‹ De la religion (volume 2)Chapitre 107 sur 109 · II · texte numérisé non relu

II

Sassanides. II , 39. Dynastie des Perses. Ib. Saturne. Presque jamais un objet d'invocation. I, ic6. A trois fils, Jupiter, Neptune et Piuton. i5()- 160. Pourquoi les poètes lui donnent une béquille. II, 4IO« Saul. Engagements qu'il prend avec le sacerdoce à

son avènement. II, 202-203. V. Hébreux.

Sauvages (athéisme prétendu de quelques tribus). I, 4- L'état sauvage est-il l'état primitif? i53. Légèreté avec laquelle les philosophes du dixhuitième siècle ont prononcé sur cette question. i53, i54« Vices de leurs raisonnements. i54« L'homme sauvage stationnaire. i55. Nous ne prenons point l'état sauvage pour le premier, mais le plus grossier. i5j. Peut-être l'effet d'une chute. Ib. II, 2. V. Sacerdoce. Etat des tribus sauvages que nous connaissons. 222. Les unes dans un état presque brut. Ib. Les autres un peu au-dessus. 2 23. Action du sentiment religieux sur le sauvage. 224. Que la crainte n'est pas la première cause de sa disposition religieuse. 224. Ni l'intérêt. 225. Adore tout ce qu'il rencontre , parce qu'il faut qu'il adore quelque chose. Ib. Croit que partout où il y a mouvement, il y a vie. 226. Place la religion toujours dans l'inconnu. Ib. Partout où il croit qu'il y a vie , il suppose une intention qui le concerne. Ib. Se regarde comme le centre de tout. 227. Le hasard décide des objets de ses adorations. Ib. L'adoration des animaux lui est très-naturelle. 228. Remarque de

Heeren. 23o. Circonstances fortuites qui décident le sauvage dans ses hommages religieux. 233. L'idée de l'utilité entre pour peu de chose dans l'adoration des animaux. 234. Que l'homme n'est jamais l'objet de l'adoration de l'homme. 235. Le culte du sauvage, l'adoration des animaux , des arbres , des pierres. 235. On l'a nommé fétichisme. a35. Au-dessus des fétiches, est toujours la notion d'un Grand Esprit. 23^ , 238. V. Cucis, Manitou, Spiritualité, Iroquois. Le sauvage croit à des dieux bons et à des dieux méchants. V. Dualisme. Le sauvage croit que le bon principe est plus puissant que le mauvais. 246. V. Intérêt. But du culte chez le sauvage. 249. Suppose l'objet qu'il adore semblable à luimême. Ib. A peine le sauvage a-t-il des dieux, que l'idée du sacrifice se présente à lui. 25 1. S'impose le célibat ou la virginité comme sacrifice. 25 1, 252. V. Célibat, Chasteté, Virginité, Union des sexes. Le sauvage punit son fétiche. 260, Les fétiches d'un sauvage deviennent les ennemis des fétiches de ses, ennemis. 263. Les sauvages multiplient leurs fétiches dans de grands dangers. 265. V. Kamtschadales , Grand Esprit, Hurons , Ostiaques , Koriaques , Delawares , Sentiment religieux. Rapprochent le plus qu'ils peuvent leurs idoles de la figure humaine. 271. V. Lapons, Otahiiiens , Loango, Nouvelle-Zélande, Amazones, Caraïbes , Téléoutes, Tatars, Attai, Serment. Respect des sauvages pour les envoyés des tri-

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bus ennemies. 1 , 279. V. Mort, Paraguay, Daures , Américains , Groenlandais , Guinée. Anecdote touchante de deux sauvages qui avaient perdu leur enfant. 293. V. Ame, Natchez, Bornéo. Idées des sauvages sur la métempsycose. 297. Sur la tristesse de la vie future. V. Patagons, Chili, Tschérémisses , Matamba. Sauvages qui n'osent prononcer le nom des morts, ni faire du bruit, de peur de les réveiller. I, 3o2. V. Abipons. Que les notions religieuses des sauvages se composent à la fois du fétichisme et de vagues idées d'un Grand Esprit. 3i8, 319. Dès que le sauvage a conçu l'idée d'êtres qu'il adore, il cherche des êtres qui lui servent d'intermédiaires auprès de ces êtres. 32o. V. Jongleurs, Magie. Adorent les insensés et les épileptiques. 332. V. Rêves, Divination, Nitos. Que toutes les notions qu'on trouve à toutes les époques de la religion , sont en germe dans l'esprit du sauvage. 365 à 368. Pourquoi nous avons consulté sur les sauvages les voyageurs les plus anciens. 222. Sauvage regardant une lettre comme un être animé qui avait trahi un secret. 226. Qu'il y a dans le culte des sauvages autre chose que le fétichisme. 227. Leur adoration pour le soleil. V. Soleil, Monseys , Serpent a sonnettes. Rendent un culte au mauvais principe , mais croient que le bon sera vainqueur. 246, 247. Leurs jeûnes sévères. 262. Leurs mutilations, lb. V. Floride , Théisme , Belli.

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Saxons. Leurs dieux transformés en diables, dans les Gapitulaires de Charlemagne. 1 , 328.

Scaldes, poètes du Nord. Leur rang distingué. III , 46o.

Scandinaves. Apparence trompeuse de la marche de leur mythologie prise à la lettre. I, 178-179. V. Mollet , Climat. Leur lutte contre les prêtres, une suite de leur caractère belliqueux. II, 166, 167. V. Wedel-Jarlsberg. Ont eu des animaux pour idoles. 25o,. V, 116. Leurs trois grandes fêtes astronomiques. III, 264. Leurs nains, personnages mythologiques, au nombre de trente-six; significations astronomiques de ces nains. 264, 265. Ces nains adonnés à la métallurgie. 263. Le Ginning-Gagap des Scandinaves, pareil au Zervan- Akerene des Perses. 270. Sacrifices humains qu'ils offraient à Odin. IV, 211. Envoyés mis à mort sur la tombe des héros. Ib. Rois mêmes n'en étant pas exceptés. Ib. Ruhs au sujet de ces sacrifices. 211-212. Vase dans le temple de Thor, destiné à recevoir le sang des victimes. 211*212. Pierre de Thor, son usage. 212. Observation préliminaire. V, m et suiv. Pourquoi nous ne traiterons de la composition et de la marche du polythéisme du Nord , que sous un point de vue général. 1 1 5. Contrées qui forment la Scandinavie. 1 1 5, 1 16*. Comment désignées par Tacite. 1 16. Les Scandinaves passent du fétichisme au polythéisme, de la même manière que les Grecs, par l'arrivée d'une ou de plusieurs colonies. 117. Les plus anciennes n'a-

vaient que des chefs guerriers pour guides. Ib. Différence cependant existant entre ces colonies et celles qui civilisèrent la Grèce. Ib. Le premier Odin les conduit. 117, 118. Obscurités dont l'histoire de ce chef est enveloppée. 118. 11 rassemble les fétiches que les Scandinaves adoraient isolément. 120. Leur Olympe. Ib. Leurs fonctions. i2i. Que cette révolution ne s'opéra point aussi pacifiquement qu'en Grèce. Ib. Guerres acharnées contre les adorateurs des vaches et des taureaux, auxquelles la légende de Régner Lodbrog fait allusion. Ib. Ressemblance des dieux de l'Edda avec ceux de la Grèce. 123. Fable de Loke enlevé par un géant. Ib. Autre fable de Loke et de Thor prouvant la faiblesse et l'impuissance de ces dieux. 12 3, 124. Que s'il existe quelque différence entre le polythéisme des Grecs -et celui des Scandinaves, il faut l'attribuer à la différence des climats des deux peuples. 124, ia5. Du reste, tout identique, dans les deux religions. 126. Preuves. Ib. Manières diverses dont les auteurs racontent l'introduction du pouvoir sacerdotal chez les Scandinaves. 127 et suiv. Histoire <lu roi Gylfe. 128. Sa lutte contre Odin, d'après Saxon le Grammairien. 129. Qu'on reconnaît dans cette lutte un effort du polythéisme libre contre la tendance sacerdotale. Ib. Le sénat des dieux, une corporation semblable à celles de la Perse et de l'Egypte. i3o. La religion Scandinave change de nature, sans perdre néanmoins son empreinte belliqueuse. i32, t33. Le sacerdoce y introduit

tous les rites , tous les symboles , toutes les doctrines qu'on rencontre clans les religions soumises aux prêtres. i33. Cette révolution religieuse des Scandinaves, en quelque sorte la révolution perse retournée. i33, i34. L'astrolâtrie , base de cette religion. i34- Preuves. Ib. Anciennes fables se ressentant de ce caractère nouveau. i35. Pomme merveilleuse dont la privation condamnait les dieux aux infirmités de la vieillesse. Ib. Divinités hermaphrodites. Ib. Cosmogonies bizarres et ténébreuses. i36. Respect pour la virginité. Ib. La déesse Gefiona en est la protectrice. Ib. Enfantements des vierges. Ib. Heimdall , le portier céleste, est le fils de neuf vierges à la fois.Ib. La création, une simple illusion dans quelques parties des Eddas. 1 36-i 37. Dualisme. 1 37. Dieu médiateur. Ib. Dieu mourant pour expier le monde. Ib. Son caractère pacifique l'exclut du Valhalla. Ib. Démonologie non moins régulière que celle de l'Egypte ou de la Perse. i38. Les Woles. Ib. Les Elves. Ib. Les nains. 139. Leurs fonctions. Ib. L'or, dans les fables Scandinaves, tenant la place qu'occupent les femmes dans les fictions indiennes. Ib. Trinité. 140. Métempsycose. Ib. Rites cruels. Ib. Sacrifices humains. Ib. Qualification des prêtres et des prêtresses qui y présidaient. Ib. Mode particulier de divination auquel ils recouraient , pour savoir s'ils devaient immoler des victimes humaines. Ib. Immolations funéraires. \^v. Jugements de Dieu. Ib. Efficacité des imprécations, des talismans , etc., proclamée par le second Odin.

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i4i. Discours qu'il tient dans l'Havamaal. 142. Puissance des Runes. Ib. Histoire de Freyr et de la belle Gerdour. 142, i43. Allocution théiste du président du sénat céleste. i43. Introduction de la morale dans la religion Scandinave. i44« Le Gimle et le Nastrond, une création du sacerdoce. Ib. Erreur des savants , relativement au Nifleim. i44? i45. Le Nastrond est le lieu de châtiments des morts. i45. Strophes de l'Havamaal qui s'y rapportent. i45, 146. Est l'enfer de Pindare. ifô. Description du palais d'Héla. Ib. Autres conformités des Eddas avec les livres sacrés des autres nations soumises aux prêtres. 147. Contradictions qui nous frappent à la lecture des Eddas, comment expliquées. 148, 149. Conjectures de deux savants, sur les fables Scandinaves. Ib. De Riih au sujet du dogme de la destruction du monde. 149, i5o. Que les Scandinaves n'ont eu d'historiens qu'à dater du onzième siècle. i56. Isleif, évêque de Scalholt, est le premier. Ib. L'usage de l'écriture était interdit. Ib. Sœmund Sigfusson , le premier qui osa mettre par écrit les Sagas et les Eddas. i5y. Snorro Sturleson , son abréviateur. Ib. Confusion qui règne dans ces compilations. 157, i58. Comment on doit y remédier. i58. Plusieurs écrivains pensent que la religion Scandinave a subi une troisième révolution. 159. Fait qui pourrait donner quelque vraisemblance à cette supposition. 160. Mais cette question nous est étrangère. 161. Que les deux révolutions du

polythéisme Scandinave confirment nos assertion* sur la nature et les différences des deux polythéismes. 162, i63, 164.

Scepticisme , opposé à l'esprit du sacerdoce : n'a pourtant pas été toujours étranger à sa doctrine secrète. III, 38. Dubois prétend qu'il y a aux Indes une école de philosophie sceptique. 3g.

Schakty, fille de Dachsa, femme de Schiven. Fable qui la concerne, et qui aboutit au théisme. III, i4o.

Schammans. V. Tartane, Tartares, Sacerdoce. Combien ils sont mal payés. I, 35p.

Schiven, nourri par Anna Purna. 1, 160. Réduit à la famine Viasa Muni et ses disciples qui lui avaient préféré Wichnou. Ib. V. Malédictions. Ne peut résister aux austérités de Bagiraden. II , 142. Malédictions réciproques de Schiven et Dackscha, ayant leur effet. i44- Ses cheveux devenant des monstres. 4°3. Son identité avec Bacchus. 4I9i 42°- Pierres dans lesquelles il est censé résider. III, 121, 122. V. Inde, Théisme. Est presque toujours la divinité principale , dans les guerres des dieux contre les géants. i44« Est invoqué dans les cérémonies nuptiales. 146. Schiven à la fois bon et méchant.

Sciences , que les prêtres s'en réservaient le monopole. II , 1 1 2 . V. Sacerdoce.

Scientifiques (explications). I, 180. Leur utilité. 126. Erreur des érudits qui nous ont donné ces

explications. Ib. Ils n'en ont adopté qu'une, à l'exclusion de toutes les autres. 180-181. V. Monde primitif, Vèturie. On a inséré dans toutes les religions un système scientifique; mais d'un système scientifique on n'a point formé une religion. 194-195. Ces systèmes n'ont jamais d'action directe sur les effets moraux des croyances. 195.V. Hercule, Jupiter, Junon, Mars, Vénus, Allégorie, Symbole. Ne constituent point l'unique religion des philosophes et des savants. 202. V. Socrate, Xènophon , Platon. Les explications scientifiques de la religion romaine n'excluant point les com-

. mémorations historiques. i83. Malgré la conformité de l'explication scientifique, rien n'est plus différent que les dieux grecs ou romains , des égyptiens ou babyloniens. 197. Erreur de tout système qui limite la religion à une seule idée. III, 67. Diversité des explications des prêtres égyptiens. 83.

Scythes. Disaient qu'ils descendaient de Targyt.aus qui avait eu trois fils. I, 169. Grevaient les yeux à leurs esclaves. II, 47 2« Culte des éléments chez eux. III , 260. L'immortalité le privilège de ceux qui mouraient de mort violente ou qui périssaient sur les autels. IV. 6. Les regardaient comme des messagers envoyés aux dieux. Ib. Idée des Grecs à ce égard. Ib. Zamolxis, selon Lucien , devenant un dieu, après avoir été esclave. Ib. Rapportaient leur origine à une vierge accouchée par un prodige d'un enfant qu'ils nommaient Scytha. 284.

Sédécias. Fait arrêter Jérémie. II, 206.

Selago. V. Gaulois.

Séléné. Distincte de Diane. II, 399.

Sémiramis. V. Dercéto.

Sénèqtje le Philosophe. A connu le sentiment religieux. I, fô. V. La Mennais. Cité par La Mennais. 170. Que nous ne pouvons accorder une confiance entière à ses assertions sur les Etrusques , à cause de son attachement au stoïcisme. III, 240.

Sentiment religieux. I, xx-xxviii. S'il faut l'étouffer, il faut étouffer toutes les émotions involontaires , la pitié, l'amour, et renoncer à la liberté. Ib. Ce sentiment un des caractères de l'espèce humaine. 3. S'identifie à nos besoins , à nos intérêts et à nos passions. 3-4- Qu'on peut se faire une idée du sentiment religieux , indépendamment de ses formes. 27. Tout ce qui, au physique, tient à l'infini, au moral, au sacrifice , se rattache au sentiment religieux. 3o. Contradiction de ce sentiment avec notre but apparent sur cette terre. 3 1 . Toutes nos passions nobles sont inexplicables. 32- 33. Cette contradiction naît-elle du souvenir d'une chute, ou est-elle le germe d'un perfectionnement futur? 33-34- Le sentiment religieux la réponse aux besoins de lame. 35. Que tout ce qui tient à nos sentiments intimes est vague et ne saurait être défini. Ib. Que le vague du sentiment religieux ne prononce rien contre la réalité de ce qu'il révèle. 36. Qu'il se proportionne à tous les

états de l'homme. 37-38. Combattu par les prêtres de toutes les religions. 44» La terre semble devenir inhabitable , quand ce sentiment n'existe plus. 57. Son indifférence pour les cérémonies. 59-60. Sa tolérance. 60. Son éloigneraient pour toutes les obligations factices. 62. Il contre-balance les fables corruptrices, tant qu'il anime la forme religieuse. 68-73. Son absence favorise toutes les prétentions de la tyrannie. 88. Quand il disparaît, les peuples tombent dans la servitude. 89. Il naît du besoin que l'homme éprouve de se mettre en communication avec la nature qui l'entoure et les forces inconnues qui lui semblent animer cette nature. 220. V. Sauvages. S'élance vers la notion d'un Grand Esprit, même du sein du fétichisme. 238. S'empare avec ardeur de la notion de la spiritualité. 243 , 244* Modifie la notion du dualisme, de manière à donner au bon principe la suprématie sur le mauvais. 246. V. Fétichisme. Travail du sentiment religieux pour embellir les idoles du sauvage. 271. Qu'il fait entrer la morale dans la religion. 274, 275, 282. V. Autre vie. Développements qu'il reçoit de l'idée de la mort. 286. S'empare de l'autre vie, pour y placer la morale. 291. V. Mort. Et de la métempsycose, pour en faire un mode d'épuration graduelle. 298. Que la différence de l'homme et des animaux, relativement à la prévoyance de l'autre vie , prouve le sentiment religieux. 3o3 - 307. Action de ce sentiment sur les notions relatives à

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la mort. 307-309. Son action sur l'idée du sacrifice. 343. Qu'il ne faut point l'accuser des égarements qui résultent du raffinement sur le sacrifice. 354- Accepta la loi juive et s'en détacha. 14. V. La Mennais, Plutarque,Sénèque, Nouveaux platoniciens. Lutte des prêtres contre le sentiment religieux. 47 •> 4^- Sa répugnance pour le joug des formes. 5p, 60. V. Formes religieuses. Défense du sentiment religieux contre La Mennais. y.Byron. N'a pu être la principale cause de l'autorité des prêtres. II, i3. V. Castes. Le sentiment religieux devient nécessairement étranger aux corporations sacerdotales. III, 23. Tendance du sentiment religieux vers le panthéisme. 27. Le sentiment religieux s'emparant quelquefois des membres des corporations sacerdotales ou des initiés, déguise alors les doctrines les plus irréligieuses, par des expressions enthousiastes. III, 43. Les paroles enthousiastes ne changent rien au fond de la doctrine. 46, 47- Travail du sentiment religieux sur les dieux. D'abord il les relève jusqu'à lui, de là des ressemblances. Ensuite il les fait supérieurs à lui , de là des différences. 3iy. Le sentiment religieux améliore le caractère des dieux; l'intérêt s'oppose à cette amélioration. 3a6. Contradictions résultant de cette lutte. 327. Comment ce sentiment s'efforce de s'élever au-dessus de la forme homérique. 393. Que sans ces efforts l'homme aurait peu gagné à passer du fétichisme au polythéisme. Ib. Mais

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le sentiment travaille en sens inverse des dogmes consacrés. 3g4 > 3o,5. Il déclare les dieux invisibles. 395. Immortels. Ib. Il punit ceux qui lèvent le bras contre eux. 3p5 , '5g6. Il les déclare bienheureux. 396, 397. Il fait de l'Olympe une demeure éthérée. 397. Il transforme le Tartare en un lieu de châtiments pour les crimes. 398. Exemple de la manière dont il s'écarte des fables reçues. Ib. Il tire parti même de la vénalité des dieux et en fait un moyen de fraternité entre les hommes. 399. Il fait de la réunion des dieux vicieux individuellement un ensemble parfait et admirable. Ib. Il accueille souvent des dogmes sacerdotaux sur des apparences trompeuses. En réunissant les dieux en un corps, il prépare le théisme. 4oi. Il suppose lambiguité des oracles, pour ne pas accuser les dieux. Ib. Eprouve quelfois le besoin de rejeter tout simulacre. IV, 16. Les prêtres s'emparent de ce mouvement, pour le diriger à leur gré. Ib. Aversion des habitants du Holstein pour les simulacres. Ib. Cette haine point particulière aux peuples du Nord. Ib. Explications données par les prêtres d'Hiéropolis sur les deux trônes vacants, réservés au soleil et à la lune. Ib. Que les prêtres aiment mieux briser le sentiment religieux que de modifier une tradition. Ib. Il ne peut atteindre le dieu suprême qu'il a placé trop haut. 123. Est impuissant pour rétablir entre cet être et lui les liens que sa soif de perfection a brisés. Ib. Que ces liens se reconstituent d'eux-

mêmes dans les religions indépendantes. Ib. Mais qu'il n'en est pas de même dans les religions dont le sacerdoce dispose. i24.Pourquoi. /^.Conséquences qui en résultent. Ib. Efforts du sentiment religieux pour repousser le dogme du mauvais principe. i53.Chercheàrendreau bon la suprématie que le dualisme lui conteste. Ib. Introduit dans le caractère des dieux malfaisants des modifications qui mitigent leurs mauvais penchants. i5y. Pourquoi il est indispensable. 5o2. Qu'il épure, au lieu de contraindre, ennoblit au lieu de punir. 5o5.

Seraires , tribu de nègres. I, 5. Ne rendant, selon Robertson , hommage à aucune divinité. Ib.

Serapis, dieu égyptien, le grand tout. III, 77.

Serment, garantie religieuse des sociétés. I, 276. Etat des peuples qui méprisent leurs serments. Ib. Tribus fétichistes qui croient pouvoir se parjurer impunément, quand elles ont affaire à des étrangers. Pourquoi. 278.

Serpent. Pourquoi il occupe une place distinguée dans toutes les mythologies. I, 233. V. Chine. Serpent d'airain élevé par Moïse, adoré par les Hébreux. 237. Son culte toléré par David, Josaphat et Jonathan. Ib. V. ÉzécAias, Labat. Fête de Nagara-Pantchamy, dans l'Inde, en l'honneur des serpents. III, 23 1.

Serpent a sonnettes adoré par des tribus sauvages. I, 23o.

Sésostris, auteur de la division en castes, suivant

Aristote. II , 5y , 58. Ses conquêtes un objet de scandale pour les prêtres. 166.

Sethos , prêtre égyptien s'emparant du trône et dépouillant de ses biens la caste militaire. II, 180. Sexes (union des). I, 253, 254. Mystère attaché à cette union. 254* IV, 191. V. Pudeur, Nègres. Idée d'impureté qui lui est associée dès l'état sauvage. 256, 257. Macérations que les sauvages infligent à eux-mêmes , à leurs femmes et à leurs enfants , en punition de l'union des sexes. Ib. Maris faisant pénitence aux couches de leurs femmes. 257. Continence prescrite aux nouveaux mariés, chez les Sauvages, pendant un an. 257, 258. V. Giagues, Caraïbes, Paraguay, Guyane, Salivas , Hottentots , Circoncision. Métaphores cosmogoniques , empruntées de l'union des sexes. III, 4i ? 54. Effet de ces métaphores pour donner aux systèmes les plus opposés une fausse similitude. Ib. Emploi de ces métaphores indifféremment, dans le théisme, le panthéisme et l'athéisme. Ib. 42. Obscénités des cosmogonies par l'effet des symboles empruntés de l'union des sexes. 85. Que l'union des sexes doit attirer toute l'attention de l'homme, aussitôt qu'il réfléchit sur lui-même. IV, 190. Tout ce qui s'y rapporte, énigmatique et inexplicable. Ib. Polythéisme sacerdotal s'appuyant sur la pudeur,pour commander à l'homme le renoncement aux plaisirs des sens. 248. Que le polythéisme indépendant a parfois sanctionné ces injonctions rigoureuses. Ib. Prê- V. 28

tresses d'Hercule, de Diane, de Minerve et de Cérès, en Grèce, astreintes à une continence plus ou moins longue. Ib. Que les Grecs adoucissaient d'ordinaire ces privations. Ib. Les seules prêtresses d'Hercule à Thespis , soumises à une virginité perpétuelle. Jb. Eustatlle à ce sujet.

248 , 249- Le polythéisme sacerdotal plus sévère.

249. Différentes sectes chez lesquelles le mariage n'est pas permis aux prêtres. Ib. L'infraction à cette loi punie de mort à Siam et au Thibet. Ib. Japonais, dans leurs pèlerinages, obligés de s'abstenir des plaisirs de l'amour, même avec leurs épouses légitimes. 25o. Connaissance de l'avenir attachée à la chasteté. Ib. Jeunes filles péruviennes vouées à la virginité. Ib. Châtiments terribles qui les attendaient, si elles violaient leurs vœux. Ib. Religion persane semblant faire exception ; cependant quelques passages du Boundehesch présentant l'union des sexes comme la cause première de la chute de l'homme et de la dépravation de sa nature. 25 1. Explication de cette contradiction. Ib. Montesquieu, sur la différence qui existe à cet égard entre le Nord et le Midi. 252. Raisons que nous apportons de cette différence. 253.

Sextus Empiricus. I, 6. A dit que le sentiment religieux n'était qu'une grande erreur. Ib.

Shaftesbury. I, 121. Incrédule anglais.

Siam. II, 106, 107. Thevallat, frère de Sommonacodom, puni aux enfers, parce qu'ayant consenti à adorer les deux mots mystiques. Putang ( Dieu ),

Thamang (Verbe de Dieu), il a refusé d'adorer le troisième Sangkhang(imitateur de Dieu ou prêtre). io6. Sommonacodom lui-même puni pour avoir blessé un Talapoin. 107. Le Rama-Kien des Siamois paraît n'être qu'une traduction du Ramayan.

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