Que toutes nos consolations sont religieuses
8.9. Qu'on a dénaturé la religion. 10. Que le règne de l'intolérance est passé. 11. Immensité de la recherche. 12. Qu'on "n'a examiné que l'extérieur. i3. La terreur n'est pas son unique source. 17. Ni l'ignorance des causes. 18. Ni la supériorité de l'organisation. 19. Même, lorsqu'on'la considère comme une illusion , elle
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est particulière à l'espèce humaine. 21. La supériorité de l'organisation humaine serait une cause d'irréligion , si le sentiment religieux n'existait pas. 21,22. Qu'il ne faut chercher ni à le détruire, ni à le maintenir. I, 25. Le fonds indestructible , les formes périssables. Ib. Que l'incrédulité ne prouve pas que l'homme ne veut, pas de religion, mais qu'il ne veut pas celle qu'il a. 26. Combien avilie, durant le despotisme impérial. 85. A été fautivement envisagée par les trois partis qui s'en sont occupés. 10 1. Chute de la religion, après Louis XIV. 102, io3. Comment considérée avant le commencement du dix-huitième siècle. io5. On la dégrade quand on veut lui appliquer le principe de l'utilité. 11 3. Philosophes allemands qui la conçoivent comme la langue universelle de la nature. 1 35. Utilité de ce point de vue, pour pénétrer le sens symbolique des mythologies. i36. Cette hypothèse doit remplacer momentanément en France le système de Dupuis. i3^. Objections contre ce système. i38, 139. La religion renaît plus belle, après la destruction de chacune de ses formes. i45. Une nation n'a pas à la fin d'un siècle , la même religion qu'au commencement. 164. Lors même que les religions prennent un sens scientifique, elles ne perdent pas leur sens littéral. 181, 182. La masse des hommes prend la religion comme elle se présente. 198. Distinction entre les religions sacerdotales et celles qui sont indépen-
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dantes du sacerdoce. 2o5; II, g. V. Sacerdoce, Faute de cette distinction , l'on a suivi une fausse route. 210. Les religions non sacerdotales les plus humaines et les plus pures. 211. Y. Intérêt. Que la morale peut être étrangère à la religion. 2^3. Que le sentiment religieux l'y fait entrer. 274. Que la religion prend sous sa sauvegarde l'intérêt commun. 275. Toutes les Crises religieuses ont fait du bien. I, i5. La religion est naturellement l'alliée de la liberté. 109, 110. Doit pouvoir se perfectionner. 149, i5o. V. Paw. Chaque religion se divise en plusieurs époques. 175, 176. Suivant les érudits, la religion n'est que la science, suivant les incrédules, l'imposture, suivant les croyants, Dieu ou le diable, on n'a vu nulle part le cœur humain. 204, 2o5. Pourquoi nous commençons par l'analyse des religions sacerdotales. 2 1 1. La religion, immuable quant au fond, historique dans les développements. 216. La révolution qui s'opère dans la religion par le passage de l'état sauvage à l'état barbare , le pendant de la division- du travail. II, 7. Problème à résoudre. IV, 19. Deux sortes de religion , l'une le résultat de toutes les erreurs d'une multitude ignorante, l'autre l'œuvre de l'élite de l'espèce humaine. Ib. Que la seconde ne mérite pas la préférence, comme on le croirait. 20. Les religions sacerdotales beaucoup plus extravagantes que les religions indépendantes. /^.Contradictions plus nombreuses et plus palpables dans les religions sacerdotales , que dans les
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croyances simples et grossières que se construit l'esprit humain. 4i- Pourquoi. Ib. Que l'absurdité de certaines formes religieuses , loin d'être un argument contre la religion, est une démonstration que nous ne pouvons nous en passer. 42j 43. Deux causes pour lesquelles le sacerdoce maintient dans la religion des pratiques blessantes pour la Divinité. 48.* ire Sa persistance dans tous les anciens usages; 2 e parce que seul intermédiaire entre le ciel et la terre, il est en quelque sorte responsable de la conduite des dieux. Ib. La religion, dans ses rapports avec la morale, toujours placée entre deux écueils. 5oo. Lesquels. Ib. Sont beaucoup moins fâcheux, dans les religions libres, que dans lés sacerdotales. Ib. La dignité de la religion toujours méconnue. 5o2. Tort qu'on a eu d'en faire un code pénal. 5o2 , 5o3. Ne peut rien changer au mérite des actions des hommes. 5o3. Est en même temps un recours contre l'imperfection de la justice humaine, et une sanction des lois générales que cette justice a pour but de maintenir. 5o4- Etat de la religion en France, il y a soixante ans.V, 168,169. Intolérance et frivolité du clergé. 169. Ses effets. 169, 170. Ceux de la révolution contraires à ce qu'on en attendait. 170, 171. Nouvelles sectes qui s'élèvent de toutes parts. Ib. Bizarreries, extravagances de quelques-unes. 171. Prouvent cependant que le germe religieux n'est pas détruit. Ib. Qu'il faut toujours en revenir à l'un des deux états compatibles avec
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notre nature, la religion imposée, la religion • libre, 173. Lequel est le meilleur. Ib. L'Inde, l'Ethiopie, l'Egypte, la Perse, offrent l'exemple du premier. Ib. Résumé de ce que nous en avons dit. ij3 etsuiv. Objection que nous ont laite quelques hommes distingués. 176. N'ont envisagé qu'un côté de la question. Ib. Inconvénients du principe stationnaire, même dans les religions qui ne confèrent au sacerdoce qu'un pouvoir limité. V, 181. En Grèce , par exemple , Ib. et suiv. Exil d'Anaxagore. 182. Mort de S'ocrate. 182, i83. Opinion de M. Cousin sur cet attentat. i83, 184. Est une réponse aux détracteurs du christianisme. Ib. En quoi. Ib. Evidence qui en résulte. i85, 186. Le principe stationnaire bien' plus solennellement consacré à Rome qu'en Grèce. 187. Ses suites. Ib. et suiv. Anecdote de Sylla. 187-, 188. Pourquoi la religion romaine perdit son principe de vie, la perfectibilité. 189. Que la pureté de la doctrine ne diminue en rien les dangers du principe stationnaire dans la religion. 191. Exemples tirés des différentes sectes qui sont nées du christianisme. 191, 192. Toute religion positive conduit à l'intolérance. Ib. Passage d'Appiano Buonafede à ce sujet. 192, 193. Suites inévitables de, l'alliance de l'autorité politique avec le zèle religieux, pour la perpétuité de la foi. 193, 194. Conduite du clergé envers les communes, dans le moyen âge. 194, 195. Regrets de quelques auteurs de nos jours , leurs apologies, leurs appels à l'inquisition. 195, 196.
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Leur courroux contre l'indépendance de la pensée et la liberté de la discussion. 196. Combien est funeste à là religion même tout obstacle opposé à sa perfectibilité progressive. 199. Preuves. 199,200. Qu'elle est intéressée à ce que la faculté progressive lui soit appliquée. 200. Pourquoi. 200 et suiv. Comment nous entendons cette progression. 202, 2o3. Qu-elle ne nuit en rien à la divinité de la religion. 2o3,2o4- Le caractère stationnaire dans les croyances , ce qu'il y a de plus opposé au sentiment religieux. 204. Preuves. 204, 2o5. Que notre système n'exclut nullement les communications surnaturelles. 2o5, 206. La liberté , source de toute perfection dans la religion . Religion naturelle. Système de ses partisans. I,
Révélation universelle. I, 16. Que Dieu peut présenter à l'homme la révélation d'une manière surnaturelle et l'en affranchir aussi d'une manière surnaturelle. i3, 14. Que notre système sur la succession des formes religieuses ne conduit point à nier la révélation. i4- V. Sentiment religieux. Rapports heureux qu'établit ce système entre la Providence et les hommes. i33,* i34- Comment on doit considérer les révélations surnaturelles.
II, 2II-2l3.
Rêves.' Que l'habitude seule nous familiarise avec ce phénomène. I, 336. Respect et obéissance des sauvages pour les rêves. 336, 33?, 338. Puissance
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qu'y puisent les prêtres en les interprétant. 338. Les sauvages choisissent pour fétiches les objets qu'ils voient dans leurs rêves, 227.
Révolution française. Son action sur la religion.
I, 117,118. Persécution exécrable qu'elle a amenée, m 8. Réaction qui s'en est suivie. 118.
Révolutions politiques. Qu'elles modifient le pouvoir sacerdotal. II, i3o, 169.
Rhapsodes. III, 444^ 445. Leur profession- fort en honneur. Ib. Quelquefois appelés homérides. Ib. Erreur, des savants à cet égard. Ib. Empire qu'ils exerçaient sur leurs auditeurs. 445,446- Leur profession s'avilit en devenant mercenaire. Ib.
Rhée, femme de Chronôs, Saturne ou le Temps.
Rhode. Ueber Alter und Werth einiger morgenlaendischer Urkunden. Ses observations sur les conséquences scientifiques de trop de soumission aux dogmes. I, 119, 120. Distingue entre deux systèmes religieux, et approche, mais sans l'approfondir suffisamment, de notre division des religions sacerdotales et des religions libres. II , 10,11.
Rhodes (île de). L'une des routes par lesquelles les religions sacerdotales se rapprochèrent de Grèce.
II, 3y6.
Richis (les sept). V. Sainteté de là douleur. ■ Rites licencieux, provenant du raffinement dans le sacrifice. I, 35o. Combinés avec des notions exagérées sur la chasteté. 3£o. V. Juidah. Corpora-
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tion de prêtres, chez les nègres, chantant des hymnes obscènes. Ib. V. Babyloniennes, Memphis. Que ces rites appartiennent au sacerdoce. 353. V '. MexiqueyVitzli-Putzli , Lingam. Les rites licencieux des mystères , étrangers à la véritable religion grecque, et une importation des religions sacerdotales. 353. Les explications scientifiques des rites licencieux, partie des philosophies sacerdotales, ne changent rien au sens populaire. 354- V. Floride , Syriens. Obscénités dont les cérémonies indiennes sont mêlées. III, 204. Meschia et Meschiane , fable obscène chez les Perses. III , 246. Egyptiennes formant des danses lascives autour du taureau de Lycopolis. IV, a54^ Se livrant à Chemnis.SLux embrassements du bouc Mendès. 255. Congrégations de filles vouées à la volupté dans Achmin , reste des rites licencieux. Ib. Phallus en Syrie, sous le nom de Péor ou Phégor, auquel les jeunes filles sacrifiaient leur virginité. Ib. Prophètes juifs se plaignant fréquemment de ce que les faux dieux séduisaient les Israélites par des pratiques impudiques. 255, 256. Belphégor, dieu des idolâtres, avait des formes priapiques ; rites licencieux qu'on célébrait en son honneur. 2 56. Phallus érigé, en pompe dans le temple de Jéhovah. Ib. Culte de Priape admis dans le royaume de Juda, sous Osias.. Ib. Josias l'abolit. Ib. Rites licencieux chez les Mexicains. Ib. Danses obscènes des jeunes Indiennes devant les pagodes. 2 5y. Jeunes mariées offrant les prémices de leur
virginité à ces images. Ib. Obscénité des figures du temple de Schiven à Eléphantine. Ib. Histoire licencieuse de la déesse Mariathale. Ib. Culte de Gali. Ib. Représentation. -théâtrale des plaisirs contre nature, aux Indes et au Mexique. 2 5 7, 258. Le péché contre nature , l'incarnation du diable , •suivant Antoinette Bourignon.258.Débauchès auxquelles se livraient les Scandinaves à la fête de Thor. Ib. La religion perse plus circonspecte. 239. Qu'on peut cependant apercevoir quelques restes de rites licencieux, dans la permission qu'avait le roi dé Perse de s'enivrer le jour de la fête de Mithras. Ib. Autres peuples chez lesquels ces rites étaient en usage. /£. Explications scientifiques de ces rites. 259, 260. Sectes indiennes rendant hommage aux organes générateurs, se divisant en deux branches. 260. Comment les Indiens représentent ces deux subdivisions. Ib. Qu'on n'aperçoit rien de pareil dans les religions indépendantes. Ib. Fêtes en Grèce, cependant, dans lesquelles des femmes paraissaient nues , mais ces femmes des courtisanes. 260, 261. Femmes à Corinthe vouées au culte de Vénus , selon Strabon.'26i. Nom qu'il leur donne. Ib. Qu'on ne peut rien en conclure contre notre assertion, non plus que des danses des jeunes filles de Sparte avec les jeunes garçons. Ib.. Le s pratiques licencieuses introduites en Grèce, se, rattachant toujours à des dieux étrangers. Ib. Comment les poètes expliquent la naissance de Priape. 261, 262. Proscription des fêtes obscènes
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à Thèbes , par Diagondas. 062. Proposition que fait Aristophane, dans une de ses comédies. Ib. Pratiques révoltantes des hérétiques de diverses époques. 263. Des Manichéens. Ib, Des Adamites, des Picards, des Anabaptistes. Ib. Processions des Flagellants. Ib. Descriptions, allégories, images indécentes des mystiques. Ib. Antoinette Bourignon. 264. Passages curieux d'un auteur sur les rites licencieux. Ib. Extrait qu'il donne du poème de Jayadéva. 264 et suiv.
Robertson. Inexactitude des voyageurs qu'il a cités. 1,4,5.
Roboam. Les royaumes d'Israël et de Juda se séparent sous son règne. II, 233. Il s'abandonne au culte des idoles. Ib.
Romains. I, xli, i83. Institutions politiques qui comprimaient le sacerdoce en se l'incorporant. II, i65. Ils firent des divinités secondaires des dieux qu'ils empruntèrent des Etrusques. 427«
Romain (polythéisme). Durée de la lutte de l'esprit sacerdotal contre l'esprit grec, dans ce polythéisme. IV, 294. État de l'Etrurie au moment de la fondation de Rome. 294 et suiv. V. Etrurie. Auteurs qu'on peut consulter sur l'origine des diverses peuplades d'Italie. 294, 293. Fêtes du Tibre, un reste du culte des fontaines. 299. Les Romains puisent également dans la religion de l'Italie antique et dans celle de la Grèce. 3i9, 32o. Niebuhr sur Romulus et Tullus Hostilius. Ib. Romulus, selon lui, le nom générique du peu"
pie romain. Ib. Tout ce qui est sacerdotal dans la religion romaine descend de l'Etrurie , tout ce qui appartient au polythéisme indépendant vient de Grèce. 3ai. Faits qui le prouvent. 321-322. Livres attribués à Numa , livrés aux flammes quatre cents ans après sa mort. 323. Nos conjectures à ce sujet. Ib. Tite-Live et Clavier sur le même fait. 323-324. Résistance de Tullus Hostilius au sacerdoce. 324. Dérobe aux prêtres leurs conjurations, révélées à Numa par Picus et par Faune. 324-32 5. Manière dont les prêtres l'en punissent. 32 5. Origine qu'on attribue à Tarquin l'Ancien. 325^320. Il repousse la religion étrusque. Ib. Appelle à Rome des familles grecques. Ib. Passages de Tite-Live sur lui et sur son fils. 326-327. Il emprunte des Toscans leurs jeux sacrés et quelques cérémonies religieuses. 32y-328. Hommage barbare que son fils rend aux livres sibyllins. 328. L'établissement de la république détermine la victoire en faveur du polythéisme grec. Ib. Conséquences de cette victoire. 328-329. Les expéditions guerrières des Romains contribuent aussi à l'établir. 329, 33o. Formes plus élégantes que prennent les dieux à cette époque. Ib. Abolition des sacrifices humains. 33o. Attribuée à Hercule selon quelques-uns. Ib. Au Lacédémonien Euthymus, selon d'autres. -832. Fable qu'on rapporte à ce sujet. Ib. Humanité de Junius Brutus. 33o-33i- 332. Jeux institués en mémoire de ce triomphe. 33a. Les sacrifices humains reparaissent dans des
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circonstances extraordinaires. 333,. Grecs et Gaulois des deux sexes enterrés vivants. Ib. Sacrifice expiatoire offert tous les ans aux mânes de ces victimes. Ib. Ces rites barbares révoqués en doute par Ovide. 333-334- A tort. Ib. Son dialogue à cet égard, entre Jupiter et Numa. Ib. Rome emploie sa puissance à interdire les sacrifices humains chez les peuples alliés ou vaincus. 335. Exemples. Ib. Éloges que Pline fait de ses compatriotes à ce sujet. Ib. Combats de gladiateurs considérés à tort par quelques écrivains comme des sacrifices humains. 335. Ces combats des amusements féroces, non des cérémonies religieuses. Ib. Preuve. 336. Rites licencieux également écartés du polythéisme romain. Ib. Tentative du sacerdoce toscan, pour y introduire des pratiques indécentes. Ib. A quelle occasion. 336-337- Ne réussit point. Ib. Cérémonie des Lupercales. 33^. Décret du sénat contre les Bacchanales. Ib. Jeux floraux datant de la religion de l'Etrurie. Ib. Tradition qui attribue leur institution à une courtisane nommée Flora. 338. Pratiques licencieuses reparaissant à l'approche de l'empire. Ib. Mitigation des privations contre nature. Ib. Tortures volontaires nes'introduisant que fort tard dans la religion romaine. 33p. Les lois des Douze Tables les défendent. Ib. Divinités, légendes et rites que la religion italique fournit aux Romains. 34o. Modifications que le génie grec leur fait subir. Ib. Politique des Romains peuplant les collèges des pontifes, des citoyens les plus émi-
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nents en dignité. 34i. Se lait de la divination un instrument. Ib. Emprunte des Etrusques quelque chose de la division en castes. 342. Motif de cet emprunt. Ib. Livres de Tagès sur la divination , traduits par Labéon. 34 1. La divination romaine divisée en deux grandes branches, selon Cicéron. 34i-342. Vestiges remarquables que les traditions et les dogmes étrusques laissèrent dans les notions des Romains, même les plus éclairés. 342-343.
Rousseau (J.-J). Empreint du sentiment religieux. I, 116. N'a rien dit de précis à cet égard. Ib. Accusé par Là Mennais. 78.
Rugiavith , dieu des Vandales ; ses sept têtes et ses sept épées figurent la semaine. III, 265.
Russes (paysans). Empruntent les saints de leurs voisins , quand la récolte a été mauvaise. I , 266. V. Fétichisme. Chez les tribus fétichistes, voisines de la Russie, les schammans ou jongleurs ont peu d'influence. 358. V. Jongleurs , Lévèquc. Mettent saint Nicolas au nombre de leurs fétiches. 266. Anciens fétiches des Russes. III, 261. Leur Wolkou, prince du pays, ayant la figure d'un crocodile. 266. Leur Wladimir, leur roi et le soleil. Ib. Ses exploits pareils à ceux de l'Apollon grec. 267.
Sabacon. V. Egypte.
Sacerdoce. A toujours travaillé à rendre la religion
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l'ennemie de la liberté. I, 84, 85. Met obstacle à la marche naturelle de la religion, i47> i48.V.fleligion. Le pouvoir du sacerdoce doit être sans bornes, quand il existe en corps , dès la formation des sociétés. 206. Pourquoi il a peu de pouvoir dans l'état sauvage. Ib. Son action sur la religion. 208. Qu'il ne faut pas s'exagérer cette action. 209. Il ne crée pas , mais il coordonne et il enregistre. Ib. V. Sacrifice. Abuse du penchant de l'homme au sacrifice. 258. V. Abstinence. Tend à former un corps, dès l'état sauvage. 32 1. V. Jongleurs, Magie , Dieux , Bouleversements du globe , Rêves , Divination , Nitos. Conséquences de son apparition dans le culte des sauvages. 343. Comment les jongleurs se rendent maîtres de l'idée du sacrifice. 344« Leurs fétiches méchants. 344» 345. Le sacerdoce auteur de la prolongation des sacrifices humains. 349-Des rites licencieux. 353. Action du sacerdoce sur la figure des dieux. 355. Favorise l'idée de dieux malfaisants. Ib. Lutte contre l'indépendance du sentiment religieux. 47, 48. Associations de prêtres chez les sauvages de l'Amérique. 32i.Monopolede toutes les fonctions par l'ordre des prêtres, chez plusieurs tribus sauvages. Ib.Y.Con- Jormités,Belli.he& prêtres accompagnent leurs opérations de mystères , de convulsions et de hurlements. 329, 33o. V. Daures. Chez les Lapons, les Indiens, les Kamtschadales, quiconque voit son génie, peut se déclarer prêtre. 359. V. Scharnrnans. Certaines circonstances étendent le pouvoir
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du sacerdoce même dans le fétichisme. V. Juidah. Que le sacerdoce, chez quelques peuplades, fait aux sauvages un devoir des plaisirs de l'amour. I, 3Ô2. Causes secondaires qui ont pu contribuer à l'autorité du sacerdoce. II, 12. V. Sentiment religieux, Climat , Bouleversements physiques, Colonies, Temporel (pouvoir). Les Chiquites du Paraguay, les Calmoucs et les Lapons haïssent leurs prêtres. II, 12, i3. V. Grecs, Gaulois. Causes véritables qui ont donné au sacerdoce un pouvoir sans bornes, l'astrolâtrie et le culte des éléments. Pourquoi. 25 , 28. V. Germains. L'organisation du sacerdoce peut être ramenée à deux grandes catégories, les castes héréditaires et les corporations électives. 54- Hérédité du sacerdoce chez les Perses. 82. V. Perse , Mexicains, Hébreux, Druides. Le pouvoir du sacerdoce, soit par l'effet de la division en castes, soit sous la forme de corporations, également despotique. 85. Etendue des fonctions sacerdotales chez tous les peuples soumis aux prêtres. 86. Première place 'et présidence exclusive dans toutes les cérémonies religieuses, les sacrifices, etc. Ib. V. Mages. Le sacerdoce de l'antiquité renfermait, suivant Heeren , la classe éclairée en tout genre : oui, mais avec un esprit sacerdotal. 86, 87. Le sacerdoce gète, germain, breton, dévouait seul les ennemis à la mort. 88, 89. V. Egypte, Ethiopie, Brames. Pouvoir sacerdotal dans le Nord et l'Occident. 99. La destitution possible contre les
chefs politiques et non contre les prêtres chez les Bourguignons. Ib. La prêtrise et la royauté réunies chez les Goths. ioo. Ruses des prêtres pour se faire obéir. Anecdote de Cosinga dans Pôlyaenus, chez les Thraces. Ib. Les rois victimes ans les sacrifices humains. 101. Les prêtres possédaient presque partout le pouvoir judiciaire. 101. En Egypte. Ib. Le tribunal des Trente. 102. V. Drottes. Le sacerdoce chrétien héritier des privilèges du sacerdoce des nations soumises aux prêtres dans l'antiquité. io3. Ressemblance des druides avec les ordres monastiques. io3, 104. V. Excommunication. Dieu aux enfers, au Thibet, pour avoir blessé un prêtre. 106. V. Anaïtis , Moïse. Moyens du sacerdoce pour consei'ver ses privilèges et ses propriétés. 109, 110. Prêtres chez toutes les nations qui leur étaient soumises, exemptés de porter les armes et ne pouvant être condamnés à mort. 110. Ces deux privilèges réclamés par le sacerdoce chrétien. Ib. Raisonnements des prêtres pour justifier leur immense pouvoir, m. Austérités qu'ils affectent, pour imposer aux peuples. 11 1, 112. S'arrogent l'enseignement de toutes les sciences. Ib. Exercent exclusivement la médecine. 114. Difficulté avee laquelle les prêtres communiquaient leur science aux étrangers. n5. V. Eudoxe , Jamblique , Fedes, Druses. Défiances et précautions des prêtres contre eux-mêmes. II, 119. V. Mercure égyptien. Aucun prêtre ne pouvait écrire en son propre
nom sur la religion ou la philosophie, Ib. 120. Les fonctions du sacerdoce n'étaient jamais confiées à un seul individu. 121. L'histoire ne nous transmet le nom d'aucun individu distingué dans les castes sacerdotales. Ib. V. Sanchoniaton. Danger que le sacerdoce apercevait dans toute prééminence individuelle. 124. Que le sacerdoce moderne n'a pu se plier à ce calcul , parce qu'aujourd'hui l'individualité est trop puissante. 12 5. Que dans les corporations sacerdotales tout était monotone et immobile. 127, 128. Que chez les nations sacerdotales, le pouvoir sacerdotal n'a pas toujours été le même. 129, i3o. Causes qui l'ont modifié. i3o. V. Climat, Fertilité , Stérilité, Caractère national, Indépendance, Asservissement à l'étranger, Révolutions politiques , Nécessité du travail, Phénomènes physiques, Migrations. Sacerdoce transplanté en Etrurie par des colonies de Pelages. i64- Résumé de nos recherches sur le sacerdoce. 279, 283. Que malgré les formes différentes, le pouvoir sacerdotal surnagea toujours. 280 , 281. Que s'il a rendu des services à l'espèce humaine, dans l'enfance des sociétés , il a mis obstacle à leur perfectionnement. 281 , 282. Le sacerdoce n'intervient point dans la purification générale de l'armée des Grecs. 290, 291. Fraternité naturelle entre tous les sacerdoces. 33y. V. Polythéisme sacerdotal. Mal qu'a fait à l'homme le sacerdoce de l'antiquité. II, 4^5. Imitation du sacerdoce de l'anti-
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quité par celui du moyen âge. 4°3« Impuissance de la civilisation , de l'industrie, des sciences et de la philosophie contre l'oppression sacerdotale. Notre véritable sauve-garde est le sentiment religieux. 4^4? 4^5. Admiration absurde* de la philosophie du dix-huitième siècle pour les nations soumises aux prêtres. 48i} 4$2. Le sacerdoce, en suivant, partout où il a régné, une marche uniforme, n'a point conçu, dans l'origine, un plan fixe. III, i. Position hostile de tout monopole. 3. Le sacerdoce contraint à rechercher les causes des faits qu'il observe. 19. Questions qu'il est forcé de se proposer, ao. Les prêtres, sans perdre l'esprit de prêtres, deviennent métaphysiciens et philosophes. Ib. Preuves du monopole de la science par le sacerdoce, dans la religion indienne. i3i. Le Sourya-Siddhanta , le plus ancien Traité d'astronomie, considéré comme une révélation. Ib. Efforts des prêtres pour concilier leurs découvertes successives avec l'infaillibilité de leurs premiers enseignements. i32. La législation, partie des Shasters. i33. La médecine, le présent d'un dieu. Ib. L'anatomie renfermée dans l'un des Upanishads des Vèdes. Ib. La géographie dans les Pouranas. Ib. La musique sous la protection de sept divinités. i34- Récit indien sur l'invention de la musique. Ib. L'astronomie associée à la musique. Ib. La grammaire ayant pour auteurs Patanjali et Panini , inspirés et prophètes. i35. Traces du système
de l'attraction dans des poèmes indiens. i36. Le Ramayan atteste, à chaque page et avec éloge, l'asservissement des Indiens au sacerdoce. III, 217. Faits qui le constatent. 219. Présents de Dascharatta aux Brames qui disent que leur mission n'est pas de ce monde. Ib. Brames précepteurs des rois. Les rois et les dieux embrassant les genoux des brames. Conseils de Dascharatta à son fils, sur le respect et la soumission qu'il doit aux brames. 222. Combien, chez les Grecs des temps héroïques, les poètes étaient plus favorisés que les prêtres. 3i2, 3i3. Prêtres égyptiens faisant jurer à leurs rois, en les consacrant, qu'ils n'introduiraient , sous aucun prétexte , aucun usage étranger. IV, 2. Motif pour lequel les prêtres dans les religions sacerdotales, ne permettent aucune innovation dans la figure des dieux. 3. Toute tentative de cette espèce , regardée comme un sacrilège. 4« Piques et troncs d'arbres chez les Gaulois regardés avec plus de vénération que les statues d'or de leurs dieux. 4? 5. Prêtres égyptiens niant toute apparition des dieux sous une forme humaine. 6. S'adaptaient dans leurs cérémonies des têtes d'animaux, 7. Le sacerdoce trahissant quelquefois le désir de revêtir les dieux d'une beauté supérieure. j4- Que l'homme est loin d'avoir recueilli quelque avantage de sa soumission au sacerdoce. ^1. L'esclavage, l'erreur et l'effroi ,1e seul fruit qu'il en ait 1 etiré./^.Que le sacerdoce courtise à la fois le sentiment religieux , l'intérêt et une
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certaine ardeur d'abstraction qui s'empare quelquefois des têtes humaines. 121, 122. Qu'après avoir proclamé l'existence de dieux malfaisants , il sent le besoin de rassurer l'homme contre Cette création. Ib. Tendance qu'ont les prêtres à combiner toujours la partie populaire des cultes avec leurs hypothèses et leurs découvertes. V, 8. Que le sacerdoce n'eut jamais en Grèce qu'un pouvoir limité. 16. Pourquoi. 16, 17. Travail qu'il fait pour acquérir plus d'importance. 17 et suiv. Creutzer à ce sujet. 19. Fait entrer dans les mystères tout ce qui était repoussé par l'esprit indépendant du culte national. 20. Impossibilité où nous sommes de décrire ses efforts sur chaque objet. 21. Cherche par politique à enrôler l'irréligion sous ses étendards. 66. L'amour-propre favorisait cette transaction. Ib. L'incrédulité professée par les ministres mêmes des autels, vers la fin du dernier siècle. Ib. M. de Barante à ce sujet. 66, 67. Que le sacerdoce de l'antiquité a pu quelquefois être de bonne foi. 177, 178.
Sacojjtala, (héroïne du drame célèbre de). II, i3z{i35. V. Climat.
Sacrifice. Idée du sacrifice inséparable de la religion. I, 25o. Comme de l'amour. Ib. Les amants et les mystiques se l'imposent. 25o-25i. V. Sauvages. L'idée du sacrifice d'abord exempte de raffinement devient graduellement plus compliquée. 25 1-252. Cette tendance à raffiner sur le sacrifice, pas assez remarquée par les philosophes. 2 53. Ils
ont attribué ces raffinements aux prêtres , tandis que le principe était dans la nature de l'homme. 253. V. Sauvages, Chasteté, Virginité , Union des sexes. Double mouvement de l'homme, relativement au sacrifice : l'un désintéressé , l'autre égoïste. 343-344- Raffinements dans le sacrifice , admirables, quand le sentiment les dicte, affreux quand le calcul s'en empare. 346. Progression funeste dans le raffinement des sacrifices, Ib. V. Sacrifices humains, Chasteté, Rites licencieux. Le raffinement dans les sacrifices tournant quelquefois au détriment des prêtres. Burattes sacrifiant les leurs, dans de grands dangers. 348. Le sacerdoce ne perd jamais son intérêt de vue. Quand il s'agit d'épurations qui réconcilient l'homme avec la divinité, les moyens épuratoires sont toujours la libéralité et la soumission aux prêtres. III, 38. Les sacrifices s'adoucissent avec le temps, même dans les religions sacerdotales. 204. V. Dieux. Nouveau point de vue sous lequel le sacrifice se présente à l'homme civilisé. IV, 2o3. Socrate à ce sujet. Ib. Réponse de Brimha à la sagesse divine, sur la nécessité des sacrifices. Ib. Que cette manière déconsidérer les sacrifices, n'a que des avantages dans les religions indépendantes. 2o3-2o4- Qu'il n'en est pas de même dans les religions sacerdotales. ao5.
Sacrifices humains. Se réintroduisent dans le polythéisme à sa décadence. I, 52. Leurs diverses causes. 346-347- Captifs immolés. Ib. Sacrifices
funéraires. 347 • R°is ou chefs immolant des hommes pour prolonger leur propre vie, ou comme messagers. 347* Recherche de l'avenir. Ib. La cause principale, le raffinement dans le sacrifice. 347-348. V. Afrique , Floride , Chasteté, Rites licencieux. Ces sacrifices prolongés par le sacerdoce. I, 349. V. Vizliputzli, Teutatès. Sacrifices d'enfants parleurs parents, provenant du raffinement dans le sacrifice. 348. V. Floride. Enfants jetés dans les rivières à la Chine, vestiges du culte des éléments. II, 42 .V. Carthaginois, Gaule , Germains, Sacerdoce , Inde. Les Carthaginois assiégés par Agathocle rétablissent les sacrifices humains. 170. Cette pratique usitée en Chine. II, 2Ô3. Histoire du roi Ombourischa et du sacrifice humain qu'il veut faire. III, 199. Valmiki, tout en racontant comment les dieux empêchent ce sacrifice, ne le blâme point et loue la piété d'Ombourischa. 201. Sacrifices humains offerts en Russie par Vladimir. 266. Auteurs qu'on peut consulter sur les sacrifices humains, chez les divers peuples. IV, 208-209-210 et suiv. V. Carthage, Gaule, Germains, Mexique, Scandinaves. Idole dans le palais du Samorin, roi de Calicut, qu'on faisait rougir au feu pour placer des enfants dans sa bouche. 2i3. Automate, àla Chine, jouant aux échecs avec des victimes qu'on mettait à mort si elles perdaient la partie. Ib. Perses, dans leur invasion en Grèce, ensevelissant vivants neuf jeunes garçons et neuf jeunes filles.
214. La reine Amestris faisant sacrifier quatorze rejetons des plus illustres familles. Ib. Figures qu'on aperçoit sur les ruines de Persépolis. Ib. Ethiopiens sacrifiant des hommes au soleil et à la lune. 2i4-2i5. Égyptiens à Typhon. 210. Opinion d'Eratosthène sur la tradition qui accusait Busiris de sacrifier les étrangers. Ib. Erreur d'Hérodote relevée par plusieurs auteurs. Ib. Vierge précipitée dans le Nil , pour obtenir une inondation favorable. Ib. Différents sacrifices des Indiens. 216. Plaisir qu'ils procurent à la divinité, plus ou moins grand, selon la qualité et le nombre des victimes. 216. Préceptes et rites du chapitre de- sang du Calica-Pouran. Ib. Sculptures qui en retracent l'image. Ib. Invocation du sacrificateur. Ib. Roi captif égorgé par le chef des Sarrazins à la solde des Romains. 217. Le père de Mahomet et luimême dévoués à ce genre de mort. Ib. Exception peu fondée que Creutzer veut faire en faveur de la religion de Lycie. Ib. Sacrificateur des Sarmates buvant le sang des victimes. 218. Sacrifice d'Iphigénie et des filles d'Erecthée relégué au rang des fables. 219. Légende de la première ressemblant à celle de Jephté. 219. Sacrifices humains en usage chez les Grecs des premiers temps. 219-220. Ces pratiques barbares repoussées par eux de bonne heure. Ib. Y reviennent quelquefois par l'ascendant des superstitions antiques. 220. Trois jeunes princes parents du roi de Perse immolés avant la bataille de Salamine.
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Ib. Ces sacrifices se prolongeant en Arcadie plus que dans les autres contrées de la Grèce. 221. Pourquoi. Ib. Détails de Pausanias à ce sujet. 222. Huitième travail d'Hercule, peut-être une tradition défigurée de l'abolition de ces sacrifices. 223. Anachronisme sur lequel elle repose. 223. Erreur de Lactance au sujet des sacrifices humains dans l'île de Chypre. Ib. L'horreur des Grecs pour ces coutumes éclatant dans tous les récits de leurs historiens. 224. Exemples. 224-225. Rites moins sanguinaires qu'ils leur substituent. 225-226. Actes de dévouement volontaire chez les Grecs et les Romains ayant une fausse analogie avec les / sacrifices humains. 226-227. Ces actes l'effet accidentel et spontané d'un patriotisme digne d'admiration, même dans ses écarts. 227. Ces sacrifices subsistant toujours dans les Gaules , malgré la sévérité des lois romaines. Ib. Se prolongeant chez les Francs et les Goths jusqu'au huitième siècle. 228. Procope à ce sujet. Ib. Chrétiens leur vendant des esclaves pour être immolés. Ib. Indiens de nos jours, jetant, malgré les Anglais , des hommes dans le Gange pour être dévorés par les requins. Ib. Familles s'engageant à restituer de la sorte aux dieux le cinquième des enfants qui leur sont accordés. Ib. Brames, par un passage du Calica-Pouran , mis à l'abri de ces sacrifices. 23o. Exceptions. Ib. Directeur spirituel du roi, immolé sur son tombeau au Mexique. 23o. Allégories scientifiques et cosmogoniques ayant con-
4l6 TABLE
tribué à la prolongation des sacrifices humains. Ib. Paterson sur une ancienne représentation du temps, sous le nom de Mahaeal. 23 ï. Culte du Lingam ayant produit le meurtre. Ib. Autres exemples chez les différents peuples. 23i-232. Dogme de la chute primitive ayant motivé ces rites affreux. 232. Vèdes à ce sujet. Ib, De Maistre et ses élèves. 23s, 233, 234- Simple analogie dans les mots , ou désir d'imitation produisant quelquefois des effets également funestes. 233-234. Rois dans le Nord immolant leurs propres enfants. 234-235. Erreur de César sur la qualité des victimes qu'on immolait dans ces sacrifices. 235. Présages que les prêtres , chez différents peuples, tiraient des signes ou des convulsions de la victime. 236. Le Calica-Pouran à ce sujet. 236, 237. Adoucissements que ces sacrifices reçoivent même dans les religions sacerdotales et rites moins féroces qu'on leur substitue. 237 et suiv. Images en cire ou en autre matière qui remplacent la victime chez différentes nations. Ib. Vache du sacrifice à la célébration des noces, dans l'Inde, renvoyée libre. 240. Opiniâtreté du sacerdoce à maintenir ces sacrifices. 240-241. Opinion de M. de Maistre à leur égard. Ib. Sacrifices funéraires disparaissant graduellement chez les Grecs. 242. Faits épars dont on ne peut tirer aucune induction en faveur de la permanence de cet usage. 242-243. 11 se maintient chez les nations qui sont soumises au sacerdoce. 243.
Esclaves massacrés aux funérailles des princes Scandinaves. Ib. Femmes [enterrées ou brûlées avec eux. Ib. Celles des Caciques de Saint-Domingue subissaient le même sort." Ib. Conduite de Segride , reine de Suède envers Eric son époux. Ib. Branhilda monte sur le bûcher de Sigourd , et se brûle avec lui. Ib. Autres exemples chez diférents peuples. 244 et suiv. Hommes difformes sacrifiés au Mexique, pour amuser leurs maîtres dans l'autre monde. 244- Femmes de Bénarès et de Bombay se brûlant encore de nos jours, sur le tombeau de leurs maris. 245-246.
Sadi, poète persan. II, i5i. V. Climat. Saint ChrysostÔme (axiome tolérant de). I, 62.