IH, "P
Sibérie (les hordes de la) semblent distinguer Dieu de la matière. I, 244- Pensent sur la mort comme les Nègres. 285. V. Nègres, Mort. Croient, quand ils sont malades, que le feu qu'ils adorent est en colère. 249 , 25o.
Siècles. Description des trois premiers de notre ère. I, 5o à 57.
Silène, né d'une vierge. Il , 424- Comment modifié dans la mythologie populaire de la Grèce. Ib.
Simulacre. Le sentiment religieux est disposé à rejeter tout simulacre. IV, 16'. Comment les prêtres tâchent de profiter de cet effort du sentiment religieux. 16, 17. Il n'y a cependant aucun exemple d'un peuple qui n'ait jamais eu de simulacre. Ib. Erreurs de plusieurs écrivains à cet égard. Ib. Opinion des Cingalèses sur les simulacres de leurs dieux. 17.
Sirènes. V. Grecs.
Sisyphe puni, pour être].sorli des enfers, sous le prétexte de se faire enterrer , et ne voulant plus y rentrer. III , 387.
SLAVES.^Adoraient lesJleuves. III, 261.
Sloka , rhythme indien. Fable gracieuse à ce sujet. III, 164.
Smerdis. V. Mages.
Socrate. I, 46. Consultant la Pythie. 2o3. V. Iraquois, Grand Esprit, La Mennais. Sa mort est une preuve de l'influence , mais non de l'autorité légale du sacerdoce. II, 3o4-
Socrate. Histoire ecclésiastique. I, 61.
Soleil. L'adoration des sauvages pour le soleil est différente de l'astrolâtrie. I, 228, 229. Secte indienne qui ne reconnaît d'antre dieu que le soleil. II, 41.
Sommonacodom, dieu suprême des Siamois. 106, 107. V. Siam.
Sophocle. Comment cité par La Mennais. I, 170. Fait parler Tirésias tout autrement qu'Homère ne fait parler Calchas. II, 3oi. Appelle la terre la plus grande des déesses. II, 3o8. Choisit de préférence dans ses tragédies , tout ce qui peut faire honneur aux Athéniens. IV, /\x6. Consacre une de ses tragédies entière à célébrer les louanges de Thésée, le héros favori d'Athènes. lb. Ce qu'on éprouve en passant d'Eschyle à lui. 42^. Est le poète le plus religieux de l'antiquité, lb. A toute la grâce de l'Inde, avec la pureté de goût de la Grèce, lb. Impression que l'on reçoit , en lisant son OEdipe à Colon e. Ib. Ses efforts pour adoucir les traditions injurieuses aux dieux.
426, 427« Ce qu'est le chœur dans ses tragédies.
427. Sa moralité. 427 > 428. Semble quelquefois rétrograder vers des opinions moins épurées. 4*8. Mais cette marche rétrograde s'appliquant plutôt aux rites qu'aux maximes lb. Preuves.
4a8 , 429. Leçon morale donnée aux Grecs par Ulysse, dans l'Ajax. 43°* Différence de la peinture des furies dans Eschyle et dans Sophocle. 43o, 43 !• Ses notions sur la justice des dieux beaucoup plus pures que celles du premier. 43 1. Preuves. 43 1 etsuiv. Eschyle, l'Ancien Testament du polythéisme, Sophocle en est l'Evangile. 433. Leurs moyens différents, lors même que leur but est le même. 433. Sophocle, l'interprète toujours fidèle de son siècle. Ib. Sa carrière digne en tout de son talent. 433 , 434- H repousse les invitations des rois barbares. 434« Son heureuse vieillesse. Ib. Ingratitude de ses enfants. Ib. Les dieux lui épargnent le spectacle de la décadence de sa patrie. 434} 435. Change quelquefois le caractère des anciens héros pour les améliorer. 455.
Sorbonne (la). Sa censure de l'Emile. II. 4^9- Contradictions qui s'y trouvent. H>.
Sorciers. V. Magie.
Sougat, philosophe athée, vivait à Kikof, dans la province de Béhac , environ deux mille ans avant J. C. III, 59. Ne croyait qu'aux choses visibles. Ib. Ecrivit contre la religion , mais n'en menaçait pas moins ses adversaires des peines à venir. Ib.
Souillures. Climats et professions qui en suggèrent l'idée. II, 63-65. Y. Castes.
Sourya - Siddhanta ( le ). Le plus ancien traité d'astronomie des Indiens , est considéré comme une révélation. III, i3i.
Sozomène. Histoire ecclésiastique. I, 61.
Sphinx ( description du ). III , 86.
Spinosa. I, 121. Toland lui doit tout son mérite. Ib.
Spiritualité, chez les sauvages. 1, 241. Manière dont ils conçoivent la spiritualité. Ib. L'air leur en suggère l'idée matérielle. 242. Cette idée se fortifie de la lutte que l'homme remarque en luimême. 243. V. Iroquois , Sentiment religieux.
Starryks. Nom que les Ostiaques. donnent à leurs fétiches. I, 2^7.
Stérilité. V. Fertilité.
Sun (insulaires de la mer du). V. Insensés.
Suicide. Toutes les religions sacerdotales le condamnent. V, y 4- Pourquoi. ^5. Est souvent un crime, presque toujours une faiblesse, mais quelquefois une vertu. y5. Est condamné dans les mystères. 76. Ce qu'on pense des suicides dans la religion lamaïque. Ib. Les Romains y voyaient plutôt un signe de force et de magnanimité, qu'un crime. Ib. Preuves. Ib.
Superstitions délirantes et féroces, lors de la chute du polythéisme. I, 5o, 5i , 52, 53. V. Juvénal , Tibulle, César, Claude, Plutarque. Ne faisaient pas partie de la religion publique, mais venaient pour la remplacer. I, 96. Les marins, plus superstitieux que les autres hommes. II, 349-
Sybylia (la déesse). Vache que le conquérant Régner -Lodbrog menait avec lui dans toutes ses batailles, et dont les mugissements forçaient les ennemis à se percer de leurs propres glaives. III,
260, 261. Son nom rappelle celle qui, aux Indes, mit les guerriers de Wiswamitra en fuite. V,
Syrs. Secte indienne. Son chef une incarnation dans le dix-huitième siècle. III, 211, 212.
Sylla. I, XLIV.
Symboles. V. Allégories.
Syriens. Adoraient le soleil et la lune sous les noms d'Aglibolos et de Malachbul. II , 38. Orgies et mutilations du sacerdoce de Syrie. là. Leur œuf cosmogonique. III , 239 , 240- Que tous les systèmes se trouvent dans leur religion , comme dans celles de l'Egypte et de l'Inde. Ib.
Système de la Nature. 1 , 1 1 .
Tabou, mot qui désigne à Nuka-hiva les personnes et les choses inviolables. I, 282. V. Nuka-hiva.
Tacite. 1, xliii. Croit aux oracles. 184. Avait des notions plus exactes que César , sur l'intérieur de la Germanie. II, 49- V. Germains.
Taoiles. V. Samoyhdes.
Tagès. Ce que contenaient ses livres. III, 16, 17. Ils renfermaient entre autres une doctrine de théisme. 241.
Tai-kié. La matière première dans le panthéisme chinois. III, 35.
Tarif (la tribu arabe de) adorait la lune. II, 5o.
Mahomet détruit son simulacre. Ib. De là peutêtre l'origine du croissant chez les Turcs. Ib. Taliésin, barde gallois. III, 46 1. Sa naissance. Ib. Son nom , un nom générique, comme celui d'Homère. Ib.
Tantale. III, 38y. Traditions diverses sur son
crime. Ib.
Tao, essence triple et ineffable, crée le ciel et la terre , en se divisant en trois personnes , etc. II , Taoti-Huacom ( les pyramides de ) , au Mexique, étaient consacrées au soleil et à la lune, il, 43. Targitaus. V. Scythes.
Tarquins. Une des explications de la fuite du roi des sacrifices, la commémoration de leur expulsion. I, i83, 184. V. Explications scientifiques. Tartare, prison d'état pour les rivaux et les ennemis personnels des dieux. III , 385. Tartarie. I, 252. Tartares appellent leurs prêtres
Schammans. 3 20. V. Lévêque.
Tatars. V. Téléoutes. Attai.
Taureau (sacrifice du), à Athènes. II, 4&o, 45 1. Taurobole. I, 5 1 . Remplace les pratiques ordinaires qui ne suffisent plus à la superstition devenue barbare. Ib.
Ta- Van g (l'empereur). II, 263. Femmes étranglées
à ses funérailles. Ib.
Tchien-long. Se proclamant Buddha incarné.II, 275. Tchi-yeou, suivant le Ghouking. Sa figure; était le chef des mauvais génies. II, 262. V. Chinnong.
, ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. 44 '
Technatès. V. Egypte.
Telchines. Leur adoration de la terre et du ciel, et leurs sacrifices humains. II, 3o8, 376.
Téléoutes. Habillent leurs fétiches comme des officiers de dragons. I, 272, 273.
Temporel (lutte du pouvoir temporel contre le pouvoir spirituel). Roi des Patagons faisant massacrer tous les prêtres. I, 329. V. Rajamahall. Cette lutte prouve que le pouvoir temporel ne peut être regardé comme la cause de l'accroissement de l'autorité des prêtres. II, i4, 174? l7$. Exemple de cette lutte aux Indes. 176-179. En Egypte. 178-18 1. En Ethiopie. 181. En Étrurie. Ib. En Scandinavie. 181, 182. En Perse. 182-197. Manière dont le pouvoir temporel se forme , même là où le sacerdoce règne d'abord seul, par la délégation du pouvoir administratif et militaire. 175, 176. V. Cutteries. La lutte des guerriers contre les prêtres aux Indes, forme un épisode du Mahabarat. Ib. Bein ou Vena chasse les bra- 111 in es , est maudit et tué par eux. 177. "V .Egypte. Triomphe de l'autorité spirituelle inévitable, dès qu'on admet que le sacerdoce a une mission exclusive et spéciale. II, 252. Qu'on ne peut résister aux usurpations du sacerdoce, qu'en laissant la religion parfaitement libre et individuelle. 1b. 253 , 254. Absurdité des rois qui veulent que les peuples soient soumis aux prêtres, en tout ce qui les concerne, et leur résistent, quand il s'agit du pouvoir temporel. 256. Que l'opinion
et le sentiment ont toujours été pour les prêtres, quand le pouvoir les a attaqués. 25^. Que la soumission au pouvoir spirituel vaut encore mieux que le despotisme , parce qu'il y a au moins conviction. Ib. Combien Henri IV empereur, ou Louis-le-Débonnaire, tourmentés par le sacerdoce, nous paraissent peu intéressants. 258. N. Chinois. Que l'axiome, qu'il vaut mieux prévenir les crimes que de les punir, est une source intarissable de vexations, quand l'autorité temporelle veut régler son intervention d'après cet axiome. IV, 5o5.
Tertuleien. Ne veut point de sacerdoce. I, 5g. Ni d'abstinences arbitraires. 63- 6y.
Teutatès. Victimes humaines que les Gaulois lui sacrifiaient. I, 70.
Thalès. Cité par La Mennais. I, 170.
Thébaïde. I, 253.
Théisme. Son germe dans le Grand Esprit, ou le manitou des sauvages. V. Grand Esprit, Manitou, Sauvages. N'a jamais été dans sa pureté la religion des sauvages. 1, 3 1 o. Erreur des théologiens qui le leur ont attribué. 3io, 3n. Que tous les témoignages de l'histoire repoussent cette hypothèse. 3xi. Faiblesse des raisonnements à l'aide desquels on a voulu la détendre. 3n , 3i2. Arguments contraires à la priorité du théisme. 3i5. Que ces arguments ne vont point jusqu'à exclure toute idée de théisme des notions du sauvage. 3 16. Tendance des sauvages au théisme : pêcheurs ado-
rant en commun le dieu de la pêche, chasseurs celui de la chasse. 2^5. V. Mollet. Fahle indienne qui se rapporte au culte des éléments et aboutit air théisme. IF, 4i Le théisme se divise en deux catégories : le théisme immuable et sans providence particulière, et le théisme à providence particulière. III , 36. La première espèce de théisme s'accorde avec la partie scientifique de la doctrine des prêtres. 37. Le théisme se combine avec l'émanation , par l'hypothèse des créatures émanées de Dieu et remontant vers leur source, grâce à des épurations successives. 38. C'est le théisme égyptien. Ib. Le théisme se trouve dans presque tous les livres sacrés de l'Inde. i38. Combiné dans les lois de Menou avec une fatalité absolue. 13g. Théisme en Egypte. Discours d'Hermès Tris- . mégistetout théistique. 77, 78. Fable proclamant le théisme dans le Bagavadam. i/fo. Autre fable : Défi de Wichnou et de Brama. Ruse de celui-ci. Il est privé de son culte , en punition de sa fraude, et la fable se termine par une profession de théisme. 140. Le théisme ne constitue pas à lui seul toute la doctrine bramanique. i45. Les récits mêmes interprétés métaphysiquement en faveur du théisme, de même que les cérémonies symboliques, accréditent le polythéisme dans l'esprit du peuple. 146, 147. Les théistes indiens adorent toujours plus d'une divinité, et chacun au moins, la femme du dieu unique. 147. Le théisme est enseigné comme un mystère dans l'Ouppana-
yana. 149. Il est aussi représenté comme une hérésie. i5o. Théisme chez les Chaldéens. 238. Inconséquence de Hyde, comme homme religieux dans ses efforts pour attribuer aux Perses un théisme pur. 253 , 254- Berger sur la priorité du théisme. 264.
Thémis. V. Anna Pcrenna.
Théocratie. Place ses dieux en hostilité avec tous les autres. I, 268. Ecole théocratique qui voudrait s'introduire en France. III, 2 32.
Théogonies. Ce qu'elles étaient chez les Perses. Il, 87.
Thésée. V. Caste, Athènes , Sophocle. Tableau du combat de Marathon dans lequel Polygnote le fait assister à cette bataille. IV, ^16.
Thor, dieu des Scandinaves, présidait aux exploits guerriers. V, 121.
Thot, autre nom pour Hermès. II, 122. Aussi générique. Ib. Signifie assemblée de sages et de savants , ordre sacerdotal. Ib. V. Hermès, Mercure égyptien. En Egypte , à la fois le premier mois et l'intelligence. III, 6y , 68.
Thraces. V. Sacerdoce. Culte barbare de la Thrace. II, 355. V. Colonies. Le sacerdoce thrace plus puissant que celui d'Egypte. 356. Colonies sacerdotales de Thrace venues en Grèce. Ib. Lutte de l'esprit grec contre les importations de ces colonies. Ib. Combien les- colonies thraces odieuses aux chefs des tribus grecques. 358. Colonies de prêtres thraces qui se fixent à Delphes. 369. L'i-
ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. 44 %
gnorance des Thraces ne doit pas être alléguée contre la doctrine scientifique et secrète de leurs prêtres. III, i5.
Thucydide , historien grec , indifférent aux opinions religieuses. IV, 4o5.
Thdsaré , pierre noire et carrée, etc. , idole des Arabes. II, 5i. V. Arabes. *
Tibet (Gellongsou prêtres du). Egaux aux rois. II, 98.
Tibulle. Sur les superstitions romaines. I, 53. .
Tillotson. I, 1 19. A l'esprit dominateur de Bossuet, sans avoir son génie. Ib.
Timoléon. I, i34-
Tindall. I, 121. Incrédule anglais .Ib.
Tipra. V. Cucis.
Tirésias. V. Sophocle.
Titane. On y adorait les vents. II, 309.
Titans. I, 195. Y. Explications scientifiques. Professaient le culte des éléments et des astres. II, 3i5. Jupiter adorant. les dieux des Titans. Ib. Les Titans chassés de Grèce, victoire des guerriers sur les prêtres. Ib.
Toland. I, 121. Doit tout son génie à Spinosa. Ib.
Tolérance. V. Inde, Climat. Ce qu'elle était chez les Grecs et chez les Romains. V. 184 et suiv. Lois de Triptolème et de Dracon qui lui étaient contraires. Ib. Reproche que Julien fait aux chrétiens. i85. Intolérance de Platon. i85. Lois des Douze Tables qui défendaient aux Romains d adorer des dieux étrangers. Ib. Les.nouveaux platoniciens les
premiers qui aient adopté les principes de la véritable tolérance. i86\ Pourquoi. Ib.
Tongouses. Adoraient les renards et les zibelines.
Tonquin (fétichisme au). I, 237.
Topitzqui , prêtres du Mexique. II , 43. Étaient au nombre de six mille dans un seul temple de la capitale. Ib. On en comptait quatre millions dans tout l'empire. Ib. Avaient à leur tête deux grandsprêtres. Ib.
Toulmin. I, i2i. Incrédule anglais. Ib.
Traditions (analogie des) de presque tous les peuples sur leur origine. I, i5c). V. Scythes, Germains, Targitaus , Mannus , Tuiston, Poïyphème , Saturne, Brlarèe, Noé.
Tragiques grecs. Comment ils modifiaient les dogmes de la religion. III1, 3o2 , 3o3. Que chez eux la même progression se fait remarquer que dans Homère, Hésiode, Pindare, Hérodote et Xénophon. IV, 4 10. La tragédie d'abord une composition religieuse en Grèce comme aux Indes. Ib. Les premiers essais des Grecs en ce genre, empreints de l'esprit sacerdotal. 4IX> 412- ^et alliage bientôt repoussé. ^\%. Presque tous les sujets tirés de la mythologie. Ib. Allusions fréquentes que les tragiques font aux mystères. Ib. En épurent la partie morale. Ib. Raison pour laquelle nous ne pouvons entrer dans de grandes recherches au sujet de3leurs emprunts. 4t3. Pourquoi il doit y avoir plus de contradictions sur Le carac-
tère des dieux dans la tragédie que dans l'épopée. 4'4> 4J5« Le caractère des dieux, pratique dans l'épopée et de théorie dans les tragiques. 4l$- Autre circonstance qui rend le témoignage des tragiques plus ou moins suspect, leurs allusions fréquentes aux affaires du temps. 4*5. Exemples. 4i5, 4i6\ V. Eschyle , Sophocle. Fait qui montre combien ils défiguraient l'histoire pour plaire à la foule. ^16. Leurs injures contre Ménélas, un effet de la haine des Athéniens contre Sparte. Ib.
Travail (que la nécessité du) modifie le pouvoir des prêtres. II, i3o. Sa nécessité en Egypte. i58. Les travaux nécessaires entraînent les travaux inutiles. 160. L'oppression sacerdotale justifiée par la nécessité du travail. Ib. Donne à la religion égyptienne un caractère plus sombre que celui de la religion indienne. 161. Substitue l'échange à la conquête. IV, 347.
Trimourti indienne. N'a rien changé à l'arithmétique. 1, 70. Les trois dieux réunis en un seul corps, enfantés par Adysakty. III, 174. La déesse blanche, enfantée par les trois dieux, et les enfantant à son tour, une des formes de la Trimourti.
Trinité, chez les Chinois. II, 261. Le Jupiter Triophtalmos , à trois yeux, peut-être une trace de la trinité, mais sans que les Grecs y attachassent cette idée. III, 3 1 8. Cette idée , selon Goerres j prend une de ses origines du bon et du mauvais principe, et d'un dieu médiateur. IV, 171. Formes
variées sous lesquelles cette notion se reproduit chez les Indiens, lb. Leur dieu inconnu. 172. Leur Trimourti se composant de dieu, de l'amour et du monde. Ib. Idées semblables- chez les Perses. 172, 173. Mithras absorbant Oromaze et Arimane. 173. Trinité en Phénicie, la lumière, le feu et la flamme. Ib. En Egypte, l'intelligence, le monde et l'image du monde, Amoun, Phthas et Osiris. Ib. Quelquefois la terre, l'eau et le feu. Ib. Trépied des Chinois. Ib. Au Tibet la trinité toute métaphysique. Ib. Dieux triples se réunissant en un seul. 174» Fo, en Chine, absorbe Kî, Hi et Ouei. Ib. Pradjapati, l'unité chez les Indiens. Ib. La loi de Moïse n'offrant aucune trace de trinité. 175. Cette idée s'introduisant plus tard chez les Hébreux, par leur démonologie. lb. Que le polythéisme grec ne connaît aucune de ces subtilités. Ib.
Trisankou, transformé en paria, par l'anathème d'un brame. II, 106.
Trlvicrama. III, 160, 161. Histoire qui le concerne. Ib.
Troglodytes. Pourquoi ils adorent les tortues. I,
Troyens. Avaient la même religion que les Scythes. II, 377. Jetaient des chevaux vivants dans les rivières. Ib.
Tschérémisses , entourent les tombeaux, afin que les morts n'en puissent sortir. 1, 3o2. Peu d'influence des jongleurs chez eux. 358. V. Jongleurs.
Tuiston. V. Germains.
Turcs. Leur aversion pour la promenade. I, n3. V. Castes.
Tyndarides. V. Cabires.
Typhon. Symbole tantôt de l'expulsion des rois bergers, tantôt du dessèchement de la basse Egypte. I, 182. S'élance du sein maternel en le déchirant. III, 85. A pour femme Nephthys. Ib.
Tyrspakurs, prophètes des Scandinaves. V, i3i.
Ufraschmodad. V. Perses.
Ulysse. Descend aux enfers pour savoir l'avenir. I, 34i.
Uranie. V. Astarté, BaaL
Uranus. I, 196. V. Explications scientifiques. L'histoire de sa mutilation, sans effet sur la religion populaire. 196, 197.
Urie. V. Joachim.
Utilité. Le besoin d'utilité, le vice inhérent à l'esprit français. I, 114.
Valhalla, l'Olympe des dieux Scandinaves. II, i43.