‹ De la religion (volume 2)Chapitre 109 sur 109 · V. Sacerdoce , Scandinaves · texte numérisé non relu

V. Sacerdoce , Scandinaves

Valmiki, auteur du Ramayan. V. Vyasa.

Varron. Sa physique sacrée. III, 16.

Vaudois, ne demandant qu'à exercer paisiblement leur culte. II, 259.

Vèdes. I, xvii, 123. La lecture n'en était permise qu'aux brames. II, 118. Tout autre puni par le supplice de l'huile bouillante. Ib. V. Mercure égyptien. Livres sacrés des Indiens , pareils à tous les livres sacrés des nations sacerdotales. III, 17. Les Vèdes originaux perdus, de l'aveu des brames. 99. Combien de fois refondus. Ib. Récit des brames sur la transmission des Vèdes. Ib. Leur doctrine sur les trois mondes. i52. Les Vèdes ordonnaient les sacrifices humains , repoussés postérieurement par les peuples de l'Inde. 108. V. Culte des éléments. Récit de Narada sur la divinité des Vèdes. 128. Admiration que professent pour les Vèdes des hommes qui voudraient se servir de l'Evangile comme les brames se servent des Vèdes. III, 23i.

Ventriloques. Peut-être y en a-t-il parmi les jongleurs. I, 33 1.

Vénus. V. Mars. Est quelquefois appelée l'une des Parques, combinaison du pouvoir destructeur et créateur. II, 4°7- Séparation de la Vénus grecque et de la Vénus syrienne. 438. Les cérémonies de ces deux déesses, différentes, suivant Pausanias. lbid.

Vérité. Qu'il n'y a point de vérité absolue. I,

74, 75- Véturie. Son ambassade près de Coriolan , l'une des significations de la fortune des femmes. I, 184.

Viasa-Muni. V. Anna Puma Dèvi , Schiven.

Victor , pape. V. Saint Irènèe.

Vie (autre). Que la lutte du sentiment religieux et de l'intérêt se place surtout dans les idées d'une autre vie. I, 284. V. Paraguay, Daures, Intérêt. La vie future une imitation de celle-ci. 287. V. Louisiane, Guinée, Gro'ènlandais , Américains. Les modifications locales et accidentelles ne changent rien à ce principe fondamental. 289. Résultat fâcheux de cet anthropomorphisme pour la morale. 290. V. Iles Mariannes , Sentiment religieux. Précautions des vivants pour subvenir aux besoins qu'ils auront dans l'autre vie. 291. V. Carnicobar , Mort. Funestes conséquences de l'idée que la vie future ressemble à celle-ci. 293, 294. Manière dont le sauvage cherche à embellir l'autre vie., 299. La conçoit pourtant malgré lui toujours triste. 299, 204. V. Patagons , Chili, Grand Esprit, Caraïbes, Tschérémisses , Matamba, Abipons. Imitation dans l'autre vie des usages de celle-ci. Arabes faisant mourir un chameau sur les tombes. 292. Hommes sacrifiés pour être esclaves dans l'autre vie. 29Î). L'imitation de la vie après la mort, est toujours empreinte de la répugnance de l'homme pour sa destruction. Tout est plus triste dans l'autre vie. III, 3 80. Hercule qui est heureux dans l'Olympe, est triste dans les enfers. 382. Description de l'autre vie, dans Homère. 390. Poème latin d'un auteur moderne, sur l'état des ombres. Ib. La vie future , le do-

maine du sacerdoce. IY, 77. Egyptiens ne mettant d'importance qu'à la vie qui suit le trépas. Ib. Gaulois et Scandinaves regardant la mort comme le but de la vie. Ib. Vers de Lucain sur le mépris des Gaulois pour la vie. Ib. Guerriers se donnant la mort, lorsqu'ils n'avaient pu la trouver dans les combats. 77 , 78. Usage existant chez les peuples du Nord. 78. Cet usage transporté à leurs dieux, Ib. Rocher surnommé le Rocher d'Odin , du haut duquel ils se précipitaient. Ib. Différents auteurs sur cette coutume. Ib. Qu'elle n'existait pas chez les Grecs. Ib. Qu'au contraire la vieillesse^chez eux était en honneur. 79. Indiens pensant là-dessus comme les Scandinaves et les Égyptiens, mais cette opinion prenant chez eux une autre forme. Ib. Leur unique désir, celui de ne plus revenir dans ce monde, tandis que c'est l'espoir le. plus vif des peuples qui luttent ici -bas contre une destinée rigoureuse. 80. D'où vient cette différence. 80, 81. Que ce désir modifie dans la littérature des Indiens, jusqu'aux ouvrages qui sont étrangers à la religion. 81. Exemples. Ib. Le dénoûment de leurs drames toujours heureux. Ib. Les terreurs de la vie future des opinions auxiliaires pour les prêtres. 85. La vie future l'imitation de celle-ci. 86. Femmes égyptiennes faisant ensevelir avec elles des couleurs et des pinceaux , pour ranimer l'éclat de leur teint , ou se noircir les yeux. 87. Gaulois écrivant aux amis que la mort leur enle-

vait et confiant leurs lettres aux flammes. Ib. Ajournant à leur réunion après cette vie leurs comptes avec leurs créanciers et leurs débiteurs. Ib. Diodore à ce sujet. Ib. Armes trouvées dans le tombeau de Chilpéric Ier avec lesquelles il devait se présenter au dieu de la guerre. Ib. Autres exemples chez les Perses. 88. Description du tombeau de Cyrus par Arrien. Ib. Guèbres enterrant avec leurs morts tout ce qui leur a servi dans ce monde. 88. Culte des ancêtres à la Chine. Ib. Habitants du Tonquin dans la fête qu'ils célèbrent toutes les années, préparant leurs maisons pour recevoir les morts. 88, 89. Marigny à ce sujet. 89. Indiens plaçant des fruits et du lait auprès des cercueils. Ib. Hindous tenus , par un précepte des Vèdes, d'offrir un gâteau aux mânes de leurs ancêtres, jusqu'à la troisième génération. Ib. Voyages des habitants de l'autre monde, empruntés de celui-ci. 90. Les âmes, suivant le Garouda Pourana , réduites à un pouce de hauteur transportées à travers les airs par les serviteurs de Yama sur des montagnes où elles séjournent un mois. 90. Font ensuite un voyage à pied sur les bords de l'Océan. Ib. S'arrêtent deux fois en route pour manger. Ib. Cérémonies destinées à favoriser leurs voyages. Ib. Richesses des guerriers Scandinaves brûlées sur leur bûcher. Ib. Bien que ce sacrifice leur procure. Ib. Leur dignité dans le Valhalla dépend des trésors qu'ils ont conquis. Ib. Combats qu'ils y

livrent. 91. Leurs festins. Ib. Descente d'Odin dans le palais d'Héla. 91, 92.

Villoison (erreur de) qui place la théologie physique des anciens avant les croyances grossières. I, 173, 174. " I

ViNCENT,traduc teur du Périple de Néarque.I, 1 55, 1 56".

Vinet. Sa distinction très-juste entre l'évidence et la certitude. III , 24.

Virgile. 1 , 168. Cité à l'appui de l'enfer d'Homère. Ib. Son inadvertance relativement aux usages antiques. II, 290. Quelquefois fidèle aux coutumes homériques. Ib.

Virginité. Vierges sacrées parmi les Iroquois. I, 255. Admiration des sauvages pour la virginité. Ib. Vierges mères chez les Chinois. II , 261. Le sauveur promis par Wichnou, doit s'incarner dans le sein d'une vierge. III, 209.

Vitzli-Putzli. Les Mexicains lui sacrifiaient des hommes. I, 70, 71.

Vladimir. V. Russes.

Volney. Réfutation de ses hypothèses. I, 191-194. V. astronomie.

Voltaire. I, 26, 43. Dit qu'il vaut mieux frapper fort que juste. 112. Ne peut s'accorder avec Frédéric IL 126. Faiblesse de ses raisonnements contre la réalité des rites licencieux des anciens. 35i, 352. Son erreur ou sa mauvaise foi, relativement aux sacrifices humains des Chinois. II, 263. Son éloge pompeux et mal fondé de la Chine. 264-266.

Voriscus. V. Chrétiens.

Voyageurs modernes. Hommages à leur courage et à leur patience. I, 161 , 162.

Vrichsa-Iswara. V. Anna Puma Devi.

Vulcain. Son nom grec nous ramène en Egypte. II , 429- Était dans l'origine le Phthas égyptien. Ib. Il renferme des allégories cosmogoniques. 43o. Né de Junon, sans la participation d'un homme. Ib. Est chez les Grecs un dieu ridicule. Ibid.

Vyasa , auteur du Mahabarat et commentateur des Vèdes, peut-être un nom générique. III, 100. Contradictions des Indiens sur Vyasa et Valmiki auteur du Ramayan, séparés l'un de l'autre, suivant la tradition, par un vaste intervalle, et cependant conférant ensemble. Ib. Vyasa une régénération de Brama. 10 1. Une incarnation de Wichnou, par Kaly qui accouche de lui, sans cesser d'être vierge. 101, 102.

Wagner. Tombé dans les mêmes erreurs que Du-

puis et Rabaut. II , 384. Sa division des religions

en quatre classes. Ibid.

Warburton. I, 119. V. Pluche. Les deux origines

qu'il assigne à la fable. 195.

Wedel-Jarlsberg. Ses hypothèses sur la religion

Scandinave. II, 182.

Wichnou. V. Amrita, Schiven, Bouddha, Incarnations, Excommunication. Sort du calice d'une fleur. II , i34- Venge Druvren de sa marâtre, et lui donne le royaume de son père. 142. Ne peut refuser aucune demande à son adorateur Ambalischen. i43. Tue le frère d'Érunia- Kasyapa. Ce qui en résulte. i45. Les Indiens lui font honneur de l'abolition des sacrifices sanglants. III, 108. Ses grandes incarnations au nombre de dix. 109. Pierres nommées Salagramas, dans lesquelles il est censé résider. 121, 122. Leur prétendue efficacité dans les maladies. 122, 141. V. Théisme. Ses ruses pour vaincre, sous la forme d'un sanglier, le géant Eruniaschken. 147 j 148. Est le douzième des Aditias , notion astronomique. 180, 181. Est l'un des dieux les plus actifs de la mythologie populaire. Ib. Son incarnation dans le sein de Kouscha-Lya , femme de Dascharatha. 195. Ne se souvient qu'il est un dieu qu'après avoir détruit les géants. 211. Formes qu'il prend dans ses différentes incarnations. 21 5. Sa doctrine plus pure que celle de Schiven, atteste la marche de la civilisation. Ib. La forme humaine, l'attribut de ses dernières incarnations. IV, 7.

Wieland. I, 127. Se rapproche, par ses doctrines, des philosophes français du dix-huitième siècle./^.

Wilford. Comment trompé par un Pandit. Ce fait donne l'idée des falsifications qu'ont pu subir les Vèdes. III, 102.

Wiswamitra , vaincu par les imprécations d'un solitaire. II , 106. Forme le projet de devenir brame. Ib. V. Sainteté de la douleur. Lance Trisankou au ciel , par la force de ses austérités. III, 184. Crée par ses austérités un nouveau firmament et de nouveaux astres. i85. Cette histoire indique, sous des formes mythologiques, des découvertes en astronomie. Ib. Histoire de Wiswamitra. Supériorité du brame sur le guerrier. 219. Ses austérités lui concilient la faveur des dieux contre un brame. 220, 221. Ses austérités mettent le monde en péril, et forcent les dieux à lui conférer la qualité, de brame. 221.

Woolston. I, 121. Incrédule anglais.

Xénophanb. Son panthéisme. I, 171. Comment cité par La Mennais. Ib.

Xbnophon. Se conduisant d'après les oracles. I, 2o3. Invite les devins, queh qu'ils soient, qui se trouvaient dans son armée, à venir assister aux sacrifices. II, 3o4. Ecrivit son Histoire grecque, environ cent ans après Hérodote. IV, ^06. Ses opinions sur les dieux. Ib. Les regarde comme les protecteurs de la morale. Ib. Exemples qu'il en donne. 4°6\ 4°7- Etait de tous les hommesle plus soumis aux dogmes, comme aux pratiques de la religion de son pays. 407.

Xiphilin. I, 184.

Yajourvéda. Histoire de Yajour noir, ou impur, remplacé par le Yajour blanc, ou pur. Preuve de la refonte des Vèdes. III, 21 5.

Yang (le), le bon principe chez les Chinois, est représenté par la ligne droite. III, 5o. Est réuni dans* Je grand tout matériel, le Tai-Kié. 15.

Ymer (le géant). II, 261. Ressemblance de la fable qui le concerne avec la cosmogonie chinoise. Ib. Doué d'un double sexe. III, 270. Ses rapports avec l'oeuf cosmogonique des Indiens. 270, 271. Devient le monde visible et le globe terrestre. 271. Odîn le tue pour former l'univers avec ses membres. IV, 25.

Yn , le mauvais principe chez les Chinois , est figuré par la ligne courbe. III, 5o.

York (le duc d') met à mort les Écossais qui ne veulent pas prêter le serment du Test. II, 259.

Zacharie. V. Joad.

Zamolxis, esclave immolé, pris pour un homme déi-

fié par les Grecs. IV, 6.

Zara-Dorura, grand-prêtre de la religion des Rohannis à Ava. III, 149, i5o. Son dialogue avec un missionnaire est une preuve du polythéisme des Indiens. i5o.

Zélande (Nouvelle-). I, 272. V. Loango.

Zend-a-Vesta. Ne devint jamais le livre national des Perses. II, 187. Note sur l'authenticité du Zenda-Vesta. Ib. Que son contenu répond mal à la sagesse attribuée à Zoroastre. Ib. Écrits supposés plus anciens. Ib.

Zervan Akérène, le temps sans borne chez les Perses. III, a43. Son double caractère, puissance génératrice , puis symbole astronomique. III, 244» IV, 119.

Zoroastre. I, 245 , 246. Sa religion un concordat de cour. i52. Prescrit formellement la division en castes. II, 81. Réforme qu'il opère dans la religion perse. 82. V. Zend-a-Vesla. Zoroastre était Mède. 189. N'a pu vivre sous Darius, fils d'Hystaspe, ni puiser chez les Perses encore grossiers les éléments de sa réforme. Ib. 188, 189. Sa religion ne fut jamais la religion populaire. 190. Zoroastre soumis à Cyrus , obéissant à Cyrus despote, mais conservant l'esprit sacerdotal, tant qu'il le pouvait. 191.

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