‹ De la religion (volume 2)Chapitre 104 sur 109 · III · texte numérisé non relu

III

Noaids. V. Lapons. Instruits méthodiquement dans

le métier sacerdotal. I, 322.

Noé. Ses trois enfants. I, 160.

Nord (peuples du). V. Climat.

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. ^7 I

Nornes , Parques des Scandinaves , d'abord des fétiches , puis des êtres allégoriques. I, 178.

Norwégiens. Adoraient les chevaux. III, 261.

Nukà-Hiva (île de). Toute sa police fondée sur la religion. I, 280. La propriété consacrée par une cérémonie sacerdotale. Ib. Les choses et les personnes ainsi consacrées , appelées Tabou. Ib.

Oannès , tout à la fois dieu et législateur des Chaldéens. III , 337. Sa forme. Ib.

Ochaz place les idoles dans le temple même de Jérusalem. II , 234

Ochnus. II, 45 1. Son histoire. Ib.

Odin, dieu suprême de la religion populaire des Scandinaves. I, 178. Veut s'emparer de l'hydromel. 159. V. Amrita. Est le fils de Bor. II, 84. Confondu avec le soleil hermaphrodite. III, 270. S'unit à Freya, sa fille. Ib. Ses amours. IV, 3i. Est privé de l'empire pendant dix années. Ib. Fondement historique sur lequel repose cette tradition. Ib. Il y a eu plusieurs Odins. V. 1 18. Odin ou Wodan , un nom générique. Ib. Toutes les tribus du Nord faisaient remonter à lui leur origine. 118, 1 19. Lui attribuaient l'invention de tous les arts. 119. Erreur dans laquelle sont tombés la plupart des écrivains à son égard. Ib. En ont fait à tort un Mahomet , armé pour fonder une reli-

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gion. 119, 120. Circonstance particulière qui plaça ce guerrier à la tête des dieux Scandinaves. 122. Ce qu'il en résulta. 122, ia3. Opinion de M. Wedel Jarsberg, semblable à la nôtre, sur le deuxième Odin. 129. Etait en même temps guerrier et grand-prêtre. Ib. Sa lutte contre Gylfe. Ib. Son triomphe. 129, i3o. Le souvenir de cette lutte a passé de l'histoire dans la mythologie. i3o. Preuve. Jb. Préside aux naissances , aux mariages, à la mort. i33. Ses prestiges. 141. Défait l'ouvrage de son prédécesseur. i5o, i5i. Pourquoi les Scaldes attribuaient l'Havamaal au premier Odin. 1 52. Qu'il pourrait bien avoir existé un troisième Odin, lequel aurait anéanti l'autorité du sénat des dieux, et mis à mort Gylfe, président de ce sénat. 160.

Odyssée. 1 , 166. Que sa religion diffère de celle de l'Iliade. III, 470. Qu'elle est d'une çpoque postérieure. Ib. 472.

OEuf cosmogonique. On le trouve partout. III , 54 , 176. OEuf tombé dans la mer chez les Syriens. Vénus en est éclose. Rapport de cet œuf avec l'œuf cosmogonique. 240.

Olen, chef ou nom générique d'une colonie sacerdotale. II , 372 , 373. Platon dit qu'Hésiode emprunta les doctrines d'Olen. Ib.

Om ou Hom. L'arbre de vie chez les Perses. III, 242.

Ombourischa. V. Sacrifices humains.

Omorca. V. Bélus.

Onomacrite. Ami de Pisistrate , falsifia les poé-

sies d'Orphée et de Musée. III , 4^o.

Oracles. Rendus en Egypte par les dieux animaux. III, 9. Placés près des sources, au fond des forêts, près des tombeaux. 369, 370. Leur puissance, malgré les épigrammes. 370. Celui de la fontaine Tilphossa. Ib. Leur ambiguïté en Grèce. 371. Causes de cette ambiguïté. Ib. Cette ambiguïté augmente en raison de la perfection des dieux. Ib. Faits postérieurs aux temps héroïques , sur l'ambiguïté des oracles. 372. Que les mêmes inconséquences sur les prédictions des dieux se sont reproduites à des époques plus épurées que le polythéisme. 375. Saint Philippe sur les Gabaïtes et sur saint Bernard. 375, 376. Embarras des chrétiens sur la véracité des oracles païens. 376. Rollin à ce sujet. Ib.

Orénoqce. I, 252. Que ses bords sont le théâtre de pénitences aussi rigoureuses que celles qui étonnèrent jadis les déserts de la Thébaïde. 252, 253.

Origène dit que la primitive église ne veut ni temples ni autels. I, 60, i32.

Oromaze. Le verbe incarné , l'infini et en même temps l'aigle etl'épervier. III. 243.

Orphée cité par La Mennais. I, 71. Ses hymnes apocryphes. Ib. La fable d'Orphée et d'Eurydice se retrouve au Canada. 288. Fables grossières accréditées par Orphée. II, 324, 325. Un nom générique en Thrace. 357. Ses poèmes assez récents. Ib.

Orphique (doctrine). Subtilité de sa métaphysique

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et scandale de ses orgies. II, 357. Ses dogmes les mêmes que ceux des Égyptiens. Ib. V, 46*. Cette doctrine étrangère au polythéisme populaire delà Grèce. 11,358. Oubliée lors de laformationdece polythéisme. Ib. Les philosophes grecs s'en emparent. Ib. L'école orphique originaire de Thrace. 4°2- Qu'on peut opposer les mythes orphiques aux incarnations de Wichnou. II, 388.

Orphiques (poèmes). Que nous ne pouvons les consulter sur la religion des temps héroïques. III, 293. Les hymnes orphiques'1'expression du passage complet des allégories et cosmogonies sacerdotales dans la poésie théologique des mystères grecs. V. 45- Ressemblaient d'une manière manifeste aux prières qui se trouvent dans les livres de Zoroastre. 45, 46.

Osias , déposé par les lévites. Cet acte des lévites loué par Bossuet. II, 248.

Osiris. Le soleil suivant Dupuis. 1, 187, i88.Ala fois l'année et l'agriculture. III, 67-68. Sa mort peutêtre la commémoration d'un événement réel. 75. Ce dieu quelquefois une momie. Il est parlé de ses tombeaux. De ceux d'Isis jamais. 75 , 76. Explication historique des légendes d'Osiris par Synésius. 90.

Ostiaques. I, 264. Prennent leurs fétiches à témoin dans les circonstances solennelles. 277, 278. Y. Starryks.

Otahitiens. Distinguent le dieu suprême de la matière qu'il a mise en œuvre. I, 243, 244- Croient

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. 3y5

que dans l'autre monde ils retrouveront leurs femmes et en auront de nouveaux enfants. 287,288. V. Nouvelle-Hollande.

Ovide. 1, 167, 200. Dit qu'on regardait Anna Perenna tantôt comme la lune , tantôt comme Thémis , d'autres fois comme Io , etc. 1 60. V. Anna Perenna .

Pan. Le Pan astronomique des Romains désignant le soleil. I, 198. N'est dans le culte public qu'un dieu subalterne. V. Athéniens. Le grand tout en Egypte. II, 4^5. Son analogie avec l'Hanouman indien, Ib. Comment modifie par la mythologie grecque. ^16. Son temple en Arcadie. 428. Sa place auprès de Jupiter Olympien. 429. V. Athéniens. Aide les Macédoniens à remporter une victoire sur les Barbares, lb. Vient au secours d'Antigone Gonatas, attaqué par les Gaulois. Dépouillé de ses attributs cosmogoniques à son entrée dans la religion populaire de la Grèce, il les reprend à l'époque des mystères et de la philosophie. 461.

Pandou (les cinq fils de). Doivent leur naissance à l'efficacité dune prière magique. II, 1 44-

Pankou , ou Pan-Cheou , est produit par le chaos. Description de ce dieu chinois. II , 261. V. Y mer. Se renferme 1,800 ans dans un œuf. III, 54> 55. Autre ressemblance avec Ymer et l'œuf indien de Pradjabat. Ib.

Panthées. Statues ainsi nommées. ï, 54- Panthéisme. Arguments spécieux en sa faveur, et point de vue sous lequel il a quelque chose de séduisant. III, 2.5. Sa lutte contre le polythéisme. Ib. 11 est plus raisonnable que l'athéisme. 26. C'est au panthéisme qu'aboutissent la mysticité dans la religion et l'abstraction dans la philosophie. Ib. Il est destructif de toute religion. 28, 29. Il était allié au spiritualisme dans l'Egypte ancienne; il l'est également dans l'Inde moderne. 35. Il est allié au matérialisme au Thibet, à Ceylan , à la Chine. Ib. Panthéisme chinois. Ib. Panthéisme matériel au Tonquin. 35 , 36. Panthéisme atomiste. 36. Contradiction résultant de la langue symbolique et inévitable dans le panthéisme. 47- Exemple de cette contradiction dans le Bhaguat-Gita. Ib. Le panthéisme le dernier terme de toutes les doctrines religieuses, quand le sentiment ne s'y oppose pas. III, 5i. Description du panthéisme égyptien par Apulée, et de l'indien par Crishna. III, 43. Inscription panthéiste du temple de Sais, en Egypte. 76. Cette inscription postérieure à Hérodote. Ib. Isis, Osiris, Neith, Sérapis, le Nil, pris tour à tour en Egypte pour le grand tout. 77. Panthéisme contenu dans plusieurs livres sacrés des Indiens. i52. Commentateurs panthéistes des Vèdes. Ib. Panthéisme dans la philosophie védantiste, dans le symbole des brames, dans le Bagavadam. i53, i54- Manière dont les panthéistes rattachent à

leur système les fables populaires. i56. Discours de Crishna. Ib. Fable panthéiste de Grishna et de Yasoda, sa nourrice. 160. Fable de Trivicrama, se terminant par une profession de foi panthéiste. 160,161. Panthéisme s'introduisant dans le polythéisme par des subtilités. Raisonnements des Brames pour concilier , avec le panthéisme , l'adoration des parties séparées de la Divinité. 162. Adoration à la fois panthéiste et polythéiste aux Indes de tout ce qui sert au culte et aux professions. Ib. Le panthéisme perce dans le Ramayan , sous des formes de polythéisme, et bien que les divinités , semblables en apparence à celles d'Homère, accréditent la pluralité des dieux. i63, i65. Profession de foi panthéiste des Indiens suivie d'adorations polythéistes. 166. Combien le panthéisme de l'Inde est plus animé et en quelque sorte plus religieux que celui de la Chine et du Thibet. 2o5 , 206.

Papes, raisonnant comme les nègres, sur la validité des serments aux infidèles. 1, 278.

Paraguay (sauvages du). Cherchent dans les buissons les âmes des morts. I, 285. Fustigent les pères pour les punir d'avoir eu des enfants. 257. V. Union des sexes.

Parasurama. V. Cutteries.

Parias, revenus à l'adoration des animaux et des arbres. 1 , 235. V. Castes. Autrefois on pouvait les tuer sans crime. II , 74. Sont les exécuteurs des hautes-œuvres. Ib. Se nourrissent de cadavres. 76.

Parole. I, 35. Son impuissance à rendre ce qui tient à lame. Ib.

Parques. I, 178. V. Nornes.

Pasiphaé , fable étrangère , restreinte par l'esprit grec. II,. 439.

Patagons. Croient que les âmes se logent dans des oiseaux qui sifflent tristement. 1, 3oo. Lame, chez eux , l'image transparente de l'homme vivant. 295. V. Pouvoir temporel.

Patanjali (le serpent). Premier auteur de la grammaire. III, i35.

Paterson. V. Anna Perenna.

Pausanias. Cité par La Mennais. I, 170.

Patjsanias, général Spartiate, immolant les victimes. Il,3o3.

Paw. Veut qu'un peuple puisse perfectionner sa religion comme ses lois. I, 149, i5o. Son erreur sur le culte des animaux en Egypte. III, 63.

Pavne (Thomas). I, 122. N'a fait que reproduire dans un style trivial et souvent grossier la métaphysique superficielle du baron d'Holbach. Ib.

Pearson. Commentaire sur le symbole des apôtres. 1 , 61.

Pelages , offrant des sacrifices humains. II , 3o8.

Pelloutier, auteur d'une histoire des Celtes. II, 45. V. Grégoire de Toursi

Pères de l'Eglise. Leur tolérance. I, 60, 6*1 , 6?.. V. Saint Clément d* Alexandrie , Saint Chrysostome, Saint Justin.

Périclès. V. Progression.

Perkouna, la Thétis de Pologne. III, 265.

Persécution. Ses effets. I, 48. Révolte, au lieu de soumettre. 48, 49-

Perse. I-, 94, 178. V. Dualisme, Zoroastre. Erreur des écrivains qui ont cité au hasard toutes sortes d'auteurs sur la religion des Perses. 169. Leur religion fondée sur l'astrolâtrie et le culte des éléments. II , 38 , 39. De là le grand pouvoir des mages. 3q, 4°- V. Mages. La division en castes dénaturée chez eux par l'effet du pouvoir royal , mais le sacerdoce ou l'ordre des mages demeurant néanmoins la première caste et héréditaire. 81. V. Castes. Effet de la conquête de la Médie par les Perses barbares , sur la religion des Perses. II, i83, 197. Les Perses conservèrent leurs anciens dieux , même après la réforme de Zoroastre. Ib. 188, 189. Composition de leur polythéisme. III, 241 , 25^. Leur polythéisme populaire, invoqué par les rois, adopté en public par les mages. III, 246, 247. Faits constatant leur polythéisme. 247. Trois époques de la religion perse. 2 56. Empreinte sacerdotale de cette religion. 269. La vache Purmaje, reste de leur fétichisme. 242.

Peschereys , tribus qui n'ont pas de prêtres, les plus abrutis des sauvages. I, 3.62.

Peuple primitif. Son existence semble indiquée par les conformités qui se trouvent entre tous les peuples. I, i56, 157, i58. Recherches nécessaires pour remonter à ce peuple. 160, 161 ,

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162. Qu'après l'avoir découvert, nous en serions au point où nous en sommes. Ib.

Phallus, à Tyrinthe et à Mycènes comme en Egypte. II , 3o8. Ce simulacre perdit en Grèce sa forme indécente. III, 322, 323. Répugnance que nous avons à en parler. IV, 189. Considérations qui nous la font surmonter. Ib. Que les religions indépendantes ne s'en sont souillées que malgré elles dans leurs rites secrets. 190. Se rencontre partout. 196. Phallus colossal du temple de Saturne décrit par Lucien. Ib. Celui d'Osiris d'une grandeur énorme , porté dans les fêtes de ce dieu en Egypte. Ib. On y montrait aussi le Myllos, ou Ctéis. Ib. Anecdote d'Arnobe, expliquant l'origine de ce culte. Ib. Femmes égyptiennes portant à leur col l'image du Phallus. Ib. Phallus à Hiérapolis', haut de trois cents coudées. Ib. Osiris Arsaphès, le Phallus déployant son énergie. Ib. Explication d'Hérodote, au sujet des Phallus que Sésostris fit ériger partout où il pénétra Ib. Dulaure , sur le culte qu'on lui rendait. 197. Erlik-Rhan , dans la religion lamaïque, indiquant par un Phallus énorme la réunion de la production et de la destruction. 197. Qu'il profana rarement les temples publics des Grecs. 200.

Phèdre, fabuliste. I, 5i.

Phénéates. Peuple d'Arcadie. II, 45i. Leur manière de célébrer les fêtes de Cérès. Ib.

Phénomènes physiques. V. Climat. Phénomène de la fécondation de l'Egypte. II, 162. Exhalaisons

du lac Serbonis, contribuant au dogme du mauvais principe. Ib. Météores et autres phénomènes , une des causes de la religion sacerdotale de l'Etrurie. i63. V. Sacerdoce. Tremblements de terre fréquents en Étrurie. 164. Lac en Egypte, près du temple de Vénus Aphakitis. Ib. Tremblements de terre, inondations, épidémies dans le pays de Congo : de là le grand pouvoir des prêtres dans ce pays. Ib.

Phidias. I, i36, 27.3.

Philippe de Macédoine. 1 , 77, 78.

Philippe Auguste, déclare le pape Innocent III un usurpateur, quand ce pape met son royaume en interdit; mais reconnaît les droits de ce dernier, lorsqu'il dépose à son profit Jean , roi d'Angleterre. II, 259, 260.

Philippe II. I, 118.

Philléides. V. Hiérophantides.

Philosophes grecs. Leur admiration pour tout ce qui leur venait de l'étranger. Pourquoi. II , 342. L'école ionienne fidèle aux traditions sacerdotales, par exemple, dans la fable des Cabires. 434 > III, 3i. Pourquoi nous n'avons pas traité1 encore de la philosophie grecque. III, 3i. Les interprétations philosophiques des poèmes d'Homère beaucoup trop raffinées. 289. Les philosophes grecs étaient opposés au polythéisme populaire, qu'ils voulaient ou modifier ou combattre. 307. Ils s'efforcèrent longtemps de le concilier avec la morale et de l'épurer. IV,473,Leurs efforts n'aboutiren t qu'à la chute de la

croyance publique. Ib. Problème qui les a toujours embarrassés. 5o5 , 5o6. Ressemblance des axiomes des Stoïciens de Rome avec les discours des héros d'Homère. 5o6. Philosophes dans les religions fondées sur le théisme, donnant à la morale le nom de religion. Ib. Ce qu'était le stoïcisme. 5o8. Sorte d'effort qui rendait son influence moins salutaire et moins durable. Ib. Idée qui lui donne la vie et la chaleur qui lui manquent. 5og. - Partie occulte des philosophies de l'antiquité , désignée en grec par le même mol que les mystères de la religion. V, 5. V. Pythagore. Secrets que les philosophes anciens ne communiquaient à leurs disciples qu'après des épreuves presque semblables aux initiations. Ib.

Phinés, fils d'Eléazar. V. Élie.

Photius. Ribliothèque. 1, 61.

Pibrac. Sa lettre sur les affaires de France une excuse de la Saint-Barthélémy. II, 24,9-

Picus. V. Faune.

Pindare. I, 43. Ses dieux ne sont pas les mêmes que ceux d'Homère. i65. Nomme Pan le danseur et le plus parfait des dieux. II, 42 5. Récompense qu'il en reçoit. Ib. Raisons pour lesquelles nous passons d'Hésiode à Pindare. IV, 375, 376. Écrivait près de 5oo ans après le premier. Ib. Ne tombe presque jamais dans les inconséquences dont celui-ci est rempli. 375. Ses idées sur les dieux. 376 et suiv. Erige en principe la nécessité d'épurer la mythologie dans le sens de la morale.

Hi

lb. Veut qu'on rejette les fables désavantageuses aux dieux et aux héros. 377. Opinion semblable de l'épouse d'Odin , dans l'Edda. Ib. Que cette critique morale aboutit en définitive à l'incrédulité. 377, 378. Ses efforts pour rendre plus décentes les fictions populaires. 379. Caractère qu'il donne à Némésis. 38o, 38 1. Combien la progression de la religion grecque se fait apercevoir clairement dans cette conception de Némésis. 38 1, 382. Passage de Mésomèdes, contemporain d'Adrien , où il célèbre les louanges de cette déesse. 382, 383. Description que Pindare fait de l'enfer. 386 et suiv. Bannit de l'Elysée l'agriculture et la navigation. 387. Cette tentative de ne plus faire du monde futur la copie de celui-ci un progrès. 387. Comparaison de son enfer avec celui d'Homère. 388 , 38g. Réflexion relative à la situation des poètes que la lecture d'Hésiode nous a déjà suggérée et que celle de Pindare corrobore. 390. Erreur de l'auteur d'Anacharsis à cet égard. 391. Pindare frappé d'une amende par ses concitoyens. 392. Est vaincu cinq fois par Corinne. Ib. Ses éloges d'Hiéron , roi de Syracuse, lb. Ses plaintes. Ib.

Pisistrate. III , 444- A Ie premier recueilli les poésies d'Homère. 445- C'est le sentiment de Plutarque. 447» Auteurs qui pensent différemment. 446, 447.

Plan de notre ouvrage. I, t£i. Les formes religieuses, nécessairement proportionnées à la si-

tuation des peuples. i43. Progression de ces formes. Ib. Première époque, création de la forme. i44- Deuxième époque, disproportion et lutte. Ib. Troisième époque, destruction de la forme. i45. Naissance d'une nouvelle forme. Ib. Pourquoi nous avons commencé par les religions sacerdotales. 211. Epoque à laquelle nous nous sommes arrêtés. 212. Qu'il sera facile daller au-delà, en suivant les conséquences de nos principes. Ib. Que nous n'avons point entrepris une histoire détaillée de la religion. 214. Deux routes à suivre, l'une à priori, 1 autre à posteriori ; pourquoi nous avons choisi la seconde. 220,221.

Platon attrihue ses hypothèses à la plus ancienne théologie. I, 176. Prête aux Grecs le culte des astres. Ib. Admet la divination. 2o3. Cité par La Mennais. 170, 176. Sans lui, le christianisme n'eût peut-être été qu'une secte juive. II, 25o. Son erreur dans le Gratyle, sur le premier culte de la Grèce, 286, 287. Malgré son respect pour l'Egypte, il laisse percer de la défiance pour l'état sacerdotal. 295.

Platoniciens (nouveaux). I, xliii. Traces du sentiment religieux qui s'aperçoivent chez ces philosophes. 46. Ont essayé vainement de fonder une religion. II, 236.

Pline l'Ancien, sur les Troglodytes. I, 233. Déclare que l'Univers seul est Dieu. 171.

Pluche (l'abbé). Son erreur, suivant le traducteur de Warburton. I, 182.

Plutarqce. Sa description de l'état des esprits de ses contemporains. 1, 5o, 54- Comme il peint le .sentiment religieux. 46". V. La Mennais. • Cité par La Mennais. tyo. V. Egypte. Ses contradictions sur la religion égyptienne. Qu'il n'y a pas toujours erreur da,ns ses contradictions. III, 90.

Plxiton. V. Saturne.

Polonais. Chacun de leurs villages avait ses dieux particuliers, à forme monstrueuse. III, 261.

Polybe. II, 45. Rapporte qu'avant leur conférence avec Scipion , les ambassadeurs carthaginois adorèrent la terre. Ib.

Polygamie. Ses effets , suivant Heeren. II , 149.

Polygtvotb. V. Enfer. Peint Thésée dans les enfers, enchaîné sur un trône d'or. III, 452>453. Le fait assistera la bataille de Marathon. Ib.

Polyphème avait, avec Galatée , donné le jour à Celtus , à Illyricus et à Gallus. 1 , 159.

Polythéisme. Réunit les fétiches en un corps. I, 268. V, Fétichisme. Les peuples polythéistes changent de dieux,' quand les leurs ne les protègent pas efficacement. II, .352. Différence de la tolérance du polythéisme ancien. et de la tolérance moderne. II, 555. Le polythéisme indépendant ou homérique, malgré ses contradictions, est un système que l'homme perfectionne, e\ qui, à son tour, perfectionne l'homme. III , 402. L'homme a gagné, par le passage du fétichisme au polythéisme. 4°2 ? 4°3. Le polythéisme réunit les individus que le fétichisme

isole. 4°4' Que dans le polythéisme indépendant, l'anthropomorphisme remplace le fétichisme. IV, 4- Qu'il n'en est pas de même dans les religions sacerdotales. Ib. Que tout ce qui, dans le polythéisme indépendant, ne frappe l'imagination que d'une manière vague et passagère, est enregistré dans le polythéisme sacerdotal, m. Que pour juger du polythéisme dans son enfance, il faut s'arrêter à l'Iliade ; mais que pour le connaître dans sa perfection, c'est Sophocle qu'il faut consulter. 435 , 436.

Polythéisme sacerdotal. Son intolérance. II, 35 1. Son action sur le sentiment religieux. 462. Tristesse de toutes les religions sacerdotales. Ib. Indécences et cruautés des cultes sacerdotaux. 464* Que nous ne sommes point aussi garantis qu'on le pense, d'un retour au pouvoir sacerdotal. 47° ■> 471. Voss. Citation de son Antisymbolik. 472« Admiration de certains auteurs pour les corporations sacerdotales. 474- Les dieux du polythéisme sacerdotal, en tant qu'objets de l'adoration populaire, sont de la. même nature que ceux des sauvages. III, 7. Ce polythéisme consacre le culte des pierres, des animaux, des arbres. Ib. Rien, dans ce polythéisme, ne s'adresse au sentiment religieux pour l'épurer ou l'ennoblir. Ib. Composition du polythéisme sacerdotal. III, 5o. En haut, astrolâtrie et culte des éléments; en bas, le fétichisme. Ib. Au-dessus , doctrine scientifique perfectible par le sacerdoce et cachée aux

classes asservies. 5i. Hypothèses philosophiques <et métaphysiques. 5i, 52. Ces hypothèses existant chacune à part. 52. Terminolpgie symbolique revêtant le tout. Ib. Ce qu'expriment ces terminologies. 53. Identité des éléments du polythéisme indien et égyptien. 172. Manière dont les éléments divers des religions sacerdotales se rattachent les uns aux autres et se combinent. 187. Différences entre le polythéisme sacerdotal et l'indépendant ; dans celui-ci, point de fétiches, point d'abstraction, point de cosfnogonjes , d'allégories , de double ou triple sens , de monopole de science, de mystères, de panthéisme. III, 274* Tout disproportionné dans le premier, tout proportionné dans le second. 279. Les dieux invisibles et immatériels.dupolythéisme sacerdotal , sont plus vicieux que les dieux visibles et matériels du polythéisme libre. IV, 17, 18. Les premiers valent moins que les dieux d'HomèreN 20. Ils exigent des modes d'adoration humiliants. 21. Des offrandes multipliées. 22. Ils imitent les mœurs des hommes. Ib. Ils se font expier de leurs crimes , dans les deux polythéismes. 24. Leurs forces physiques sont bornées. 26*. Ils sont exposés aux infirmités. Ib. A la vieillesse. 27. A l'erreur. 3o. Leur immortalité est douteuse. 28. Limites de leurs facultés morales. 29. Fable de Johilla et de Bhavani. 3o. Vices des dieux sacerdotaux. 3i. A mour adultère de Lachmi pour Camadeva. Ib. Dérèglements d'Odin qui le

font chasser du Valhalla par les dieux, lb. Fraudes, vols et châtiment de Brama. 3i , 32. Ces dieux se parjurent. 32. Ils sont envieux. 35. Leurs. trahisons. 37. Combats des hommes contre ces dieux. 38. Eloges donnés par les prêtres à ces dieux et démentis par les faits. 4i- Beaucoup plus de contradictions dans le polythéisme sacerdotal , que dans le polythéisme indépendant, Ib. Les vices du polythéisme sacerdotal une preuve que l'homme a besoin d'une croyance. ^1. ■

Pope. Sur les espérances des sauvages relativement à une autre vie. I, 289.

Porphyre. Cité par La Mennais. I, 170.

Prajapati. II, 4t< V. GajQurveda.

Praxitèle. I, i36.

Présence réelle. V. Brames.

Priam. Paroles de ce prince dans Homère , indiquent de la défiance et du mépris pour les prêtres. II, 294.

Prie (madame de) occupe sous le régent la place de madame de Maintenon sous Louis xiv. I , m.

Prière. Ses effets , suivant les Indiens. Il, i44- V. Climats. IV, 48-49~5o. Y. Dieux.

Principe (mauvais). V. Dualisme. Mantus et Vedius, dieux malfaisants des Etrusques. III, 241. Eschem , divinité méchante chez les Perses.

24i> Principe destructeur. Pourquoi le théisme indien accorde presque toujours la préférence au principe destructeur. III, i43. Schiven toujours la di-

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. 38$

vinité principale dans les guerres des dieux contre les géants. i44-

Probus. I, XXIII.

Progression. Reconnue en Allemagne, long-temps ' repoussée en France. I, 124. V. Plan de Vouvrage. Est la source de tout bien. Le mal n'est jamais dans ce qui existe , mais dans ce que prolongent la force ou la ruse. 363. Progression régulière dans la religion grecque, depuis Homère jusqu'à Périclès. Aucune, en Egypte, de Menés à Psamméticus. II, 36, 3j. La progression n'est pas reconnaissable dans la religion indienne. III, 21 4- Que tout progrès est un crime dans les religions sacerdotales. V, i^3. Que l'état progressif, même en Grèce , ne nous apparaît point libre de toute entrave. V, 180. La progression es.t le principe le plus cher et le plus précieux que- l'espèce humaine ait à défendre. 202.

Prométhée. I, 195. V. Explications scientifiques.

Prophéties, Prophètes. L'acte de prophétiser toujours censé pénible. I, 34 1 , 342. Les prophéties écartées par le système des théologiens novateurs de l'Allemagne. V. Allemagne protestante. Prophètes juifs. II , -207, 208. Le don de prophétie souvent réuni à la royauté, Chez les Grecs. 293. Le don de prophétie considéré quelquefois par les Grecs comme héréditaire. 297-299.

Protestantisme. Préserva l'Europe de la monarchie universelle. 1, 88. L'Angleterre lui doit sa constitution. 88, 119. Absurdité du dogmatisme

3gO TABLE

dans le protestantisme. 119, 120. Ce qu'il était autrefois en Allemagne. ia5. Change d'esprit par l'effet de l'incrédulité de Frédéric. II, 127. Mais ses défenseurs le traitent chacun à sa guise, et en abandonnent certaines parties, pour mieux défendre les autres. 128. Déclarés ennemis du christianisme par les orthodoxes. 129,180. Système de christianisme créé par les novateurs protestants de l'Allemagne. i3o. Beautés et imperfections de ce système. i3o-i33.

Psamméticus. V. Progression, Castes.

Publication (mode de) de cet ouvrage. I, v. L'objet de plusieurs critiques fondées. Ib. Motif qui nous l'a fait choisir, vi. Objections qui pourront nous être faites, vu, vm. Peines que nous éprouverions d'être confondus avec ces écrivains peu scrupuleux qui se précipitent sur tous les objets de respect que le genre humain s'est créés, ix, x. Cependant contraint par l'évidence à être sévère. x. Accusations contre le sacerdoce des anciens, inapplicables aux prêtres des religions modernes» xi. Raisons diverses que nous en donnons, xi-xvi. Notre censure contre le sacerdoce de quelques polythéismes, bien moins amère même que le jugement porté contre lui par les Pères de l'Eglise , ou par les théologiens qui ont marché sur leurs traces, xvi. Notre réprobation du sacerdoce et du despotisme n'atteignant point le christianisme. Pourquoi, xix. Notre détermination. Ib. Courage qu'elle nous suggère, xx. Hommes frappés des dangers du sentiment religieux, voulant lui substituer

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. Ogi

les calculs de l'intérêt bien entendu. Ib. Funestes conséquences d'un tel système, xxi-xxviii. V. Sentiment religieux.

Pudeur naturelle à l'homme a pu faire attacher une idée de crime aux jouissances de l'amour. I, 254, 255. V. Union des sexes.

Pyromancie. V. Divination.

Pyrrhus , fils d'Achille , attaquant l'oracle de Delphes. II, 3i4-

Pythagore. Cité par La Mennais. I, 170. Ses prétendus vers dorés. 171. Chasse de son école Hipparque, à cause de quelques indiscrétions, et le remplace par une colonne. V, 5. Condition sous laquelle il laisse ses ouvrages à Damo, sa fille. Ib.

Pythie. V. Socrate. La pythie à Delphes , était prise parmi les femmes de la ville. II, 3oi.

Rabaut, est tombé dans les mêmes erreurs que Du- - puis. II, 383, 384.

Radegast, l'Apollon des Vandales. III, 265.

Radis ou Radias, parias de l'île de Ceylan. II, 6g. Y. Castes.

Ragas (fiction agréable des six). III, i35.

Ragnarokur, ou crépuscule des dieux dans la religion des Scandinaves. V, 149.

Rahou (fable du dragon). III, i32, i33. Ses rapports avec le Fenris des Scandinaves. Ib.

Rajamahall (habitants des montagnes de).' Croient

à la métempsycose, et font du corps des animaux le séjour des âmes dégradées. I, 299. V. Magie. Leur Maungy ou chef politique officie dans les rites religieux. 359.

Rama. V. Bouleversements physiques. Armes magiques que les dieux lui donnent. III, 164.

Ramayan. Charme de cette épopée indienne. III, 192. Description des courtisanes par Rischya Schringa. Ib. Discours de Dascharatta comparable pour le pathétique aux adieux d'Hector et d'Andromaque. 193. Combien serait curieuse la comparaison du Ramayan avec l'Iliade. 195. Opposition de la poésie homérique et de la poésie indienne. 198.

Rammohun-Roy , brame théjste de nos jours , prouve que le polythéisme règne encore aux Indes. III, i5o.

Regner-Lodbrog , menant avec lui la vache Sibilia qui mettait les ennemis en fuite. III, 260.

Religion ( sources prétendues de la). I, 6. Se retire de ce que les hommes connaissent , mais se place toujours à la circonférence de ce qu'ils savent. 7. D'où viennent les attaques dirigées contre elle.

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