains. i5o-i5i. Ils inculquent le pardon des injures. i5i. Poètes indiens et persans, Sadi, Hafiz, sur le pardon des injures. Ib. Le climat de l'Inde inspire la tolérance. i53. Principes de tolérance dans le Bhaguat-Gita. i53i54» L'ennemi de Dieu tué par lui est sauvé par là même. i54- Le sacerdoce triomphe pourtant parfois de la douceur du climat. i54- Atrocité dans la persécution des bouddhistes. i54-i55. Lutte du climat de la Perse et de la Bactriane, relativement au pouvoir sacerdotal. 195. Variété

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. u43

des climats de l'empire perse prouvée par les ligures des ruines de Persépolis. 10,5. La disposition à la paresse et à l'apathie inspirée aux Indiens par le climat, influe sur leurs fables. Les êtres chargés par le Dieu suprême de créer le monde s'y refusent , pour se livrer à la contemplation. III, 178-179. Charme du climat de l'Inde. 191. Son influence sur leurs cérémonies. 202-203. Efforts des brames contre le climat. 216.

Clittjs. I, 79. Assassiné par Alexandre. Ib.

Cneph , dieu suprême des Egyptiens. IV, 118. L'œuf cosmogonique sorti de sa bouche produit Phthas , auparavant le premier principe. 119.

Coixins. I, 121. Incrédule anglais.

Collins, auteur del' Account qf New IV aies, prétend à tort que les haletants de la Nouvelle-Hollande n'ont aucune religion. 1,5.

Colonies. Que toutes les nations rapportent leur origine ou leur civilisation à des colonies. II, 17. Qu'il faut distinguer dans l'antiquité quatre espèces de colonies. 19. Colonies purement conquérantes. Ib. 20. Purement sacerdotales. 20-21. Ni sacerdotales ni conquérantes. 21. Conquérantes et sacerdotales. Ib. Aucune de ces colonies n'a pu être la cause première du pouvoir sacerdotal. 24- Qu'on s'est exagéré l'influence des colonies sur la Grèce. 339- Erreur de Heeren à cet égard. Ib. Cette erreur favorisée par les écrivains grecs euxmêmes. Pourquoi. 34i Les colonies égyptiennes n'étaient pas composées de prêtres. 344- Doivent

lL\[\ TABLE

être divisées en deux catégories : les unes sacerdotales, allant par terre en Assyrie , etc. , et y établissant le pouvoir sacerdotal ; les autres , non sacerdotales , allant par mer en Grèce. 346. Guerres sur ces dernières. 348. Elles ne connaissaient que les dehors de la religion égyptienne. 349» Sainte-Croix a là-dessus la même opinion que moi. Ib. Peu d'intervalle entre les lumières de ces colonies et celles des Grecs indigènes. Ib.. Cette circonstance favorable à la civilisation des Grecs. Ib. Condition pour qu'une colonie civilise des sauvages. /£. Différence des langues facilite le rapprochement apparent des opinions. 35 1. Exemple tiré de la Chine. 352. Qu'il en fut des colonies thraces, comme des égyptiennes. 355. Fausses idées des modernes sur les colonies. 35c>. Colonies sacerdotales de Méroé civilisant et asservissant l'Egypte. III, 69. Règle de ces colonies égyptiennes d'adopter, en se l'identifiant, une partie du culte extérieur des indigènes. Ib.

Comana ( le pontife de ) était en état de résister au roi par les armes. II, 98. Pompée et César y réunissent les fonctions pontificales aux fonctions royales. 99. V. Sacerdoce.

Comédie. IV, 4^o. A quoi elle doit sa naissance en Grèce. Ib. V. Aristophane. Sa ressemblance dans ses premiers temps avec les pièces appelées mystères par les chrétiens. 461. Idée profonde qui peut avoir présidé à ces imitations impies en apparence. Ib. Qu'il y a dans la gaieté et surtout

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. ifâ

dans l'ironie quelque chose qui approche du vice. 462. La raillerie un besoin pour le peuple d'Athènes.

Communion, à certaines époques, précédant le meurtre. I , xxi.

Confession , à certaines époques , suivant le meurtre. I, xxi. Saint Chrysostôme dit qu'il faut se confesser à Dieu et non aux hommes. 62.

Conformités dans les cosmogonies, les traditions, les usages, les rites de tous les peuples. I, i58, 159, 160. V. Peuple primitif', Anna puma devi , Anna perenna. Dans les épreuves imposées aux jongleurs et dans celles des mystères. 323. Dans l'admission des prêtres chez les montagnards de l'Inde et dans celle des jongleurs. 323. Entre les mages, les druides, les prêtres de l'Egypte, les brames et les drottes de la Scandinavie. Il , i4-i5. Usage commun aux Grecs et aux Arabes d'arroser . d'huile et de vin les pierres qu'ils adoraient. 5i.

Confucius. Ses ouvrages peu favorables à la dignité ou à la liberté de l'espèce humaine. Sa morale triviale, sa politique servile. II, 271. Est l'auteur de l'Yking, ou livre des sorts, lb.

Congo ( pays de ). V. Phénomènes physiques.

Constantin. Massacres religieux qui suivirent sa conversion. I, 62.

Constituante ( assemblée ). Ses décrets imprudents, quant au clergé. 1 , 1 5o.

Continence excessive , supplice douloureux. \ ,

Corbulon détruit la capitale de l'Arménie sur la foi

d'un miracle. I, 2o3. V. Tacite.

Corinthe ( courtisanes de ). III, 286.

Cosinga. V. Sacerdoce.

Cosmogonie. Les divinités cosmogoniques des Grecs précèdent en apparence leurs divinités réelles. I, 179. V. Chronos , Rhée , YErèbe. Leurs fêtes sans rapports avec les relations des dieux et des hommes. 196. OEuf cosmogonique chez les Chinois. II, 261. Les divinités cosmogoniques ne sont point l'objet d'un culte national. 387. Cosmogonie phénicienne et égyptienne. III, 54« Ressemblance des cosmogonies chinoise , indienne et Scandinave. 55. Mythologie nouvelle créée par les cosmogonies. 87. Générations monstrueuses, viols, meurtres, dans la cosmogonie indienne , comme dans toutes les cosmogonies sacerdotales. 172. Fable d'Atri et de son germe flottant dans l'Océan et devenant la lune. III, 175. Cosmogonies sanglantes et obscènes chez les Chaldéens. 238.

Cottus. V. Briarèe.

Cotytto (prêtres de). 1, 78.

Court de Gébelin, sur le théisme primitif. I, 3i2-

Courtisans du roi de Perse élevant dans leurs repas un autel au génie du roi. II, 192. Adoration qui, au grand scandale des Grecs, fut imitée par un Argien nommé Nicostrate. 1b.

Craigs ( Jean), auteur des principes mathémati-

biffes de la religion chrétienne. V. Allemagne protestante.

Crète, route par laquelle les religions sacerdotales se rapprochèrent de Grèce. II, 376.

Creutzer. I, i36, 137, i38. V. Guignaud. Reconnaît la différence entre les religions sacerdotales et celle des Grecs. II, 287-288. Croit à tort à la supériorité des prêtres sur le peuple. Ib. 3o5-3o6. Se trompe en croyant le symbole et l'image la science d'une caste, tandis que ce n'était primitivement que le langage universel. Ib. Son erreur sur la fête des Apaturies. 347- Ses regrets sur la chute de la religion sacerdotale en Grèce. Ib. 358. Il reconnaît, malgré son système, le caractère particulier de la religion grecque. 4^7. Son éloge du régime des castes. 482. Son erreur sur les incarnations. III, ai 3. Ses aveux sur l'esprit non symbolique du polythéisme homérique. 3 12. Sa définition de la mythologie comparée à celle d'Herman. III, 3i4- Reconnaît deux doctrines chez les Perses, l'unité et le dualisme. IV, i54- Mais méconnaît les fluctuations du sentiment religieux. Ib.

Crishna. Révèle des vérités déjà annoncées aux hommes, mais oubliées. Antiquité mise en avant par tous les réformateurs. 1,175. Lorsqu'il ouvre sa bouche vermeille, y montre réunies les merveilles de l'univers. II, i34- Sa tolérance. i53. Son identité avec Apollon. II , 394. V. Apollon. Peinture de Chrischna par Arjoun. III, 44> 45 ,

46. V. Arjoun. Se définit lui-même. te. i54< Relève les âmes des femmes de l'anathème qui pesait sur elles. io5. Discours qu'il adresse à son disciple Arjoun. io4-io5. Est la huitième ou la dix-septième incarnation de Wichnou. 109. Dans son enfance dérobait aux nymphes le lait de leurs troupeaux. 160. Son histoire tout astronomique. i3o. Ses efforts contre les pratiques licencieuses, lb. 21 5-2 16.

Gucis. Montagnards de Tipra, bien que fétichistes et très-féroces, adorent un grand esprit. I, 2 38- 239. V. Bengale, Tipra.

Cudworth. Ses explications de Mithra. I, i85. V.

Mithra.

Culte. Nécessaire à l'homme pour lui constater qu'il est avec ses semblables en communauté de croyance. I, 41.

Cutteries. Caste des guerriers dans l'Inde; ils secouent l'autorité des bramines. II, 176. Sont défaits et exterminés par les bramines commandés par Para-Surama. lb. V. Lutte du pouvoir temporel contre le pouvoir spirituel, Bein. La caste des guerriers détruite en entier dans un des bouleversements physiques du monde. 178.

Cybèle. Son culte et ses mutilations , d'origine phrygienne. II, 377. Identité de ses fables et de celles de Cérès. 439.

Cycliques (poètes). Ne nous apprennent sur la religion grecque que ce qu'Homère nous apprend. III, 3oi.

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. l[\Ç)

Cyrus. V. Bonaparte. Agradate. Sa harangue pour soulever les Perses contre les Mèdes. II, i 83- 184. Sa victoire sur ce peuple efféminé. Ib. i85. Ascendant de la civilisation. Mède sur luj. 186. Manière dont il accueille la religion des Mèdes, en la faisant réformer par Zoroastre. 190. Entoure la royauté des honneurs divins. 192. V. Perse. Erreur de Michaëlis sur Cyrus, qu'il croit s'être converti au culte des Juifs. III , 247-248.

Cyrus-le- Jeune. III, 25 1. Son polythéisme. Ib. Aspasie, sa maîtresse, érige une statue à Vénus. Ib. En devient la prétresse après la mort de son amant. Ib.

Dabistan. Livre indien. II, 68.

Dac&sa. Beau-père de Schiven. IV, 8-9. V. Malédictions, Schiven. Finit par être un symbole panthéiste. 9. V. Adityas.

Dactyles. II, 376. Adoraient les éléments. 376. Combinaient la métallurgie et l'astronomie. Ib.

Oairi. Chef du spirituel au Japon. II, 2^5. Est subordonné au Roubo, chef du pouvoir temporel. Ib.

Damascius. De principiis. V. Perse.

Darius. V. Perse.

David. V. Adam. Brigue l'amitié d'Hannon, roi des Ammonites. II, 207.

Daures. Portent à leurs morts de quoi se nourrir.

2t5o TABLE

I, a85. Se prétendent tous prêtres et devins. 358.

Décébale. V. Getes.

Delawares. Leur hymne du combat; esprit religieux dont il est empreint. I, 270-271. Attribuent leur civilisation aux animaux. 23o. Leur tradition sur les honneurs divins rendus à la chouette. 234- »g Délos. Les cérémonies qu'on y pratiquait étaient différentes des rites populaires de la Grèce. II,

Delphes. Circonstances qui y étaient favorables à l'exaltation religieuse. II, 368. V. Grecs. Homère ne fait point mention de Delphes. 36g. V.Thraces.

Démocrite. I, 6. Un de ceux qui disent que le sentiment religieux n'est qu'une grande erreur. Ib.

Démonoeogie. IV, ia3. D'où vient cette immensité de dieux subalternes, de génies et d'intermédiaires qui peuplent les croyances soumises aux prêtres. 124. Démons égyptiens appelés Décans, au nombre de trente-six, suivant Celse. Ib. Trois attachés à chaque dieu supérieur. Ib. Chacun commandant à des intelligences inférieures, ce qui porte leur nombre à trois cent soixante. Ib. Leur activité. 124-125. Pureté des uns; leur bienfaisance; protection qu'ils accordent aux mortels. 125. Ont pour chef Osiris. Ib. Impureté des autres; leur malignité trahie par une queue de serpent. Ib. Vaincus par Horus; leur sang mêlé à la terre produit la vigne. 125. Ont pour chef Typhon. Ib. La notion des divinités méchantes étrangères au polythéisme indépendant, faisant toujours partie

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. a5l

du polythéisme sacerdotal. Ib. Hiérarchie instituée dans les enfers comme dans le ciel. 126. S'identifie d'un côté avec la religion populaire, et rentre d'un autre dans la doctrine scientifique. Ib. Sens astronomique qui s'y trouve attaché, lb. Typhon devient Sérapis, le soleil en hiver. Ib. Est le dieu des enfers dans la croyance du peuple. Ib. Qu'il en est de même de la démonologie des Perses. 127. Preuves. Ib. Les fervers, idées prototypes conçues dans l'esprit du premier être, devenant des créatures vivantes. Ib. Ces fervers la source de tout bien et de toute perfection. 1 28. Chaque être dans la nature a son ferver. Ib. Démonologie indienne peu différente de l'égyptienne. Ib. Dévétas, démons subalternes au nombre de plusieurs millions. Ib. Que les Hébreux eurent aussi leur démonologie, surtout depuis la captivité de Babylone. 1 29. Leurs anges semblables aux dévétas indiens. Ib. Dieu entouré de sept anges, comme les sept amschaspans. Ib. Cette démonologie fondée principalement sur le système des émanations. Ib. Eons, pareils aux êtres intermédiaires des écoles orphiques, pythagoriciennes et platoniciennes. Ib. Trois créent le monde et communiquent aux hommes les décrets divins. Ib. Chrétiens, selon Creutzer, ayant emprunté leur démonologie en partie des Hébreux , en partie des platoniciens. Ib. Autorités qu'il cite à l'appui. Ib. Démonologie inférieure des nations sacerdotales. i3o, Esprits de l'air, des fleuves,

des bois , etc. en Allemagne. là. Fantasques plutôt que méchants. Ib. Génies des sources du Bagarati, aux Indes, lb. Enlèvent les adolescents des deux sexes, qui deviennent semblables à eux.lb. Histoire d'un enfant tombé dans leurs pièges. i3o-i3i. Relation entre la croyance religieuse et cette démonologie inférieure , prouvée par la faculté de prédire l'avenir , accordée aux brames qui pénétraient dans les lieux habités par ces esprits. Ib. Le mot démon signifiant dieu dans l'Iliade. /#. Que la démonologie ne parut en Grèce sous le xiomàe magie que lors de la décadence du polythéisme indépendant. 1 3 i-i 32. Qu'Hésiode qui parle des démons, avait puisé ces idées dans des traditions méridionales. 1 3a. Creutzer à ce sujet, lb. Qu'il en fut de m,ême des philosophes. Ib. Que la croyance populaire des Grecs repoussa long-temps ces additions exotiques. i33. Que même lorsqu'ils eurent admis des dieux secondaires , ces dieux ne formèrent jamais qu'une foule anarchique et incohérente, sans consistance, sans hiérarchie, lb. Debtahs destinés à séduire les créatures qui doivent être éprouvées. i58. Ames corrompues chez les Egyptiens, poussant au malles nouveaux corps dans lesquels elles entraient. Ib. Les dieux chez les Grecs quelquefois instigateurs des crimes , mais pour leur intérêt personnel. 159. L'hypothèse d'esprits se consacrant au mal, pour le seul plaisir de le faire, appartenant exclusivement aux religions sacerdotales. i5o,. Contradiction des théologiens sur le

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. a53

diable. 159. Supposition d'un d'entre eux. lb. Influence fâcheuse de cette notion sur la morale. lb. Anecdote de l'ami de saint Bruno. 160.

Denys d'HALicARNASSE. I, 5i. Sur les superstitions romaines, lb.

Dercéto. Son histoire et celle de Sémiramis chez les Syriens. III , 24°* D'abord moitié femme et moitié poisson. IV, 7. Bientôt femme de la tête aux pieds, lb. Sa figure se complique de nouveau, lb.

Desatir, manuscrit indien. II, 68.

Des Brosses. Sur le culte des dieux fétiches. II, 60.

Destinée. Cette notion , une explication ou une excuse , quand les dieux manquent au traité que la religion suppose. III, 358. Contradictions inévitables dans cette notion, lb. Manière opposée dont les hommes l'envisagent tour à tour. lb. Faits à l'appui, lb. Les dieux eux-mêmes l'invoquent pour se justifier. 36 1. Lucien s'égaie sur ces contradictions. 362. Mêmes contradictions dans les rapports des hommes avec la destinée, lb. Exemples, lb. Qu'une fatalité absolue serait destructive de tout culte. 364» Les peuples qui se croient fatalistes, les Mahométans , par exemple , se trompent sur leurs opinions qu'ils démentent par leurs actes, lb. Que l'unité de Dieu rend le problème plus insoluble. 364-365. La question ne peut être résolue qu'en abjurant tout anthropomorphisme. 365. Que le problème n'est pas moins insoluble dans les religions sacerdotales que dans les croyances libres. IV, 55. Que les prêtres s'ef-

forcent seulement de l'éluder par des sophismes plus compliqués et des subtilités plus inintelligibles. Ib. Destinée immuable pesant sur les dieux et les hommes. 55. Idées des Indiens à ce sujet. 55-56. Enlèvement de Sita, malgré les immortels. 56. Fatalité thibétairie ayant fixé par des lois invariables tous les événements, depuis le commencement des êtres jusqu'à leur fin. Ib. Les dieux de la Scandinavie essayant en vain de résister au décret fatal qui condamne Balder à la mort. Ib. Ce dieu protégé par Freya , mourant blessé par la ronce que le déesse avait oublié de solliciter. 56. Contradiction renfermée dans ce récit. Ib. Que les dieux ont quelquefois de l'autorité sur la destinée, mais que quand ils se sont prononcés , ils ne peuvent plus revenir sur leurs propres décrets. 5y. Brama inscrivant sur la tête de chaque individu qui naît le sort qui l'attend, et jugeant ensuite chacun selon ses œuvres. Inconséquence qui se reproduit partout. Ib. Relations d'Odin avec la destinée. Ib. Gloire des dieux tenant quelquefois la place de la destinée. Ib. Saint Philippe à cet égard. Ib. Que cette gloire , au fond , n'est qu'une borne à leur puissance. 58. Prescience divine, autre difficulté. Ib. Ce qu'elle est dans le polythéisme homérique. Ib. Beaucoup plus étendue dans le Baguat-Gita. Ib. Qu'on ne peut accorder la prescience des effets avec l'ignorance des causes. Ib. Subtilités de saint Philippe à ce sujet. Ib. Logique

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. a55

des prêtres impuissante. 5g. N'ont qu'un privilège, celui d'interdire l'examen. 59.

Devendren , chef des demi-dieux. V. Malédiction. Ses amours illégitimes et sa punition. III, 148. Explication astronomique de cette fable. Ib. Chef des génies du second ordre , dans la démonologie sacerdotale. Ib.

Devins grecs différant des prêtres , et n'étant pas membres du sacerdoce. II, 3o3-3o4- V. Xénophon.

Djainas, hérétiques indiens. III, 125. Leurs rites et leurs opinions. Ib. Leur doctrine aboutit au panthéisme. 126.

Diane , hermaphrodite , dans le 7e hymne orphique. II, 399. Puissance cosmogonique à Délos. 4o3. Féroce chez les Scythes. Ib. Monstrueuse par ses formes. Ib. Sa figure sacerdotale à Éphèse. 4°4- Description de sa statue. Ib. Combien elle est différente dans la mythologie grecque. 4o5. Déesse de la chasse en Grèce , parce qu'Isis , à la tête d'une meute , avait cherché le corps d'Osiris. 4o6. La lune, parce qu'Isis était la lune. Ib. Malfaisante, parce qu'identique avec Tithrambo. Ib. Séparée ensuite de la lune par les Grecs. 407. Sa virginité, une idée sacerdotale. Ib. Elle préside aux accouchements et cause aussi les maladies et la mort des femmes. Combinaison du pouvoir qui crée et du pouvoir qui détruit. 407- Son caractère dorien. III , 285.

Diaskei: astes , critiques qui , suivant les scholiastes

î>56 TABLE

de Venise , retravaillèrent les poèmes homériques. III, 448.

DjemschiDj chez les Perses , l'année solaire, l'inventeur de la science et un conquérant. III, 244-

Dieux. Pourquoi leurs vices ne corrompent pas tonjours leurs adorateurs. I, 64, 82. Caractère public et caractère privé des dieux. Ib.Y. Châtiments des dieux. Les jongleurs prétendent pouvoir faire violence aux dieux. C'est une prétention des prêtres à toutes les époques. 329. Leur figure maintenue hideuse par le sacerdoce. 355. Ceux de l'Egypte et de l'Inde toujours monstrueux. Ceux de la Grèce d'une beauté idéale. Ib. N'ont point de dénominations distinctives dans le fétichisme , en prennent dans l'état de barbarie. II, 8. Dieux animaux, Apis, Anubis , Bubastis. III, 10-11. Leur caractère dans les religions sacerdotales. IV, 19. Traits distinctifs des dieux homériques. 20. Ceux du sacerdoce non moins mercenaires et non moins superbes , mille fois plus capricieux , etc. Ib. Pourquoi. Ib. Les dieux , ipstruments d'une corporation, doivent vouloir tout ce qu'elle veut. Ib.'Modes d'adorations, l'humiliation et l'abaissement. 2r. Qu'on ne pouvait entrer dans les forêts de la Germanie sans s'être fait charger de fers. Ib. Vénalité et avidité de ces dieux. 22. Ruses que les Brames emploient pour s'attirer des dons. Ib. Les dieux du sacerdoce ont, comme les dieux d'Homère , les mœurs des peuples qui les encensent. 21-22. Preuves. 22 et suiv.

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. l5j

Dififérens surnoms de ces dieux. 22-2 3. Les déesses ont plus de crédit dans le Valhalla que dans l'Olympe. 24. Dieux se faisant expier des meurtres qu'ils ont commis. 24-25. Leurs aliments apprêtés sur le modèle de ceux des hommes. Ib. Leur voracité. Ib. L'autel appelé la table de Dieu chez les Hébreui; Ib. Dieux affamés chez les habitants de la Bohême. 26. Leurs forces bornées. Ib. Leurs infirmités. 26-27. Leurs infortunes. Ib. Lac formé des pleurs de Siva et Wichnou. Ib. Sont accessibles à l'effroi. Exemples. 27. La vieillesse les atteint. Ib. Une pomme les rajeunit. Ib. Leur vue faible et circonscrite. 28. Jéhovah s'éveille la nuit et se levé le matin pour surveiller les prophètes. Ib. Ils sont exposés à la mort. Ib. Bornes de leurs facultés morales. 29. Corbeaux d'Odin. Ib. Sa jalousie contre un géant. Ib. Source de la science. Ib. Mimis la garde. 3o. Odin le corrompt, en lui laissant un de ses yeux en gage. 3o. L'erreur souvent le partage de ces dieux. 3o. Spnf semblables par leurs passions aux dieux de l'Iliade. 3o-3i. Exemples. 3i. Anecdotes où les dieux sont pris pour dupes. 3o. Leurs parjures. 32-33. Point de ressemblance du dieu des Juifs avec les dieux d'Homère. 33. Que le sacerdoce fait assez habituellement un mérite à ces dieux de l'artifice et de la ruse. 33-34- Mahomet appelle Dieu le plus admirable des trompeurs. 34. Cali, parla fraude, gagne au jeu le royaume de Nala, roi de Nishada. Ib. L'envie tourmente ces dieux. 35. Le plus grand crime V. 17

à leurs yeux, c'est l'orgueil, lb. Rois punis de leur prospérité. Ib. V. Grecs modernes. Géants du pays <TAnahuac, frappés de la foudre. Pourquoi. 36. Histoire de Zernojewitch et de la fille du doge de Venise, lb. A l'envie et à l'imposture se joint la trahison. 37. Précautions absurdes qu'on prend pour s'en garantir. Ib. Apollon enchaîné par les Tyriens. lb. Délivré par Alexandre. Ib. Signification mystérieuse de cet usage. 3j-38. Double sens que le sacerdoce y attachait. 38. Le plus vulgaire dominait seul dans la religion publique. Ib. Vénération peu sincère que ces dieux inspirent à leurs adorateurs, lb. Fables qui montrent les hommes prêts à se révolter contre eux. 39-.40. Que ces fables prouvent l'ascendant de la logique sur les prêtres et sur le peuple. Gomment. 4Q-41* Opinion que les dieux peuvent être punis parles hommes, inhérente au fétichisme, s'affaiblissant à mesure que le polythéisme fait des progrès. 44- Achille reconnaît son impuissance à se venger d'Apollon. 45- Pausanias ne voit que de la démence dans l'action de Tyndare, faisant voiler la statue de Vénus , pour la punir du dérèglement de ses filles. 4->. Que l'homme policé revient cependant quelquefois à cette idée dans les calamités imprévues, lb. Exemples. 45-46. Que cette fureur sacrilège qui n'est qu'un mouvement fortuit dans le polythéisme indépendant, devient dans les religions sacerdotales un dogme consacré. 46. Prêtres d'Egypte immolant des animaux

consacres dans les grandes calamités. 46-47. Thraces lançant, durant l'orage, des flèches contre le ciel pour punir le dieu du tonnerre. Ib. Psylles déclarant la guerre à la Divinité qui dirigeait le vent du midi. Ib. Indiens accablant leurs dieux d'injures et fermant leurs temples avec des fagots d'épines. Ib. Tous les peuples soumis aux prêtres ont pensé qu'on pouvait contraindre les dieux .48. Talismans des Sabéens. Ib. Docteurs juifs enseignant des moyens de contrainte contre Jéhovah. Ib. V. Mantrams, Bala, Guigniaud à ce sujet, ainsi que Ménandre et saint Chrysostôme. 49 5o. Puissance des prêtres dans l'Attereya-Brachmana du Rigveda élevée fort au-dessus de celle des dieux. 5o. Prêtres, dans les cérémonies funéraires, faisant descendre les dieux , puis les congédiant. Ib. Prétextant, si ces dieux ne sont pas dociles, un oubli ou une souillure de la part de leurs adorateurs. 5o-5i. Malédictions dans la bouche des prêtres , douée d'une aussi vaste influence que la prière. V. Malédiction , Climat. Bouddha, maudit par une de ses amantes, est abandonné de tous ses adorateurs. 5i. La fille de Tarouka est transformée en monstre par l'anathème d'un sage. 5i. Parwatti est privée de son culte par les imprécations d'un pénitent qu'elle avait outragé. Ib. Dieux de l'Egypte exposés aux mêmes périls. 5a. Menacés que leur font leurs prêtres. Ib. Que cette juridiction révèle la cause d'un fait célèbre dans 1 histoire grecque. Ib. D'où venait l'étonnement

l6o TABLE

des Grecs à ce sujet. 52-53. Ce fait très-explicable pour nous. 53. Que les communications immédiates des dieux avec les hommes sont beaucoup moins fréquentes dans les religions sacerdotales que dans les religions indépendantes. Pourquoi. 60. Les dieux de la Grèce primitivement égaux. 11 5. Que le symbole, de la chaîne d'or dans l'Iliade, ne prouve rien en faveur de la suprématie de Jupiter, Ib. Cette fable visiblement empruntée de l'Orient. Ib. Qu'il n'en est pas de même dans le polythéisme sacerdotal. Ib. Dieux supérieurs chez les Indiens, Sohiven , Indra et Brama. n5n6. Chez les Perses, Zervan-Akreine. Ib. Chez les Scandinaves , Alfadur. Ib. Chez les Egyptiens , Cneph. Ib. Cette suprématie se transportant souvent de l'un à l'autre. Ib. Causes qui impriment ce caractère aux religions sacerdotales. 116 et suiv. Ce dieu suprême différent de ceux du vulgaire. 118. Le dieu du Bhaguat-Gita immuable , étranger à toute diversité. 120. Amida au Japon, séparé de tous les éléments , et ne partageant point les agitations du monde, lb. Sommonacadom chez les Siamois, plongé dans un repos que rien ne trouble. Ibi. Ses efforts pour obtenir cette impassibilité. Ib. Que cette notion n'est pas aussi développée chez les peuples du Nord. 121. Pourquoi. Ib. Leur dieu suprême ne jouant cependant aucun rôle dans leur mythologie. Ib. L'obscur Aleph , dieu suprême des rabbins , différent du Jéhovâh des Hébreux. Ib. Liaison intime de ces conceptions

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. a6 1

sur l'impassibilité de la Divinité, avec le panthéisme. Ib. Dieu suprême, placé en dehors du monde. 123. Que le sentiment religieux ne peut l'atteindre. Ib.

Dioclétien. I , XLI. Que nous sommes , proportion gardée , presque aussi corrompus que les Romains de son temps. Ib.

Diodore. Maladies des hordes africaines subsistant de nos jours, comme il les décrit. I, 136-157. Cité par La Mon nais. 170. Il distingue entre le sacerdoce des Chaldéens et des Egyptiens et celui des Grecs. II, 288. Partisan du système d'Evhémère. 446. Ses explications sur Osiris et Bacchus. On voit qu'il pensait à Alexandre et à ses successeurs. III, 90. Motif qu'il attribue au roi d'Egypte Amasis , pour rompre avec Polycrate , tyran de Samos , plus moral que celui d'Hérodote. IV , 4o8- 409. Ecrivit à une époque de la religion plus avancée que ce dernier. 409. Comparaison qu'il fait de la justice des Romains dans leurs guerres, avec l'injustice de Philippe de Macédoine et d'Antiochus, roi de Syrie. Ib. Cette comparaison une flatterie. Ib. *

Diomède, blessant Vénus. I, 267.

Dion Cassius. I, 53. Cité en preuve des superstitions romaines. Ib.

Dion Chrysostome. V. Perse.

Divination. Ardeur de l'homme pour connaître l'avenir. I, 338-339. Combien cette connaissance lui serait funeste. 339. Pouvoir qui résulte pour

les prêtres de leur prétendue science à cet égard.

339. IV, 68. La révélation de l'avenir toujours attribuée aux morts. 34o. Ou aux génies malfaisants.

340. V. Sacrifices humains. La divination r une suite-du culte des éléments. Pyromancie chez les Perses , suite du culte du feu. II , 3o. V. Culte des éléments. La divination, une science dédaignée dans les temps héroïques. III, 368. Preuves. Ib. Ne prend faveur qu'à une seconde époque de la religion grecque. Ib. Son crédit sans bornes à Sparte. 368-369- Pourquoi. 369. Se composant à la fois de l'interprétation des phénomènes et du sens arbitraire attaché aux accidents les plus habituels. IV , 64. Les divers modes de divination variant suivant les climats. Ib. Ce quelle était chez les Etrusques. Ib. Chez les Phrygiens et les Ciliciens. Ib. Chez les Égyptiens et les Babyloniens. 65. Comment Heyne explique la divination des divers peuples. 64-65. Tous les phénomènes matériels ayant un sens prophétique. 65. Exemples. 65 et suiv. Versets du Coran appliqués par les Mahométans à la divination. 65-66. Vers d'Homère employés* au même usage parles Grecs. Ib. 'Ceux de Virgile par les Romains. Ib. Songes , de toutes les espèces de divination , celle à laquelle l'antiquité accordait le plus de confiance. Ib. Perses réunissant la pyromancie à l'astrologie et à la divination. 67. Prêtres Scandinaves interprétant le croassement des corbeaux. Ib. Phansicars du royaume de Mysore recourant à la divinationon-

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. s63

tttenne, bien que ne professant aucune religion, lb. Germains attachant une importance extrême aux paroles des femmes. 67,68. Pourquoi. 68. Druides faisant leur unique. occupation de l'étude des signes. 68. Jeune noblesse gauloise employant 20 années à les comprendre et à les interpréter. 69. Les prophétesses germaines les Nornes terrestres. 68. Dérivation de leur nom. lb. Peuple juif, par ses lois , étranger à ces superstitions. 69. Grecs redevables de la divination aux Phrygiens et aux Cariens. Romains aux Etrusques, lb. Pourquoi l'on en rencontre moins de traces dans Homère que dans les écrivains postérieurs , et dans les poètes que dans les historiens. 70. Epreuves ou jugements de Dieu , l'application des moyens divinatoires aux relations existant entre les hommes. 71. Le clergé chrétien sanctifiant les épreuves par le duel. lb. Ces épreuves admises chez les Scandinaves et les Germains. 71. Préférence que ces peuples donnaient au duel. lb. Admettaient les autres épreuves, mais à des conditions presque impossibles, lb. Indiens soumettant leurs divinités à ces épreuves.72. Exemples./^. Épreuve du beurre bouillant, encore aujourd'hui en usage parmi eux. lb. Coutume chez les Perses ayant trait à la même notion. 72-73. Agathias n'appliquant cette superstition qu'aux morts et à la vie future. 73. La même hypothèse existant, selon Steller, chez les Kamtschadales. lb. Opinion des Hébreux au sujet des épreuves. 73. Que les Grecs

n'offrent qu'un seul vestige de pratiques semblables. Ib. Qu'on peut voir dans ce fait une allusion à des coutumes étrangères. 74. Ces moyens de justification admis rarement chez les Romains. Ib. La vestale Tuscia. Ib. Epreuve du feu dans le sanctuaire de Féronia. Ib. Contradiction manifeste qui résulte de toutes ces hypothèses. j4- Cause qui lui donne naissance. y5.

Doctrine secrète des prêtres. III, i5. Traditions orales , conservées dans le sanctuaire. Livres fermés à la multitude. 16. La doctrine secrète divisée en deux parties. La seconde la plus mystérieuse. 18. V. Sacerdoce, Indiens, Egyptiens, Mages. Systèmes dominants dans la doctrine secrète, panthéisme , athéisme , théisme, surtout le théisme abstrait. 21. Explication de l'absence de religion dans la doctrine secrète. Ib. Plusieurs modernes ont remarqué comme nous que l'incrédulité faisait partie de la doctrine secrète de l'antiquité. 3i. Se sont trompés, en croyant que cette incrédulité composait toute la doctrine secrète. 3s. Cette doctrine n'avait point d'unité. Ib. Elle était le lieu de dépôt de toutes les connaissances que le sacerdoce acquérait progressivement. III , 3a. Combien peu l'unité de la doctrine secrète importait au sacerdoce. 33. Que la diversité des hypothèses le servait dans ses explications envers les étrangers. 33-34- Toutes les doctrines théistes , panthéistes , athées , sceptiques , confondues dans la doctrine secrète. 4°- Erreur de ceux qui ont vu,

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. a65

dans la doctrine secrète, tel ou tel système exclusivement. Tous y étaient. 49>Les connaissances déposées dans la doctrine secrète ne changeaient rien àîa grossièreté de la religion publique. 53. V. 8. Les prêtres communiquaient graduellement leur doctrine secrète aux étrangers. 9a. Ils avaient exigé le secret d'Hérodote. Ils ne l'exigeaient plus de Diodore. 1b. Du temps des Ptolémées, les prêtres ne convenaient pas que leur doctrine secrète fût séparée de la religion publique , ni qu'ils admissent des idées nouvelles ; ils prétendaient que tout ce qu'ils enseignaient, avait toujours été dans leur doctrine , et que cette doctrine avait' toujours fait partie de la religion populaire. III , 93. L'irréligion admise dans la doctrine secrète, à l'égal de tous les autres systèmes et sous la condition du mystère. 49- Le théisme, le dualisme , même le scepticisme à côté du théisme et du panthéisme, faisaient partie de cette doctrine. .35. Points de rapprochement entre les divers systèmes , le théisme , le dualisme, le panthéisme. 49~5o. Certaines fables, d'abord secrètes, sont révélées successivement et remplacées par d'autres qui sont secrètes à leur tour. III , 56. Chaque divinité dans la doctrine secrète, le symbole de toutes les doctrines même les plus discordantes. 93. Toutes les hypothèses co-existent dans cette doctrine. 171. A mesure que certaines sciences deviennent publiques, d'autres pénètrent dans la doctrine secrète , par exemple : Quand les connaissances as-

tronomiques se furent répandues hors du sanctuaire, les hypothèses métaphysiques les y remplacèrent. III, 237-238. L'admission des initiés à la connaissance de ce que le sacerdoce appelait des mystères, n'impliquait point l'enseignement des doctrines secrètes. V. Mystères.

Dodone (prêtres de). Comment décrits par Homère. II . 333. Peut-être en Grèce un débris d'une corporation sacerdotale détruite. 334- Ces prêtres les jongleurs des Grecs. 332-333. Se mutilaient. 335. Leurs abstinences. 336. Leur mépris pour la mythologie populaire de la Grèce. Ib. Pourquoi ils s'attribuaient une origine égyptienne. 337. Divinités sacerdotales adorées à Dodone. 335.

Dogmes. Influent par les souvenirs qu'ils laissent, même quand ils paraissent le plus décrédités. I , 2o3-2o4- L'attachement aux dogmes nuit à toutes les recherches historiques. 119. Que l'opposition du bien et du mal a donné lieu au dogme du mauvais principe. IV, 162. Dogmes bizarres, résultant du ppnchant de l'homme à prêter à ses dieux ses inclinations, ses sentiments et ses aventures. 283-284. Naissances miraculeuses dès dieux chez différentes nations soumises aux prêtres, Ib. Tagès né d'une vierge, décrite par Diodore. Ib. Aventure qu'Hérodote lui attribue. Ib. Xaca au Thibet, Mexitli et Vitzliputzli au Mexique, sortis du sein d'une vierge. Ib. Dioscures indiens nés d'une cavale fécondée par les rayons du soleil. Ib. Autres exemples tirés de la religion indienne. 284-

a85. Ce qui donne lieu à cette idée. a85. Ressemblance de quelques anciennes images delà vierge avec la mère de Crisehna. Ib. L union des sexes réprouvée dans les cieux comme sur la terre. Ib. Fictions des prêtres plus indécentes que la notion, vulgaire. 283-286. Pourquoi. Ib. Amogha , Andani, Hanouman. Ib. Qu'on ne voit rien de semblable chez les Grecs, à l'époque où leur mythologie devient un système régulier. 286. Exceptions tirées d'Hésiode et de Nonnus ne concluant rien contre nous. Ib. Motif que nous en donnons. 286-287. D'où naît, chez plusieurs nations, le dogme du sacrifice d'un dieu. 288. Que cette idée ramenait, dans le polythéisme sacerdotal, la supposition que les dieux ne sont point à l'abri de . la mort. 288. Cosmogonies indiennes , fondées sur le panthéisme, où la création est un sacrifice. Ib. Légende de Bacchus déchiré par les Titans. 289. D'Osiris en Egypte , de Mithras en Perse , de Cenrezy au Thibet. Ib. Bouddha mis en pièces par les démons. Ib. Les dieux sacrifiant quelquefois leurs enfants. Ib. Etrange usage auquel cette notion avait donné lieu au Mexique. Ib. Choses curieuses que dit un auteur à ce sujet. 290. Autre dogme, mérite de la douleur volontaire chez les dieux. 290. Dieux aux enfers pendant 5oo générations. IB. Dieux et déesses, chez plusieurs nations, se mutilant et faisant pénitence. 290-291. Leurs macérations; leur mort. 291. L'hypothèse de la chute primitive, le nœud de ce drame. 292.

La purification de l'homme s'opérant par les tourments du dieu médiateur. lb. Cette expiation désignée en Chine et dans le Thibetparle mot rédemption, lb. Opinion des chrétiens italianisants de nos jours. 2912-293. De M. de Maistreen particulier, lb. Rien de pareil dans les religions indépendantes. Ib. Qu'on ne doit point voir dans notre réfutation une attaque dirigée contre la croyance .que nous respectons, lb.

Doriens. V. Grecs.

Douleur (sainteté de la). V. Sauvages } Sacrifice , Florides, /?<?///. Mutilations des Syriens. II, 38. V. Syriens. La puissance attachée au mérite de la douleur est le motif des incroyables austérités des Indiens. i4i. IV, 274 et suiv. Efficacité des jeûnes de Druwen. lb. Les dieux s'en effraient et lui cèdent. 142. Puissance des austérités d'un des sept Richis , de Bagiraden et de Wiswamitra. 142i43. Même récit sur Ambalischen. i43. Le monde créé par les pénitences de Brahm. Ib. V. Brahm. Austérités et douleurs auxquelles l'esprit de corps soumet les membres du sacerdoce. III , 5y. IV , 68-69 et suiv. Austérités contribuant à la création du monde. IV, 288. Mutilations des dieux dans les religions sacerdotales. III, 55. Que la tendance aux macérations est dans let cœur de l'homme. IV , 267-268. C'est par la douleur que l'homme s'améliore, lb. Effets qu'elle produit sur nous. Ib. Que le sentiment religieux la cherche quelquefois pour y retremper sa pureté ou sa force, lb. Direo

tion fausse et déplorable que le sacerdoce imprime à ce mouvement. Ib. Auteurs nombreux que l'on peut consulter sur les austérités des prêtres chez les diverses nations. 269 et suiv. Admiration qu'on avait naguère pour saint Siméon Stylite et François d'Assise et d'autres saints de même espèce. 270-271-272. Pénitence de saint Godin. 272. De sainte Catherine de Cordoue. 272- 273'. Ceinture de fer garnie de pointes que portait Pascal. 273. Bibliothèque chrétienne de l'abbé Boudon./#. La sœur Angélique y est proposée pour modèle aux jeunes filles. Ib. Ce qu'elle fit pour gagner le ciel. Ib. Même avidité de souffrance manifestée par les lettres des missionnaires de la Chine et du Japon. Ib. Résolution désespérée du pénitent Vicramaditya. 274. Cali lui apparaît. 273. Les dieux lui cèdent.. /£. Autre pénitent se coupant toujours la tête et obtenant chaque fois l'objet de sa prière. Ib. Le moindre relâchement enlève aux mortifications leur mérite. 275. Exemple de Wischwamitra. Ib. Les Hédeschins , des eunuques mutilés par dévotion. 275-276. Rites licencieux se combinant avec les macérations et les pénitences. 275. Exemples. 273-276. Princesse d'Allemagne passant tous les ans quarante jours à se macérer, et se préparant ensuite de nouveaux sujets d'expiation pour l'année suivante. 276. Raffinement dans les tortures poussé jusqu'à la mort. 276. Exemples. 276-277. Influence de l'idée d'une chute primitive sur le mérite attaché à la

a 70 - TABLE

douleur. 277. Cette idée la base des croyances mexicaines. Ib. Précepte du Néadirsen. Ib. Paroles curieuses de Mme Guy on. 278. Notion de la division en deux substances fortifiant également le penchant de l'homme aux macérations. Ib. Comment. Ib. Le dogme de la sainteté de la douleur cause des raffinements dans les sacrifices humains. 278-27C. Exemples chez les Mexicains. 279.. Que ce dogme eut besoin d'être secondé par le climat. Ib. Qu'on ne doit pas confondre les macérations des peuples du Midi avec les suicides fréquents dans le Nord. Ib. Pourquoi * Ib. Observation juste de M. de Montesquieu sur la contradiction qui existe entre la mollesse du Midi et la manière dont ses habitants bravent la mort. 280. Qu'il n'a vu cependant que les causes secondaires de cette contradiction. Ib. Que les Grecs repoussèrent toujours de leur religion publique les macérations. 281. Philosophes, jusqu'au 2e siècle de notre ère, croyant les solitaires de la Thébaïde frappés de délire. Ib. Différence des Stoïciens et des solitaires. 281-282.

Dragonnades. 1 , 80. Impunité de leurs auteurs. Ib.

Droites, magistrats et prêtres Scandinaves, investis tardivement d'un très-grand pouvoir. I, 179. V. i3o-i3i. Prêtres et juges tout à la fois. II, 1 02. Leur ressemblance; avec les druides supérieurs. V. i3i. Leur tribunal siégeait à Sigtuna, ville aujourd'hui détruite. Ib. S'emparèrent de la poésie et asservirent les Scaldes. i32.

Druides. I , vu. Persécutés par Tibère et Claude. II , 48. Les nobles pouvaient entrer dans cet ordre, dit César. Tous pouvaient y être admis , dit Porpbyre. 83. Cette dernière assertion contredite par Diodore. 84- Expliquent seuls les présages. 88. Prononçaient et faisaient exécuter les jugements criminels. 102. V. Sacerdoce, Excommunication. Leurs immenses propriétés , temples au service desquels plus de 6000 serfs étaient attachés. 109. Exemptés de la profession des armes. 110. V. Climat. Leur sagesse divine , c'est-à-dire, leurs traditions et leurs secrets. III, 17.

Druses. Leur anathème contre tout profane qui connaîtrait leurs livres sacrés. II, 118.

Druwen. V. Sainteté de la douleur.

Dualisme. Son origine. Combien la question de la source du mal a exercé les philosophes. I, 245. V. Sauvages , Sentiment religieux. Le dualisme des Perses donne au bon principe la suprématie sur le mauvais. 246-247. Le sacerdoce favorise l'idée de dieux essentiellement malfaisants. 355-356. V. Fertilité du sol. II , i58. Dualisme chez les Chinois. Ib. 262. Le dualisme peut prendre deux formes : i° supposer les deux principes égaux 5 20 admettre l'infériorité définitive du mauvais principe. III, 38. Dualisme à la Chine, les deux principes réunis dans le grand tout. 5o. Combats des prêtres , pour figurer l'opposition des deux principes. 57. Dualisme figuré en Egypte par Typhon et par le double caractère de Nephthys. III, 85.

l'l'i. TABLE

Dualisme indien. 168. Wichnou combattant le mal sous diverses formes. 169. Dieux à la fois bons et méchants: exemple, Varouna aux Indes. Ib. Ressemblance du dualisme, persan et de ses fables, avec le dualisme indien et ses fables. 170. Dualisme chez les Chaldéens. 238. Oromaze et Arimane chez les Perses , quelquefois deux principes égaux. 243. La conception de dieux malfaisants l'œuvre de l'intérêt chez le sauvage. IV, i34- Dieux de l'anthropomorphisme mélangés de vices et de vertus. Pourquoi. Ib. Qu'on ne trouve aucune divinité essentiellement méchante dans le polythéisme grec. i35. Contrées delà Grèce, selon Plutarque, reconnaissant deux principes opposés. Ib. Qu'on ne peut rien en conclure contre notre première assertion. i36. Non plus. que de la fable de Circé et de celle des Géants. i36-i3y. Motifs que nous en donnons. Ib. Fables de la mythologie grecque dérivées de celle de Typhon. Ib. Nonnus à ce sujet. Ib. Ses divinités infernales ayant sans doute quelque chose de malveillant et de sombre. 137. Preuves i38. Mais ces divinités n'agissant que très-rarement sur la terre. Ib. Hécate une divinité étrangère, cessant d'être malfaisante par l'action du génie grec. i38i3p. Erreur de Sainte-Croix sur un passage d'Hésiode, concernant cette divinité. Ib, Diverses causes concourant à la prolongation du culte des divinités méchantes dans les religions sacerdotales. i4o et suiv. Cali et Bhavani à la fois la lune et

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. "X^

la force destructive. i4o. Les Drijses, le seul peuple qui reconnaisse positivement que Dieu est l'auteur du mal. i4i. Citation tirée de leur catéchisme. Ib. Dénominations honorables que les prêtres donnent aux dispositions cruelles ou capricieuses de leurs divinités. Ib. Dilemme d'Epi cure sans réponse, tant qu'on voudra s'en' tenir à la logique. 142. Danger de l'anthropomorphisme. Ib. Que tout s'explique si l'on conçoit l'Etre Suprême comme ayant marqué à sa créature non le bonheur , mais l'amélioration pour but. 1 42-1 43. Toute autre solution de l'existence du mal insuffisante. Ib. Lire , pour s'en convaincre, les Soirées de Saint-Pétersbourg , dç M. de Maistre. 1 43- 1 44« Danger qu'il y aurait à regarder les calamités qui pèsent également sur les fidèles et sur les impies, toujours comme le châtiment de quelque faute cachée. 1 43- 1 44- x45. Qu'il faut assigner au mal une autre cause que la justice divine. i45. Le mauvais principe, une explication momentanément satisfaisante. Ib. Ce dogme un résultat inévitable des perfections divines. Ib. Philosophes grecs se rapprochant du dualisme. 146. Cette tendance visible dans les ouvrages des Platoniciens. Ib. Maxime. de Tyr, sur l'origine du mal. Ib. Circonstances locales et événements particuliers qui ont dû favoriser le dualisme. 146-147. Autre route par laquelle le dogme du mauvais principe s'est introduit dans la religion. 147. La femme, toujours sa victime ou son agent,ou l'une et l'autre. V. 18

i 74 TABLE

Ib. Exemples. Ib. Loke , le mauvais principe chez les Scandinaves. 148. Comparaison de la fable qui le concerne avec celle de Prométhée. Ib. Typhon chez les Egyptiens. Ib. Temples qu'on lui élevait. Ib. Influence malfaisante de deux planètes chez les Chaldéens. Ib. Le hibou Tlacatecololotl des Mexicains. 148-149» Moïsasour, chef des anges rebelles chez les Indiens , étend son empire sur une moitié de la nature. 14.9. L'idée d'une divinité malfaisante point étrangère à la religion juive. 149. Eichhorn à ce sujet.. Ib. Le christianisme mal compris lui accordant, une place éminente. Ib. Noms que les chrétiens lui donnent. i5o. Obscurités qui enveloppent ces notions chez les Perses. Ib. Cause à laquelle elles tiennent. i5o-i5i. Ce dogme long-temps concentré dans l'ordre des mages. i5i. Manière dont sa publicité se manifeste. Ib. Pourquoi les prêtres laissent toujours planer sur ce mystère le doute et l'incertitude. i53. Le mal, selon les mages, n'ayant qu'une durée passagère. i54- Ceux d'entre eux qui regardaient les deux principes comme éternels, traités d'hérétiques. i54« Nouvel inconvénient qui se présente. 1 54-i 55. Sophismes vains dont on se sert pour la résoudre. Ib. Le mauvais principe, purifié devant se réconcilier à la fin avec le principe bienfaisant. i55-i56. Fables égyptiennes dans lesquelles cette idée se reproduit. Ib. Cérémonies tendant à adoucir la notion du mauvais principe. i56. Sérapis et le 'Nil, devenus dieux bons , de dieux malfaisants

qu'ils étaient. i56-i57. Que le sentiment religieux aime -mieux ses divinités capricieuses qu'essentiellement méchantes. 157. Le Varouna des Indiens et la Wila des Serbes. 157. Conséquences de ce dogme dans* les religions sacerdotales. i58. Divinités corruptrices revêtues de formes attrayantes. 160; Mohammaya , l'illusion , Loke , Dsyé. 160. Bas-relief du Vatican où les Furies sont jeunes et belles. Ib. Le contraire quelquefois pour les divinités bienfaisantes. Ib.

Dubois (le cardinal). 1 , 1 1 1 .

Dupuis. I, i36. Réfutation de son système. 185-191. Reconnaît malgré lui la différence entre la religion grecque et les religions sacerdotales. II, 382.

Échetus , roi d'Épire. Fable qui le concerne. II,

Écriture. Etait-elle en usage du temps d'Homère ? III,. 439. Probabilités contre cette opinion. 43p;- 44o.

Écrivains. Ne sont que les organes des opinions dominantes. I, 37. Confondent souvent les opinions de leur temps avec celles qu'ils veulent décrire. 295.

Eddàs (les) des Scandinaves. Se divisent en quatre parties. V, i52. La ire, la Voluspa. Ib. Ce qu'elle contient. Ib. La 2e , l'Havamaal et le Lokfanismal.

i52-i53. La 3e, le chapitre Runique. i53.La 4ei la Lokasenna. i53. Qii'ilfaut y joindre les Nibelungen et le livre des Héros. Ib. Subdivisions nombreuses de ces poèmes. Ib. Quelques-uns composés par des auteurs chrétiens. 1 53-i 54- A quelle époque appartient le Voluspa. i54- D'où viennent les contradictions qui y sont entassées. Ib. L'Havamaal et le chapitre Runique évidemment de l'époque du 2e Odin. Ib. La Lokasenna est antérieure. i55. Ce qu'elle renferme. Ib. Qu'on ne doit consulter qu'avec précaution les Nibelungen et le livre des Héros. 1 55. Pourquoi. Ib. A quelle époque les Eddas furent écrits pour la première fois. 167. Ce que leur nom signifie. Ib. Fable burlesque. Ib. Ce qu'elle prouve. Ib. Egypte. I , vu. Dieux monstrueux de l'Egypte introduits dans le polythéisme romain à sa décadence. 53, 85, 93, 175. Ses hiéroglyphes. 323. Epoques de la religion égyptienne: ire sous Cambyse, qui envahit l'Egypte ; ie sous Alexandre et ses successeurs. 176. Causes différentes assignées par Plutarque et par Hérodote à l'usage égyptien de se raser le corps. 177. V. Typhon, Astronomie , Progression, Castes. Division en castes existant chez eux delà manière la plus marquée. II, 81. L'immolation d'une victime non marquée du sceau sacerdotal était punie de mort. 88. Rois obligés de se faire recevoir dans l'ordre sacerdotal. 94~9^- Élus par les prêtres et les soldats , mais beaucoup plus par les prêtres. 95. Soumis en tout aux prê-

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. Ijn

très. Ib. Censurés par eux. 96. Sanctifiés par eux à leur agonie. 96-97. Statues des prêtres à côté de celles des rois. 96. Déférence de Xerxès pour le grand-prêtre de Vulcain. Ib. V. Sacerdoce. Les prêtres d'Egypte ne payaient aucun tribut. 107. Possédaient le tiers du territoire. Ib. En possédèrent probablement d'abord la totalité. 107-108. L'ordre de choses se modifia ensuite. 108. Pharaon dépouillant ses sujets , ne dépouilla pas les prêtres". Ib. Les prêtres seuls historiens en Egypte. 112. Hymnes chantées. aux fêtes égyptiennes dans un langage que personne ne comprenait. 1 16. Les Egyptiens avaient deux ou trois espèces d'écriture. 116-117. Les hiéroglyphes n'étaient pas l'écriture hiératique ou sacrée. 117. L'écriture interdite au vulgaire des Egyptiens. 116. Division en classes dans la hiérarchie du sacerdoce égyptien. 119. V. Thot y Hermès , Mercure égyptien. Les sciences y atteignent un certain degré de perfection , puis s'arrêtent. 125. Opinion erronée de M. Champollion à ce sujet. 126. V. Climat, Chemnis , Chephren , Nécessité du travail. Phénomènes physiques. Le caractère des Egyptiens toujours pacifique. i65. Ce caractère favorable à l'autorité •sacerdotale. Ib. V. Sésostris. Trois cent trente-deux rois d'Egypte se succèdent , sans qu'un seul se dislingue des autres. 166. V. Migrations. Leur règne des dieux finit après 18000 ans dans la personne d'Horus.179. Révoltes contre les rois d'Egypte, à cause de leur impiété, suivant Dio-

dore. Ib. Menés ayant limité le pouvoir des prêtres , ils font graver des malédictions sur sa tombe par Technatis. 180. Sa'bacon refusé de faire massacrer les prêtres , comme un songe le lui avait ordonné. Ib. La siAireté de l'Egypte dépendait de l'exactitude des calculs astronomiques.286. De là le pouvoir de ses prêtres. Ib. La religion de l'Egypte double. 343. La mer, le mauvais principe chez les Egyptiens. 344- Tout voyage par mer interdit à leurs prêtres. Ib. Guerres en Egypte pour des animaux sacrés. 355. Malte-Brun sur l'Egypte. II, 476. Erreurs de Bossuet sur cette contrée. 478. Admiration de Ferrand pour les Égyptiens. 479- Toutes les fêtes égyptiennes consacrées aux dieux animaux. III ," g. Manière dont les prêtres d'Egypte variaient leurs explications avec Hérodote, Platon, Diodore. 34- La combinaison des éléments du polythéisme sacerdotal se voit clairement en Egypte. 61. Enumération des animaux qu'on y adorait. Ib. Vestiges de cet ancien culte, du temps de Maillet, 61-62. Le culte des Nègres parfaitement semblable au culte extérieur des Egyptiens. 68. Heeren, justesse de ses idées làdessus. Ib. La doctrine secrète des prêtres égyptiens se composait de plusieurs systèmes incohérents. III, 21. V. Doctrine secrète. Indication des animaux adorés en Egypte et de leur signification symbolique. 70. Chaque symbole avait plus d'une signification. Ib. Il en était de même* des arbres. Ib. Influence des localités dans cette con-

trée. 72-73. Manière dont l'Egypte fut peuplée et influence de cette manière sur sa religion. 73. Identité de la doctrine égyptienne sur le passage de lame d'Osiris dans tous les Apis successivement, avec l'espèce d'immortalité du Lama. 74. Le théisme égyptien retombe dans le panthéisme. 80. Cosmpgonies et théogonies égyptiennes. 83. Contradictions des- anciens sur la religion égyptienne , et explication de ces contradictions. 111 , 89. La figure de leurs dieux stationnaire. IV, a-3. Impossibilité de distinguer en Egypte aucune progression de peinture, d'architecture ou de sculpture, jusqu'aux Ptolémées. 2. Que les Egyptiens n'ont jamais placé l'homme parmi leurs divinités. 5. Erreur de Porphyre et d'Eusèbe à ce sujet. Ib. Croyaient Apis né d'une génisse fécondée par le soleil. 283.

Eléazar , père de Phinés. V. Elie.

Eléments (Culte des), l'une des formes primitives de la religion. II ,* 25. Pouvoir qu'il donne au sacerdoce et pourquoi. 29-30. Etudes qu'il nécessite. 3o. Conduit à la divination. 3i. Empire de la divination et par là du sacerdoce. Ib. Ce ciilte est souvent réuni à l'astrolâtrie. 27. V. Perses, Inde, Chine , Sacrifices humains, Mexique, Carthage , Gaule , Germains. Que le sacerdoce a eu peu de pouvoir dans les pays où il n'y a eu ni astrolâtrie, ni culte des éléments. 285-286. V. Grecs. C'était en adoration des éléments que les Troyens jetaient des chevaux vivants dans le

Scamandre. 377. Le fétichisme combiné aux Indes avec le culte des. éléments. III. 127. Temple dédié aux cinq éléments.. Ib. Les Vèdes nés des éléments. 128.' Transformés ainsi en divinités. Ib.

Elide (T). Ne pouvait jamais être le théâtre de la guerre. Pourquoi. III, 4o4-4<>5-

Elie , Le prophète , le même , suivant les Juifs , que Phinés , fils d'Eléazar. I , i32.

Elisée fait oindre en secret l'usurpateur Jehu. II,

Elysée (!') dans Homère. Point une demeure des morts , mais un lieu de plaisance. III , 384- Strabon le place auprès de l'Espagne , dans les îles Canaries. Ib.

Emanation (le système d'). Un théisme provisoire qui doit aboutir au panthéisme. III, 5o. En Egypte , l'émanation s'alliait avec le théisme et le panthéisme. 80. Liaison de cette doctrine avec les dieux astronomiques et les idoles du peuple. 81. Exemple de cette liaison dans plusieurs divinités égyptiennes. 81. L'émanation aux Indes prend les mêmes formes qu'en Egypte. 167. Dieux émanant de la source première, d'abord purs , puis se détériorant et devenant des hommes. Ib. Mélange de panthéisme et de théisme dans ce système. 167-168.

Empédocle. I, 176. Tâche d'identifier ses hypothèses avec ce qu'il nomme la plus ancienne théologie. Ib.

Enée. I, i6f>.

Enfer ( tableau de 1') par Polygnote, III, 379, IV, 435.

Ephèse. Entrepôt de l'Asie et refuge de la colonie Ionienne. II , 377. Son temple bâti par Caystre , père de Sémiraniis et d'Ephésus. 3j8. Les prêtres d'Éphèse se mutilaient. Ib. On y adorait le feu sacré. Ib.

Ephores. Magistrats et non prêtres. II , 3o3.

Epicharme. Cité par La Mennais. I, 170.

Epictète. Cité par La Mennais. I, 170.

Epicdre. 1 , 92. i65. Les souvenirs ressemblent à ses atomes. 214-21 5.

Epimélètes. Aidaient l'archonte-roi dans l'administration du culte. Etaient au nombre de quatre, deux, tirés de la classe du peuple. II , 3p2.

Epire (1'). Demeure presque toujours étrangère au reste de la Grèce, par ses mœurs, ses rites et ses habitudes. II. 334-335.

Epoques (confusion des ) des religions anciennes par les érudits modernes. I, 168-169. Nécessité de distinguer ces époques. 199. Ce qui arrive à l'époque du passage de l'état barbare à l'état civilisé. IV , 354 et suiv.

Erèbe (Y). I. 179. Précède en apparence les divinités réelles.

Ergaménès. Fait massacrer tous les prêtres de Méroé dans leur temple. II, 181.

Ereik-Khan, dieu du Thibet, est un composé de l'homme et de l'animal. IV , 7. Sa figure symbolique , n.

Erudits. Leur dédain peu fondé pour la mythologie populaire. I, 201 -202. V. Vitloison. Les anciens se sont trompés comme les modernes. 201.

Erunia Kasyapa , géant indien. V. Austérités.

Eruniaschen, géant. Son triomphe sur les dieux et les hommes réunis. III , 147. .

Eschyle. I, 121. Cité par La Mennais. 170. Penchait pour la secte pythagoricienne , suivant Cicéron. IV, 4r4- Ses efforts pour élever Athènes au-dessus de Delphes. 4*5. Ses éloges de l'aréopage, point commandés par son sujet. 4 1 5-4 16. Florissait vers le même temps que Pindare. 4*7- Que la religion paraît toutefois bien moins améliorée dans ses tragédies que dans les odes du second, lb. Que son Prométhée nous fait reculer jusqu'à l'Iliade. Pourquoi, lb. Ressemblance des dieux avec les hommes dans cette pièce. 4J8. Jupiter regardé comme un tyran. Ib. Langage de Prométhée celui d'un chef d'une faction vaincue dans une révolution politique. 418-419. Les dieux dans ses autres tragédies, toujours prêts à trahir leurs adorateurs. 4r9- Leurs ruses, leurs mensonges, leurs défections, leur jalousie. Ib. Que pour juger Eschyle en connaissance de cause , il faut faire entrer en ligne de compte son caractère personnel, lb. Impétuosité de son génie le portant à peindre de préférence les époques orageuses. 4 1 9, 420. Cette disposition naturelle encore augmentée parles circonstances dans lesquelles il se trouva. 42Q.Sahaine de la Servitude et son amour pour la li-

berté. Ib.Son exil volontaire d'Athènes , après sa défaite par Sophocle. 420-421. Caractère de son style. 421. Pompes dont il accompagna ses représentations théâtrales. Ib. Effet terrible produit par sa pièce des Euménides. Ib. Cette anecdote prouve que les femmes n'étaient pas exclues des théâtres chez les anciens. Ib. Concession qu'il est obligé de faire à son siècle. 421-422. Que la réunion de plusieurs de ses tragédies est nécessaire pour former un tout complètement régulier. 422. Ses trilogies. 422-42 3. Une expression manifeste de la •marche du polythéisme grec. 423. Passages qui le prouvent. 424-425. Autre explication des maximes. diverses qui s'y rencontrent, découlant d'un passage de Quintilien. 423. Paroles des Athéniens à ce sujet. Ib. Sa Minerve, le type du caractère idéal des dieux.^ 425-426. V. Sophocle.

Esdras, rédacteur des livres juifs, après la captivité de Babylone , lors du retour des Juifs à Jérusalem. II, 242. Plus cruel que Moïse, parce que plus imbu de l'esprit sacerdotal. Ib.

Esprit humain. Qu'il se montre plus inconséquent, plus déraisonnable, moins religieux même, lorsqu'une classe d hommes s'arroge le privilège de le guider, que lorsqu'il suit en liberté sa marche naturelle. IV, 54.

Esprit (Grand) des sauvages, le germe du théisme. I, 268. V. Sauvages , Manitou , Théisme. Réunion des -âmes avec le Grand Esprit. 3oo-3oi. N'est jamais outragé par le sauvage , comme les fétiches.

317. Les jongleurs distraient les sauvages de l'idée du Grand Esprit. 344- Noms que les sauvages lui donnent et qui impliquent'sa suprématie. 247- 248. Le font intervenir toutes les fois que la morale est intéressée. 248. N'est jamais exposé aux châtiments qu'ils infligent à leurs fétiches. 317.

Esquimaux. I, 20* V. Climat.

Ethiopie. I, xv. Sa religion tout astronomique etasservissantle pays aux prêtres de Méroé. II, 38. Les Ethiopiens , l'un des peuples chez lesquels on aperçoit le plus clairement la division en castes. 81- 181. V. Castes, astronomie. Sacerdoce chassant les rois du trône, ou les condamnant à mort. 97. Décidant de la guerre et de la paix. Ib. Apologie des prêtres de Méroé , par M. de Paw. Ib. Le commerce qui limitait l'autorité sacerdotale à Carthage, la favorisait en. Ethiopie. 168. V. Migrations, Ergaménes.

Etrurie. V. Phénomènes physiques. Mézence. Fétichisme des Etrusques. III, 8-9. Leur démonologie astronomique et métaphysique. 241. IV, 3oo et suiv. Fluctuation de leur doctrine entre le théisme et le panthéisme. IV, 3o4« Fédération étrusque composée de douze villes. IV, 295. Volsinium , le lieu où se rassemblait la diète générale. Ib. Les chefs politiques soumis à un pontife commun, là. Caste oppressive, semblable à la caste sacerdotale d'Egypte, à laquelle la nation obéissait. 296. Nom générique de cette caste. Ib. Travaux dont elle accablait les peuples. Ib. Causes de

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. 28 f>

plusieurs révoltes. Ib. Collège de prêtres. 297. Leur pouvoir sans limites. Ib. L'étude de la médecine et de l'astronomie leur était réservée. Ib. Avaient dans ces deux sciences des connaissances assez étendues. Ib. Secours que Numa tira de leurs lumières. Ib. Leurrenomméedans tout l'Occident. Ib. Seuls historiens. 298. Leurs annales, comme les pouranas indiens, une histoire sacerdotale. Ib. Cette histoire renfermée dans un cycle astronomico-théologiqué. Ib. V. Àstrolâtrie , Sacerdoce , Culte des éléments , Fétichisme, Dieux animaux. Oracle de Mars , à Matiène, semblable à celui de Dodone. 299. Dieux des Etrusques à figures monstrueuses. 3oo et suiv. Foule des attributs de Janus, d'abord un dieu astronomique. 3oi. Son temple. Ib. Son analogie avec Mithras. /£. A pour épouse Vesta. 3o2-3o3. Tradition qui le concerne. 3o3-3o4- Sert d'enveloppe à la doctrine mystérieuse de l'expiation de l'homme par la mort d'un Dieu. Ib. Leur Jupiter Tina , leur dieu suprême. Ib. Leur démonologie. 3o4-3o5. Divinités malfaisantes qui y figurent. 3o5-3o6. Leurs dix âges semblables aux yogs des Indiens. 3o6. Le dixième, selon le devin Vulcatiue , commença au milieu des jeux que célébrait César. 3oy. Leurs prophètes. 3o6. Leurs rites obcènes. 3oy. Leurs sacrifices humains. Ib, Lactance à ce sujet. Ib. Vers d'Ennius sur cette coutume barbare. 3o8. Idem de Martial sur un ancien usage des Sabins. Ib. Fêtes du printemps. Ib. L'institution des ves-

taies une institution étrusque. 3o8 - 309. Rhéa Sylvia, mère de Romulus. Ib. Culte du Phallus. 309. Orgies de ce culte procurant aux Etrusques une renommée de corruption devenue proverbiale. Ib. Jeunes filles chantant des chansons obscènes à la fête d'Anna Perenna. Ib. Indécence des dieux qui présidaient aux mariages,' chez les anciens Latins. 3o9-3io. Analogie du dieu Mutunus avec le lingam. 3io. Austérités, macérations des prêtres toscans. Ib. La divination portée jusqu'au plus haut degré chez les Étrusques. 3io. et suiv. Origine antique qu'ils lui attribuent. 3 12. Leurs augures avaient divisé le ciel en dixhuit parties. 3 10. Autorité prophétique qu'ils accordaient'aux éclairs. 3n. Les divisaient en plusieurs classes. Ib. D'où vient Tépithéte de dii involuti. /£. Règles morales que Sénèque tire de cette tradition sacerdotale. 3n-3i2. Pensait plus à Néron qu'à Jupiter. Ib. Autres modes de divination en usage chez les Etrusques. 3ia. V. Phénomènes , Bouleversements physiques , Divination. Célébrité des augures et des aruspices toscans. 3i3. Historiens qui vantent leur habileté. Ib. Julien Consultait encore ces aruspices au troisième siècle de notre ère 3i4- Influence des colonies grecques sur l'Etrurie et le Latium. 3t4et suiv. Opinion de Niebuhr à ce sujet. 3i5. Notions sacerdotales que ces colonies y portent. 3 16. Villes qu'elles bâtissent. 317. Temples qu'elles élèvent. Ib. Cultes, cérémonies, rites, sacrifices qu'elles y

introduisent. 317. Cicéron sur le culte de Cérès. Ib. Relations que ces colonies conservent avec leur ancienne patrie. 3i7~3i8. Envoyaient tous les ans à Delphes la dîme de leur revenu. 3 18. Respect qu'elles inspirent aux indigènes pour les dieux grecs. Ib. Hommage d'Arimnus à Jupiter Olympien. Ib. Goût des arts qu'elles communiquent aux Étrusques. Ib. Niebuhr à ce sujet. Ib. A quoi tiennent les différences que l'on a souvent remarquées dans les ouvrages de l'art des Etrusques et dans les mêmes ouvrages chez les Grecs,

Eubule. V. Perse.

Eudême. V. Perse.

Eudoxe. Compagnon de voyage de Platon. Quels obstacles il rencontra pour obtenir des prêtres égyptiens la connaissance de leurs hypothèses astronomiques. II,' 116.

Eumolpe, Thrace. Fondateur des rites éleusiniens. 111,453.

Eumolpides. Ne prononçaient qu'en première instance. Il , 3o2..

Euripide. I, i65. Comment cité par La Mennais. 170. L'incrédulité est dé son époque. III, 3o3. Il- est ambitieux d'effets comme Voltaire. Ib. Appelle Palamède l'auteur de l'alphabet. Est à la fois incrédule et rhéteur. IV , ^j. Son témoignage peu sûr, en ce qui concerne la religion. Ib. Son caractère. 438-439- La peinture des mœurs . peu fidèle dans sesouvrages. 439. Reproche qu'on

lui fait de s'être laissé corrompre par les Corinthiens. Ib. Paraît d'abord vouloir se livrer aux affaires publiques. 44°- Se consacre ensuite à la philosophie. Ib. Y renonce bientôt pour le théâtre. 441» Disposition qu'il porte dans ses travaux littéraires.. Ib. Nombre de ses pièces, et de ses triomphes. Ib. Est en butte aux railleries d'Aristophane. Ib. A, comme Voltaire, toujours un but autre que la perfection de ses ouvrages. 442- Traits nombreux de ressemblance entre ces deux auteurs. 442 et suiv. Comparaison de l'Electre de Sophocle et de celle d'Euripide, très-propre à faire connaître la différence des deux poètes. 445. Idem de l'Œdipe Roi du premier et des Bacchantes du second. 447 448- Anecdote de Plutarque à l'occasion de celui-ci. 448. Abus qu'il fait du merveilleux. 449» A quoi tiennent ses défauts. Ib. Le fond dans ses tragédies toujours sacrifié aux accessoires. 45 1. Vice de ses expositions. Ib. Idem de ses chœurs. Ib. Son Cyclopela Jeanne d'Arc des Grecs. 45a. Raison pour laquelle nous le jugeons plus favorablement que ne le jugeaient ses contemporains.452-453. Pourquoi notre digression sur cet auteur était indispensable. 454» Son inexactitude dans les petites comme dans les grandes choses. Ib. Exemples. 454-455. Fait en mal ce que Sophocle fait en bien. Ib. Qu'en analysant toutefois ses pièces avec attention, l'on peut y remarquer des preuves incontestables des progrès de la religion. 456. Preuves. 456 et suiv. Ses ouvrages

les premiers où l'incrédulité ait revêtu des formes publiques et populaires. 458. Résumé de tout ce que nous avons dit sur cet auteur. 4^9.

ErsÈBE. Histoire ecclésiastique. I, 61. V. Perses.

Evhémère. I, 26. Ni lui, ni ses imitateurs, ne peuvent nous servir que pour l'histoire de la déca-i dence du polythéisme. III , 307.

Excommunication. Ses effets chez les peuples du Nord. II , io5. Rendue moins terrible chez les Indiens et les Perses par la domination étrangère. Ib. Les mages et les brames y suppléent par des menaces. io5-io6. Effet de l'excommunication expulsant les Indiens d'une caste supérieure dans une inférieure. 106-107.

Expiation. IV, 496. Le sacerdoce s'en arroge seul le privilège. Ib. Son efficacité, lorsqu'elle repose sur la disposition intérieure et sur la conduite future du coupable. Ib. Qu'il n'en est point ainsi dans les religions sacerdotales. Ib. Pratiques minutieuses auxquelles est attachée l'absolution des crimes les plus noirs. Ib. Indien sauvé , lorsqu'en mourant il tient en sa main la queue d'une vache. Ib. Nom de Wichnou, prononcé sans intention , ayant le pouvoir d'effacer tous les crimes. 497. Ablutions purifiant l'homme des actions les plus coupables , selon les brames. Ib. Temple bâti par Amara Deva , dont la vue purifie du péché. Ib. Temple de Rama ', à Ceylan , à la visite duquel est attaché le pardon de tous les péchés. Ib, Efficacité des eaux du Gange pour la remise tes

pèches. 497-498- L'opinion des chrétiens des premiers siècles, sur la vertu du baptême, très-peu différente de celle des Indiens. 498. Cette cérémonie souvent ajournée jusqu'au moment de la mort. /^.Pourquoi. Ib. Syllabes, chez les Indiens,composant une prière très-efficace pour la rémission des péchés. Ib. Autres superstitions semblables. Ib. L'expiation devient quelquefois l'objet d'un trafic honteux. 499* Opinion des brames sur l'efficacité des donations de terres. Ib. Prêtres des Druses et des Talapoins se chargeant de faire pénitence pour les profanes. Ib. Qu'il en est des expiations comme du droit de grâce sous les gouvernements absolus et sous les gouvernements constitutionnels. 5oo. Efficacité des expiations dans les mystères. V, 72. S'achetaient quelquefois d'une manière qui rappelle la vente des indulgences. Ib. Exemples. 72-73.

Explications historiques. Erreur des historiens

qui rapportent tout à une seule. I, i85. Ezéchias , le premier roi juif qui prohiba le culte

du serpent d'airain. I, 287.

Ezourvédam (Y). Pas un livre sacré des Indiens, mais supposé par un missionnaire. III, i44

Fables populaires. Changent parce qu'elles expriment des idées qui varient. I, 199. Constituent

I influence réelle de la religion. 204. Servent à une certaine époque d'apologie aux coupables. IV, 358. Exemples tirés d'Ovide et d'Eschyle. Ib.

Faune et Picus, dieux médecins de l'antique Italie. II, 114.

Fénélon. I, xix. Sa théorie de l'amour l'expression du sentiment religieux cherchant à se placer sous des dogmes fixes. 46-47- ^a manière d'envisager la religion. ii5-ii6. V. Innocent XII.

Fertilité. Que la fertilité ou la stérilité du sol modifie le pouvoir sacerdotal. II, i3o. Le Nègre toujours actif, parce que son sol est stérile ; l'Indien , pour la raison contraire, toujours paresseux. i56. L'activité un obstacle au pouvoir sacerdotal; l'inactivité lui est favorable. i5j. La richesse du régne végétal ajoute au pouvoir des prêtres comme médecins. Ib. Effet de la fertilité du sol sur la multiplicité des cérémonies. Ib. Parti que le sacerdoce en tire. i58. La fertilité suggère la notion du bon principe, la stérilité celle du mauvais. Ib.

Fétichisme. V. Sauvages. A la Chine où les mandarins sont athées, le peuple est fétichiste. I, 235- 236. Dans les âmes corrompues , la religion n'est que du fétichisme. 264. Louis XI était fétichiste, quand il voulait séduire Notre-Dame de Cléry par des présents. Ib. V. Kamtschadales. Le fétichisme, la religion à l'époque la plus, brute de l'esprit humain. 268. Le sentiment religieux sous sa première forme. 269. V. Malabare, Serment. Méchanceté des fétiches, suivant les jongleurs. 344-34-5.

Fétichisme interdit chez les Hébreux, seulement sous Ezéchias. iZ'j. Noms que divers tribus sauvages leur donnent. Ib. Châtiments infligés aux fétiches par différentes tribus sauvages. 260. Les Ostiaques,les Lapons, les peuples d'Ouechib, les habitants du Congo et de la baied'Hudson. 26*0-261. Fétichisme de Louis XI. 264-265. V. Gro'ènlandais. Marchands d'esclaves Européens profitant du fétichisme pour corrompre les nègres. 277-278. Multiplient le nombre de leurs fétiches dans les occasions importantes. 358. V. Etat barbare. Les fétiches des sauvages se chargent de tout pour un seul; les dieux de letat barbare, dune seule chose , pour tous. II , 7. Des traces de fétichisme se retrouvent dans toutes les religions , soit sacerdotales , soit indépendantes , et à toutes les époques de ces religions. 8-9. Se perpétue même dans le théisme. Les nègres mahométans adorent le Mumbo-Jumbo. 9. Traces de fétichisme chez les modernes, saint Janvier, les madones. II, 33 1. Le fétichisme se place naturellement sous le culte des éléments et des astres. III, 6. Les communications avec les fétiches plus fréquentes qu'avec les astres ou les éléments. III , 9. Partage des fétiches entre les individus en Egypte et aux Indes. /^.Manière dont les prêtres modifient le fétichisme pour s'en faire un instrument. 10 .Fétiches réunis en corps. Ib. Fétiche archétype. Ib. Apis , Anubis, Bubastis. 11. L'esprit humain conserve les fétiches individuels sous les fétiches génériques. 12. Por~

phyre attribue le fétichisme au sentiment religieux cherchant Dieu partout et l'adorant où il croit le trouver. 66. Embellissements des souvenirs du fétichisme dans la religion indienne. 124. Le fétichisme subsistant dans son intégrité dans diverses contrées de l'Inde. 126. Les dieux populaires toujours plus rapprochés des fétiches que des. divinités symboliques. III, 88. Fétichisme chez les Chaldéens. 2 36. Leurs fétiches symboles des planètes. 237. Les arbres sont les demeures des divinités qui président aux étoiles. Ib. Syriens. Le soleil adoré comme astre du jour et habitant sur la terre dans une pierre ronde. 289. Etrusques. Leur amalgame de l'adoration de Tina , la cause première, hypothèse métaphysique , avec le culte des arbres, des pierres, des lances. 240. Se prolonge jusqu'au milieu de la civilisation dans les religions sacerdotales. IV, 4- Faits qui le prouvent. 53. Singularités du culte de la déesse Dourga^ au Bengale, venant à l'appui de notre opinion. Jbi Feu (culte du). Manière dont les prêtres s'asservissent ce culte en instituant un feu sacré. III, 11. Figure des dieux. Monstrueuse chez les Chinois. II, 261. La fable indienne qui raconte qu'un tigre et un taureau obtinrent, par les prières d'un richi ou pénitent , la figure humaine , est un hommage à la prééminence de cette figure. III, 120. La figure de Wichnou dans ses incarnations, se rapproche progressivement de la forme humaine. 21 5. Figures des dieux chez les Chaldéens. 2S6.

Leur embellissement progresssif dans le polythéisme homérique. 3i6. Anciennes figures, soit monstrueuses, soit d'animaux, attribuées aux dieux les plus anciens de la Grèce. 3i8. V. Grecs. Influence du sacerdoce persan sur la figure des dieux grecs. 111, 322. Que la figure des dieux reste stationnaire dans les religions sacerdotales. IV, 2. Starro, dieu des Frisons, un morceau de bois. Lucain et Claude à ce sujet. 4« Quetzalcotle, dieu de l'air chez les Mexicains i un serpent. Ib. L'idole d'Anabin, pas un homme , mais probablement un singe de l'espèce des cynocéphales. 6. Que le sacerdoce cède tôt ou tard au penchant de l'homme pour la figure humaine. 6. Vestiges des formes d'animaux dans les divinités qui prennent la figure humaine dans les religions sacerdotales, y. Figures monstrueuses des dieux sacerdotaux. 8. La déesse Ganga. 9. Le sens mystérieux des formes des dieux , le principal , chez les nations sacerdotales, le contraire chez les Grecs. 9. Quadruple empreinte que porte la figure des dieux dans les religions sacerdotales , fétichisme , esprit symbolique , allégories scientifiques , désir d'effrayer. 9-1 3. Quand ces dieux cessent d'avoir la figure d'animaux , on en voit à leur suite ou leur servant de monture. 10, Indiens de nos jours tellement imbus de ces idées, que voyant quelques saints du christianisme accompagnés d'un animal , ils attribuent à ces saints des transformations miraculeuses. Ib. Figure symbo

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. 2g5

lique de ces dieux, iï. Divinités polycéphales. 12. Figure de Chandica. 10. Puestrich des Vandales. Ib. Les divinités grecques simples et élégantes. Les divinités des barbares surchargées d'ornements et de dorures. 14. Différence de la figure des dieux et de celle de Nala dans le Majiabarat. i4-i5. Influence qu'a sur les artistes l'habitude des prêtres de n'offrir à l'adoration publique que des formes bizarres. i5. Foule d'animaux imaginaires qu'ils introduisent dans les mythologies sacerdotales. Ib. Qu'il n'en est pas de même chez les Grecs. Ib. Ressemblance des animaux de l'Apocalypse avec ceux des religions sacerdotales. i5. Qu'on ne trouve aucune forme pure et régulière dans les ruines de Persépolis. Ib.

Finlandais , leur cosmogonie. Le dieu créateur s'engendrant lui-même dans le vide. III, 269.

Finnois , leur feu sacré entretenu par leurs prêtres. III, 261. Offraient des victimes aux lézards. Ib.

Fléchier. I, XIX.

Floride. Même opinion chez ses habitants que chez les Otahitiens. V. Otahitiens. Sacrifices humains chez eux. 1 , 349- Femmes qui se flagellaient et se déchiraient. V. Sainteté de la douleur. Adorateurs des astres , et soumis aux prêtres , ont des sacrifices humains et des rites licencieux. II , 34.

Fo, foule d'animaux dans lesquels son ame passe. Liaison du fétichisme et du panthéisme. III, 53. Sa confidence à ses disciples ne les détourne point du culte extérieur. 59-60. Ib. 171. Athéisme

296 table

dans sa doctrine. 170. Enseignements contraires donnés au peuple par ses sectateurs. Ib.

Fo-m, dieu Chinois. Etait un serpenta tête d'homme. II , 26 1 . Sa sœur était en même temps sa femme. Ib.

Fordicules , fêtes romaines. Leur analogie avec des usages hébreux. I, i5c;.

Formes religieuses. Nécessité de distinguer entre elles et le sentiment. 3o,. Que l'homme a besoin d'une forme fixe. 4°- De-là une forme positive proportionnée à l'état de chaque époque. 4i. Mais cette forme lutte contre le sentiment qui se développe et enfin la brise. ^1. Quand une forme appelée par l'époque vient à paraître, tout s'y attache. 57~58. Les formes religieuses peuvent créer un pouvoir ennemi de la liberté. 90-91. Avantage des formes nouvelles contre les formes vieillies. 95. V. Plan de l'ouvrage. La forme religieuse, le moyen que l'homme emploie pour se mettre en communication avec les forces inconnues. V. Sentiment religieux. Pourquoi nécessaires à l'homme. 4*- V. Culte. Répugnance du sentiment religieux pour le joug des formes. 59-60-61. V. Tertullien , Grégoire de Nazianze. Opinion des Allemands sur les formes du judaïsme et du christianisme. i3o-i3i. Chaque forme religieuse a ses gradations et offre en petit l'histoire de la progression religieuse en général. 268. Que la seconde moitié de nos recherches embrassera la chute de la première forme religieuse que l'homme se soit créée. V. i65-i66. Que nous ferons voir une

forme nouvelle triomphant de celle qui a été brisée et ralliant tout ce qui restera de sentiments généreux, d'espérances consolantes. 166. Les formes religieuses sont de deux espèces , les unes soumises à des corporations qui les maintiennent stationnaires , les autres indépendantes de toute corporation et se perfectionnant progressivement. 167. Peut-il n'en exister aucune? Ib. Non. Ib. Preuves. 167 et suiv.

Fortune des femmes. I, 184. V. Vétùrie. Envisagée par Court de Gébelin comme uniquement la fête du soleil vainqueur de l'hiver. Ib.

Fou-pao , devenue enceinte à l'apparition d'une nuée brillante. II, 262. Donne le jour à Hoang-ti. Ib.

François Ier. I, 118.

Frayssinous. II, 487. Sa réfutation de la doctrine que hors l'Eglise il n'y a point de salut. Ib. Plus tolérant que Luther. 488.

Frédéric II. Son incrédulité. Son influence sur l'Allemagne. I, 126'- 129.

Fréret. I, i36. Conformités qu'il trouve entre les divers usages des peuples. 159. V. Sainte-Croix.

Freya, déesse des Scandinaves , présidait aux peines et aux plaisirs de l'amour. V, 121.

Funéraires (cérémonies). V. Autre vie. Esclaves enterrés avec leurs maîtres, prisonniers avec les vainqueurs, femmes avec leurs maris, chez les Nègres, les Natchez, les Caraïbes. I, 294. Les habitants de l'île de Bornéo tuent ceux qu'ils rencontrent, pour avoir des esclaves dans le monde

à venir. Ib. Victimes volontaires chez les Natchez, se tuent sur la tombe de leurs chefs. 3o5-3o6.

Gajourvéda, poème indien où les éléments sont invoqués. Il, 41-

Galatée. V. Polypheme.

Galba. I, xliiI.

Galère, son hésitation dans la persécution des chrétiens. I, i53. Ses mesures rappellent la révocation de ledit de Nantes, lb.

Gallois, leurs taureaux sacrés. III, 262. Adoraient l'air, le feu, le soleil, lb. Allusions fréquentes à l'astronomie par leurs bardes. Ib., 264. Leur œuf cosmogonique, l'œuf de serpent des druides. 271-272.

Gallus. V. Polypheme.

Ganga, le Gange. Source d'eau chaude à sa naissance. II, 137. Influant sur des fables indiennes. Ib. Avalé par Jahnou. III, i58.

Garoudha, monture de Wichnou. II, 441- Sa description. Ib.

Gaule. I,VII. V. Teutalès, Climat. Culte des éléments dans la Gaule, attesté par Grégoire de Tours. II, 45. Feux de la Saint-Jean , vestiges de ce culte. Ib. Sacrifices humains. 46. IV, 2 1 0-2 1 1 . Les Gaulois léguaient en mourant leurs biens aux prêtres. 108. Leurs prêtres les seuls poètes, les seuls

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. 2g<)

instituteurs de la jeunesse. n3. Les seuls médecins. Solennités avec lesquelles ils cueillaient le samolus et la sélago. n5. La ligure des dieux Stationnaire chez les Gaulois. IV, 2. Grossièreté de leurs simulacres jusqu'au temps de César. 4- Avaient cependant des statues d'or de son temps. 5. Simulacres d'osier qu'ils remplissaient de victimes humaines pour y mettre le feu. 211.

Gayatri, sa définition. III, i58. La même dans une de ses significations que la Trimourti. Ib. Un rhythme, un langage, une déesse et mille autres choses. 182-183.

Gédéon, fait des dépouilles des vaincus un ornement pour les prêtres : les Juifs en font un objet de culte. II, 233.

Géographie des anciens, progressive. 1, 170-17 1.

Germains , ont pour auteur Mannus, fils de Tuiston. Adoraient les éléments,* sacrifiaient des hommes à Hertha, la terre. II, J\6. N'adorant, suivant César, que des dieux visibles, les astres. /\j. N'ayant ni temples , ni prêtres , malgré leur astrolâtrie. Ib. Suivant Tacite , ils avaient des prêtres puissants et sacrifiaient des hommes. 48. Manière dont on a voulu concilier cette contradiction. Ib. L'explication n'est pas satisfaisante. Ib. Le pouvoir des prêtres de la Germanie remonte à un temps immémorial. 48-49> Fétichisme des Germains. III , 2Ô3. Adoraient aussi les astres. 259-260. Transportaient leurs dieux nationaux dans des caisses et sur des chars. 263. Leurs fo-

3oo

rets, du temps des Romains, un objet d'épouvante pour les voyageurs. IV, a 12. Vierges précipitées dans le lac de Rugen. Ib.

Gètes. II, 100. Chez eux. les prêtres étaient audessus de toutes les autres classes. Ib. Ambassade de Décébale à Trajan. Ib.

Giagues. Punitions des femmes qui accouchent.

I, 256. Sont peut-être une secte, non une tribu.

II, 35. Adorateurs des astres et asservis aux prêtres. Ib. V. Calandola.

Gibbon. Son érudition. I, 122. Sa partialité. Ib.

Globe (bouleversements du). I, 335. Combien fréquents. Ib. Que le sentiment religieux aime à se plonger dans la contemplation de ces grandes catastrophes. 334- Avantage qu'en retire le pouvoir des prêtres et des jongleurs. 335-336.

Godwin. I, 122.

Goebres. I, 1 36. Manière ingénieuse dont il montre que la religion perse peut recevoir toutes sortes d'explications. III, 258.

Gopis (fable des) femmes de Sirendiep, enceintes toutes, au nombre de 1600, dans la même nuit, par une opération divine. III, i3o,.

Goths. V. Sacerdoce.

Grâces (les). Fable qui les concerne. II, 4°2- Leurs attributions morales. 402 -4o3.

Grecs. I, VIII. 200. Dans quel sens le culte des astres leur fut toujours étranger. 176-J77. V. Climat. Les prêtres eurent toujours peu de pouvoir en Grèce. II, i5. Leur adoration des astres ne fut jamais

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. 3oi

de l'astrolâtrie pure. 28. L'astronomie leur était peu nécessaire. 286. Leurs progrès dans cette science ne remontent pas bien haut. Jb. V. Platon, Aristophane. Rang subalterne que les prêtres occupent chez eux. II , 289. Toutes les fonctions sacrées remplies par les vieillards et les pères. Jb. V. Sacerdoce. Le sacerdoce grec acquiert graduellement plus d'influence , mais jamais une complète. 290-291. Leurs hommes éminents possèdent le don de prophétie, sans être prêtres. II, 292. De même chez les Troyens, parce qu'Homère attribue aux Troyens les mœurs des Grecs. 292-293. Mauvais traitements auxquels les prêtres , Théoclymène , Leiodès , Calchas , sont exposés. 296-296. Homère les -met de pair avec des professions peu relevées. 296. Enumération des familles sacerdotales en Grèce. 297. Ces familles en général d'une origine étrangère. 299. Ne dominaient que dans les mystères et avaient peu de rapports avec la religion publique. 3oo. V. Mystères. L'époque de la plus grande puissance du sacerdoce eh Grèce, le temps de Sophocle. 3oi. V. Sophocle. Les prêtres , même alors , ne formaient point un corps indépendant, et n'avaient nul pouvoir civil, politique , ou judiciaire. Ib. Les fonctions du sacerdoce étaient temporaires. Ceux qui les exerçaient, rentraient ensuite dans la classe des simples citoyens, n'étaient pas exempts du service militaire et restaient soumis aux tribunaux ordinaires. Ib. 3o2. V. Caillas, Eumolpides ,

Héliastes , Pausanias général Spartiate , Agèsipolis } Ëphores , Devins , Xénophon , Socrate. Le peuple revisait à Athènes les jugements de l'aréopage, relativement à la religion, Ib. Les rois de Sparte étaient prêtres de Jupiter. 3o3. Le sacerdoce plus subalterne à Sparte qu'à Athènes, lb. La connaissance des réponses d'Apollon Delphien réservée aux rois de Sparte. Ib. Faits qui feraient croire qu'à une époque antérieure aux temps héroïques, les Grecs furent gouvernés par des corporations sacerdotales. 3o5. Les prêtres mentionnés par Homère comme antérieurs au siège de Troie, plus puissants que ceux de cette époque. 3o6-3o7. V. Tirésias. Vestiges du culte des éléments et des astres, dans quelques temples anciens. 3o8. V. Cléomène , Titans. Feu sacré brûlant au Prytanée d'Athènes. 3o8. Autel de la terre. Ib. Adoration de la mer distincte de Neptune. Ib. Sacrifices de chevaux par les Argiens. 3oo,. Vents adorés par les Thuriens et les Athéniens. Ib. Culte des Arcadiens ayant rapport à l'astronomie. Ib, Formes hideuses d'anciennes divinités grecques. 3io. Révolution antisacerdotale en Grèce, certaine, mais les détails ignorés. 3n. Homère, ni Hérodote, ne nous donnent là-dessus aucun détail. 3u. Peu de besoin que les Grecs avaient de l'astronomie. 3 12. Circonstances qui s'opposaient au pouvoir sacerdotal en Grèce. Ib. La tradition des Danaïdes peut-être un souvenir d'un massacre de prêtres par les guerriers. 3 14. V. Pyrrhus, Ti-

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. 3o3

tans. Prométhée une tradition de la victoire du eulte grec sur le culte des Pelages. II, 3i5-3i6. Combats des prêtres d'Apollon et de Bacchus , à Argos. 3i6. Opinion de Schlegel sur la révolution antisacerdotale de Grèce. 3i6-3i7. Rechute des Grecs dans le fétichisme. 32 3. Faits qui le prouvent. 326-329. Conformité des cérémonies grecques , conservées du fétichisme, avec les coutumes des sauvages. 329. Dieux maltraités par les Grecs, comme par les sauvages. Ib. Punition des dieux , suivant Hésiode. 33o. Amalgame des réminiscences des colonies et du fétichisme grec. 35o. Influence limitée des colonies égyptiennes sur le fétichisme grec. 352. Permission donnée aux Grecs de consul ter leur oracle. 355. La religion grecque nullement la même que celle des colonies. 359» Institutions fondées en Grèce par les colonies. Dynasties royales. 366. Partage de la royauté et du sacerdoce à Athènes entre Erecthée et un prêtre thrace. 367. Situation géographique de la Grèce favorable à l'introduction des dogmes et des rites étrangers. 372. Les poètes qui transmirent aux Grecs les dogmes sacerdotaux furent toujours étrangers. 373. Oracles sacerdotaux consultés par les Grecs. 379. Dans chaque divinité grecque, il y a un mélange de fiction et de doctrine sacerdotale. 38 1. Victoire de l'esprit grec et refonte de ces fictions. Ib. Récits cosmogoniques des Grecs , pareils à ceux des religions sacerdotales ; mais ils y attachaient peu

3o/| TABLE

d'importance, parce que ces récits ne se mêlaient point à leur religion populaire. 385. Les divinités cosmogoniques ne sont chez les Grecs l'objet d'aucun culte national. 387. Instituts sacerdotaux à Delphes, Olympie, etc. 368. Les Grecs connurent la Colchide, peuplée par une colonie d'Egypte. 378. Les divinités sacerdotales transportées en Grèce y dévinrent souvent des dieux secondaires , ou des demi-dieux. 427. Le travail de l'esprit grec se remarque dans toutes les divinités empruntées du dehors. 4^6. Rites introduits en Grèce de l'étranger. 442- Continence imposée en Grèce à certaines prêtresses, mais plus restreinte qu'ailleurs. Ib. Premier élément de la religion grecque , le fétichisme. 444- Second élément, réunion des fétiches en dieux nationaux par les colonies. Ib. Individus conservant des objets d'adoration privée. 444-445- Anecdote d'Hérodote à ce sujet. 44^- Cérémonies et rites dont le sens était oublié, mais apportés en Grèce par les colonies. 45o. Traditions et fables grecques ajoutées à celles des colonies. 4^2. Chronologie idéale dans laquelle se concentrent toutes ces traditions amalgamées. 453. Les âges héroïques, renfermés dans cinq générations. Ib. Cet espace de temps beaucoup trop resserré. La preuve en est dans la comparaison des voyages d'Hercule et de Thésée avec celui de Télémaque. 453-455. Eléments véritables du polythéisme grec. 456. Homogénéité et esprit uniforme dans la religion grecque, malgré la diver-

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. 3o5

site des éléments. 4^7. Les juges des enfers que la religion grecque n'admet point , à sa première époque, y entrent quand la morale devient partie de la religion. 460-461. Mal qui serait résulté pour l'espèce humaine, si les Grecs fussent demeurés soumis au pouvoir sacerdotal. 461. Contraste des fêtes sacerdotales et des fêtes grecques. 467.Heeren sur les conséquences heureuses de l'indépendance des Grecs. 469. Introduction du culte du feu en Grèce. III , 12. Etat des Grecs dans les temps barbares ou héroïques. 277. Séparation de la population de la Grèce en deux races. 282. Ces deux races, les Ioniens et les Doriens, pourraient encore se subdiviser. 282-283. 'Contrées habitées par ces deux races. 283. Caractères des Doriens. Ib. Des. Ioniens. Ib. Que l'opposition du caractère de ces deux, races n'a influé que légèrement sur la- croyance des temps homériques. 284. Ressemblance de tous les Grecs d'Homère, suivant Heeren. 287. Admiration des Grecs pour la beauté. 323-324. Anecdote de Philippe de Crotone. Ib. Le symbole toujours sacrifié à la beauté par les Grecs. 324. Influence heureuse de l'amour de la beauté sur la morale. Ib. Les festins des dieux chez les Grecs, peut-être introduits dans leur mythologie à l'instar de quelque cérémonie égyptienne ou éthiopienne. Ces festins toujours placés en Ethiopie. 353. Ils y avaient une signification astronomique. 354. Que pour nous faire une juste idée de leur premier polythéisme, nous écartons tou-

3o6 'JfP* TABLE

tes les explications symboliques. 309. Que les plus raisonnables des érudits allemands sont revenus à notre opinion. 3io. Hermann démontre qu'Homère n'a pas compris le sens symbolique des fables qu'il a rappelées. 3n. Par exemple, il parle des Sirènes, sans comprendre la signification sacerdotale de cette fable. Ib. La

. Minerve Glaucopis et la Junon Boopis chez les Grecs, réminiscences de la vache et du hibou. 3i8.-3ao. Action de l'esprit grec sur la figure des

. dieux dans les "religions sacerdotales : exemple , Sérapis. 32 1. Les formes des dieux grecs ne furent pas embellies sur les monnaies. 324- Les dieux de l'Iliade mercenaires. 33o. Le langage des Grecs -à leurs dieux pareil à celui des sauvages à leurs fétiches. 34i. Les dieux homériques secondent les entreprises criminelles , en raison des sacrifices. 333. Leur perfidie. Ib. Surnoms qui expriment leurs vices. 334- Hospitalité violée par les dieux. Hercule tue son hôte. 335. Ils sont les instigateurs du crime. 33j. Pourquoi les Grecs invoquaient en faveur de la morale des dieux si corrompus. 338. Les dieux grecs ne punissent pas même toujours le parjure. 34o. Mauvaise opinion qu'expriment les Grecs sur leurs dieux. Ib. Précautions injurieuses qu'ils prennent contre eux. 34i. Dieux enchaînés. Ib. Explication dés simulacres enchaînés. 34i-342. Dieux séduits par des largesses. 34a. Anecdote suç- les Éginètes et les statues de Damia et

\LPIIABKTIQUE ET ANALYTIQUE. 3o^ al

d'Anxésia. 343. Dieux forcés de suivre leurs simulacres. Ib. Leur jalousie. 344- Idée des Grecs modernes sur la jalousie des dieux. 345. Dégradation des attributs métaphysiques des dieux. JII ,- 345, Bornes de leurs facultés physiques, Ib. Leur vue limitée. Ib. Ignorance où ils sont de ce qui les intéresse le plus. 346. Ils sont exposés au sommeil et à la fatigue. 347- Us changent de formes , mais sont reconnus malgré leurs déguisements. 349. Pourquoi ils entendent de partout. Ib. Ils subissent les infirmités de la vieillesse. Ib. Ils peuvent mourir. 349-354- Us imitent les usages des hommes. 3 5 1. Mépris que les hommes conçoivent malgré eux pour de telles divinités. Ib. Combats des mortels contre les dieux. 354. Que ces combats ne sont point des allégories. Ib. Combien, les dieux des Grecs dévient "de leur destination primitive. III, 555. Quel était l'espoir des hommes, en les créant, et comme cet espoir a été déçu. Ib. La société des dieux grecs s'occupe d'elle et non des hommes. 356\ Le premier enfer des Grecs, une copie exacte.de la vie terrestre. 379. La morale, à cette époque, était complètement étrangère .aux notions des Grecs sur l'autre vie. 382. Toutes les fables où il y a morale , jugements des morts, etc., sont postérieures aux temps homériques. 383. Cause de l'erreur des écrivains à cet égard. Ib. 11 n'est question de récompenses après cette vie que dans l'Hymne à Cérès, pour la première fois:

3o8 TABLE

mais cet ouvrage est bien moins ancien que l'Iliade et l'Odyssée. 385. Les supplices dans les enfers, non des actes de justice, mais des vengeances personnelles de la part des dieux, 38^, 388. Le travail inutile, le plus grand malheur aux yeux des Grecs des temps héroïques. 388. Les Grecs dépouillent de toute morale les fables sur l'autre vie qu'ils empruntent d'Egypte. 389. Deux erreurs sur le polythéisme grec : l'une, qu'il n'a pas été une véritable religion; l'autre, qu'il n'y avait dans cette religion que des absurdités. 402. Avantages de la religion grecque , ses fêtes. 4°4- Ses trêves. Ib. L'Elide consacrée à la paix. 73. La religion grecque apaise les haines par les expiations. 4°5- Combien ces expiations étaient sacrées. Ib. Elle ouvre des asiles. 4o6. Ces asiles sont une preuve que l'utilité dépend des époques. Un avantage, dans les temps barbares, un inconvénient, quand les lois régnent. Ib. Aniphictyonies créées par la religion. Ib. Tout ce qui est cher aux hommes se rattache au polythéisme grec. 4°7'

Grégoire Vil. I , xv. Lançant ses foudres contre les trônes. II.

Grégoire de Nazianze, sur la liberté religieuse, dont tout chrétien doit jouir sans s'astreindre aux formes. I, 5p.

Grégoire de Tours," sur te culte des éléments en Germanie et en Gaule. II, 45.

Groenlandais, ont sur la mort les mêmes opinions

que les peuples de la Guinée. I, 288. V. Guinée. Ib. Croient que pendant le sommeil lame chasse ou voyage. 1 , 296. V. Ame, Angekoks. Enterrent avec leurs enfants des chiens destinés à leur servir de guides, et croient cependant à la métempsycose. 298. V. Jongleurs. Croient leurs fétiehes exposés à la mort. 267. V. Climat.

Grotius offre les* massacres rapportés dans les livres des Hébreux comme des exemples à suivre. II ,

Guèbres. II, 38. Leur respect pour le feu et l'eau. lbid. '. ..

Guigniaud. Mérite de sa traduction de Creutzer. 1, 137. Reproche peu fondé qu'il nous adresse. III, 53. Regarde trop exclusivement le panthéisme comme la doctrine indienne. Ib. 166.

Guinée (peuples de la). Croient à une seconde mort. I, 288-289.

Guyane, même usage qu'au Paraguay envers les pères à la naissance" de leurs enfants. I, 267. V. Paraguay ; Union des sexes.

Guyon (madame). V. Sacrifice.

Gygès. V. Briarêe.

Gylfe, roi de Suède. V, 128. Donne sa fille au fils d'Odin. Ib. Sa lutte avec ce dernier. 128-129. Est mis à mort et le culte des dieux dont il avait relevé les autels proscrit. Ib. Confusion que son nom apporte dans les traditions des Scandinaves. 128.

3io

Hafiz, poète persan. II, i5i. V. Climat.

Hamilcar ou Himilco, général carthaginois. V. Sa* crifœes humains.

Hamyarites (tribu arabe) adoraient le soleil. II, 5o.

Harpocrate (statue mystérieuse d'). III, 78. Sens divers qu'on y attache. 78-79.

Hébreux. V. Judaïsme, Fordicules , Jéhovah. Traces de fétichisme chez eux. I., iZ'] iS .'Serpent , Bethel. Leurs notions sur la résurrection des âmes dans l'état du corps. 297. Ezéchiel atteste l'astrolâtrie des nations voisines des Hébreux et l'apostasie fréquente de ceux-ci. II, 45. V. Castes. Hérédité du sacerdoce chez les Hébreux. 83. Ferment le sanctuaire à tout profane. 89. Faits qui prouvent les privilèges exclusifs de leurs lévites. Abiron, Dathan , Azza , les 5o,ooo Bethsamites. Ib. Apologie de leur châtiment par Guénée. 89-90. Azarias chassé du temple par le grand-prêtre. 90. Louanges que Bossuet donne à ce grand-prêtre. Ib. Les Juifs consultaient leur grand-prêtre sur le choix de leurs généraux. 97. V. Moïse. Avaient pour médecins leurs lévites. 11 4- Lutte du pouvoir spirituel et temporel chez les Hébreux. 198. D'abord une théocratie pure. Ib. Délégation par Moïse des fonctions civiles à des hommes présentés par le peuple. 199. Germe de l'autorité temporelle. Ib. Disparaît sous Josué, qui réunit de

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. 3ll

nouveau les deux puissances. Ib. Après lui les juges, ou plutôt des généraux, réclament des droits politiques, mais sans fruit. 199-200. Apparition formelle du pouvoir temporel dans la demande d'un roi. 200. Résistance du sacerdoce.

201. Tableau de la royauté par Samuel. Ib. Lutte manifeste dans l'histoire de Saùl et de Samuel.

202. Samuel était-il prêtre? 2o3. Efforts contradictoires de Saùl pour dompter ou désarmer le sacerdoce. 204. Massacre de quatre-vingt-cinq prêtres. Ib. Chute de Saùl, Ib. Lutte continuelle, à dater de cette époque , entre les rois et les prêtres. 205-209. Révolution sacerdotale de Jéhu pareille à celle de Saùl et de David. 206-207. Jéhu fait massacrer Joram , Jézabel, les fils d'Achab, les frères d'Ochosias , les prêtres de Baal. Ib. Alliances étrangères, recherchées par les rois contre le pouvoir des prêtres. Ib, Penchant des rois juifs à l'idolâtrie, comme moyen de lutter contre les prêtres. Ib. 209. Combien superficiels les écrivains du 18e siècle qui ont traité les Juifs avec tant de mépris. 210. Leur religion supérieure à toutes les autres , non-seulement quant aux doctrines, mais quant aux rites. 217. Point de sacrifices humains ni de rites obscènes. 218. La divination interdite. Ib. Reconnaissance des droits du peuple dans la législation de Moïse. 219. Germe de l'abolition du monopole sacerdotal. Anecdote d'Èldad et Médad. 220-221. La pureté du théisme juif ne peut être expliquée par le

3l2 TABLE

'raisonnement. 221. Deux choses à distinguer dans les livres hébreux et dans la législation de Moïse : la doctrine de l'unité de Dieu et la morale, d'une part ; de l'autre les circonstances et les barbaries, motivées , dans un état peu avancé de la civilisation, par ces circonstances. 222. L'entreprise de la délivrance des Juifs par Moïse purement humaine , bien qu'il la crût une inspiration divine. 222-223. Mais cette entreprise motivant des actes de férocité, des massacres, ces actes ne doivent point être attribués à la même source que la morale et la doctrine. 22 3. Les Juifs regardés comme immondes par les Egyptiens. Ib. Histoire de Moïse. 228-224- Sortie d'Egypte, racontée par Josèphe et par Diodore. 224-226. Périls qui menaçaient Moïse et son peuple. Ib. Habitudes égyptiennes contractées par les Juifs. 226. Efforts de Moïse contre ces habitudes. Ib. Ses efforts souvent infructueux. 227. Ressemblance entre les coutumes des Hébreux et celles des Egyptiens. 227-28. Travail de Moïse pour isoler son peuple. 228. De-là ses lois barbares. 229. La nécessité leur sert d'une sorte d'excuse. Ib. Adoucissements que lui-même y introduit. 229-230. Les pontifes postérieurs à Moïse beaucoup plus cruels que lui. 23o. En admettant la révélation de Moïse , il faut reconnaître qu'elle n'a rien de commun avec ses moyens de gouvernement et de conquête. 23o. Qu'il n'a pas assez consulté la disproportion de sa doctrine avec les lumières de son peuple. 23 1 .

Note renfermant le tableau de la lutte des Juifs contre le théisme. 23 1-236. Jéhovah, un dieu national. 232. L'idolâtrie reparaît sans cesse. 233. Les rois lui sont favorables. Ib. En Juda , sur vingt rois, quatorze idolâtres j dans Israël, sur le même nombre, dix-neuf. 235. Question : L'esprit humain serait-il arrivé au théisme sans un secours surnaturel? 236. L'exemple des nouveaux platoniciens semble annoncer le contraire. 236-237. Que Moïse, devançant son siècle, a été contraint à des rigueurs excessives. 233. Qu'il a créé un sacerdoce trop puissant et qui a abusé de sa puissance. 234-235. En regardant comme divins, dans les livres juifs, les actes aussi bien que les doctrines, on est tombé dans une confusion déplorable. 237. Les massacres et les incendies n'étaient point des choses divines. Ib. La législation mosaïque plus équitable que toute autre envers l'esclave et l'étranger. 240. Manière dont les annales hébraïques ont été rédigées. 241. Tous les livres sacrés brûlés par un général de Nabuchodonosor. Ib, Recomposés par Esdras sur des copies qui n'étaient ni authentiques, ni complètes. Ib. Opinion des Albigeois que l'Ancien Testament était l'ouvrage du mauvais principe. 242-243. Apologie de la Saint-Barthélémy, par Capilupi , d'après les exemples des livres hébreux. 244-245- Jéhu placé sur le trône, lui et les quatre générations qui devaient le suivre , pour avoir fait massacrer par trahison les prêtres de Baal. 246-247. Bienfaits que, tout

. 3 f 4 TABLE

compense, le monde doit à la législation de Moïse. 249 2^i. Que les annales hébraïques témoignent du despotisme complet et incontesté des prêtres jusqu'à rétablissement de la monarchie. IV, 85.

Hécate. Seule divinité monstrueuse en Grèce.

III , 323. Est, selon Jablonski, la Titrambo égyptienne. IV, 139. Ses attributs, ses fonctions innombrables, un mélange de physique, d'allégorie, de magie, etc. Ib. Représentée quelquefois avec une tête de chien. Ib. La nuit primitive. Ib. La lune. Ib. Son identité avec Diane et avec Isis. i4o. Ses qualités cosmogoniques. Ib.

Héliastes. Tribunal où tous les Athéniens âgés de trente ans pouvaient siéger et prononçaient en dernier ressort sur les causes religieuses. II, 3o2.

Page 1