‹ De la religion (volume 2)Chapitre 99 sur 109 · V. Grecs · texte numérisé non relu

V. Grecs

Alexandre. I, 78-79. Néarque, son amiral, i55. V. Egypte. Offre des sacrifices au soleil et à la lune après avoir passé l'Euphrate. II , 287. Alexandre VI. I , xxi. Sous lui , la communion précédait et la confession suivait le meurtre. Alexandrie (poètes d' ) n'ont ni poésie ni religion. III , 3o4- Prosateurs de la même école , compilateurs fastidieux ou critiques ridicules. 3o6. Alfadur , Al-vater. Dieu suprême de la religion sacerdotale des Scandinaves. I. 178.

Allât. Idole des Arabes , simulacre de pierre. IL 5 1 . Allégories , peuvent rester les mêmes à toutes les

•JUS» TABLK

époques , parce qu'elles expriment des idées qui ne varient pas. I. 199. V. Fables. Leur influence sur la figure des dieux. III. 320, 32 1. Les dieux du polythéisme homérique point allégoriques. ^28. Erreur des poètes modernes sur l'allégorie. 3 29. Comhien l'allégorie est froide et peu poétique, parce que tout est prévu. Jb.

Allemagne protestante. I. 124. Vérité à laquelle les Allemands s'attachent, c'est que tout est progressif. Jb. Leur système sur la marche graduelle des révélations. i3o, i3i.V .Miracles, Prophéties. Ce système proposé en Angleterre par J. Craigsen 1689. /£. Rejeté comme impie. 1 3 1. Professé en Allemagne en 181 2. i3i-i32. Se rapproche^ sous quelques rapports, de la doctrine indienne des incarnations. i32. On trouve quelque chose d'analogue chez les Juifs. Ib.

Alrunes, lettres sacrées des Scandinaves. On appelait de ce même nom les dieux et les prêtres. Etaient employées à la magie. V, i56.

Amalthée, nourrice de Jupiter. I. 160.

Amazones (habitants des rives du fleuve des). I. 272. V. Loango.

Amazones ( les ) vierges , et offrant à Artémis des victimes humaines, ressemblent beaucoup à une nation ou institution sacerdotale. II. 3^8.

Ambalischen. V. Sainteté de la douleur.

Amboine (insulaires d') ont le même soupçon des morts que les habitants de la Nouvelle-Hollande. J. 3oa. V. Nouvelle-Hollande ; Nitos.

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. 2 K>

Ame. Les Sauvages supposent qu'elle est semblable au corps. I. 295. Quand il est mutilé, elle l'est aussi. 296. V. Autre vie, Groenlandais , Angekoks , Patagons , Chili, Grand Esprit. Les âmes errent tristement autour des habitations des hommes. 3oi. Le malheur qu'elles éprouvent les rend malfaisantes. 3oi. V. Caraïbes. Idée des Patagons sur lame. 295. Passage des livres juifs qui ferait croire qu'ils supposaient que lame renaissait dans l'état du corps. 297. Que les notions grecques et les notions indiennes sont les deux opinions extrêmes sur l'état des âmes après leur mort. IV. 81. §ont des êtres individuels dans l'enfer d'Homère, ne sont que des abstractions chez les Indiens. 81-82. Loi mosaïque gardant sur l'immortalité de lame un silence absolu. 82. Les prophètes semblent ne prévoir au-delà du tombeau que le néant. Ib. Passages qui le prouvent. Ib. La secte des Saducéens niait formellement toute récompense et toute punition après cette vie. Ib. Qu'on s'est néanmoins fort exagéré l'absence de tout dogme sur l'existence de lame dans la religion juive. 83. Que cette exagération date de Warburton, qui entraîna sur ses pas un grand nombre de théologiens. Ib. Moïse dans le Deutéronome, parlant de l'évocation des morts. Ib. Allusions fréquentes des écrivains sacrés à l'immortalité de lame. Ib. Passages qui prouvent d'une manière incontestable que ce dogme ne leur était point étranger. 83-84. Comment on peut concilier cette

2l4 TABLE

contradiction apparente. 84-85-86. Fait général, incontestable, l'imitation delà vie réelle est la base de la vie future. 86. Lame du monde formée dans la coupe de l'unité. V. 47. Ames partielles, condamnées à la naissance, sortent de la coupe de division. Ib. Pourquoi ces dernières ne peuvent échapper à l'individualité. 47~48. Ce qu'elles deviennent lorsqu'elles jettent un regard sur le miroir mystérieux. 48 et suiv. Coupe de la sagesse dans laquelle elles boivent et qui dissipe leur égarement. 5o. Deviennent alors immortelles , selon Mercure Trismégiste. 5o. Nombre de migrations que Pindare exige pour qu'elles parviennent à la félicité. 5o. Prière orphique, transmise par Proclus, tendant à fermer le cercle, c'est-à-dire à ne plus rentrer dans un corps mortel. 5i.

Amenthès (T), autre monde des Egyptiens , copie de celui-ci. IV, 87.

Américains, montrant les ossements de leurs pères, et refusant de les quitter. I, 286. Croient à une seconde mort. 288-289. Peu d'influence des jongleurs chez eux. 357. V. Jongleurs.

Ammonium ( collège de prêtres à ) qui recevaient les caravanes commerçantes. II, 168.

Amour. On pourrait raisonner contre l'amour, comme contre le sentiment religieux. I, 33.

Amphiaraus. Comment il acquit le don de prophétie. II. 293.

Amrita, breuvage de l'immortalité. I, 159. Cette fable est semblable à celle des Scandinaves.

ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. ai 5

Amschaspans , à figure d'animaux , présidant aux sept planètes. III , 242.

Anaïtis( Vénus). Ses autels servis par de nombreux esclaves. II, 109. Son culte chez les Perses, un amalgame de l'astrolâtrie et d'un culte étranger.

III, 25l.\

Ananie, V. Aza.

Anàxagore. I, 46. Cité par La Mennais. 1, 170. Exilé d'Athènes pour ses opinions sur l'immatérialité des dieux. V, 182.

Angekoks, prêtres groënlandais raccommodent les âmes. 1 , 296.

Angleterre. I, 88. Comment est l'état des recherches religieuses en Angleterre. 119-120-121-122. Le dogmatisme et l'incrédulité se la partagent.

Animaux. Combien il est naturel à L'homme de les adorer. I, 228-229. V. Sauvages, Troglodytes, Serpent. Qu'ils ne s'occupent pas, comme l'homme, de leur destinée après la mort. 3o3-3o4. Opinion des Sauvages qu'il y a entre l'homme et les animaux une sorte de parenté. 23i. Explication du culte des animaux par divers auteurs. III, 62. Peu de fondement dans les explications de Diodore. 62-63. Excès de subtilité dans les explications de Plutarque. 64. CeHes de Porphyre. 65. Ridicule des explications modernes, lés animaux adorés comme calendrier ou comme alphabeth.

Animaux fabuleux chez les Chinois. II , 262. Oi-

2l6 TABLE

seaux fantastiques, Garouda et Arouna chez les Indiens. III , 124-125. Rattachés à lastrolâtrie. lb. Figurant les astres chez les Perses. 244- Animaux fabuleux introduits dans toutes les religions sacerdotales. IV, i5.

Anna Perenna , suivant Ovide , quelquefois la lune , quelquefois Thémis. I, 160. Nourrit les Romains sur le Mont-Sacré. Ib. Conformité de sa légende et de celle d'Anna Purna Dévi. Ib. V. Anna Purna Dévi. Paterson compare l'Anna Perenna d'Ovide avec l'Anna Purna des Indiens.

Anna Purna Dévi nourrit Viasa Muni et ses dix mille pupilles. I, 160. Est la femme de Vrichna Iswara , dieu de la justice, lb. Porte un croissant. Ib. Nourrice de Schiven. Ib.Y.Anna Perenna, Schiven.

Anthropomorphisme. V. Sauvages, Autre 'vie. Dieux de l'anthropomorphisme mélangés de vices et de vertus. IV. i34- S'améliorent graduellement, lb. Nul ne fait le bien sans intérêt, mais aucun ne fait le mal pour le mal. Ib.

Anuris. Le Mercure Anubis conducteur des signes cachés sous l'hémisphère et des âmes dans les enfers. I, 199-200. En Egypte, à la fois le prototype des chiens et l'horizon. III, 75.

Aphakitis (Vénus). V. Phénomènes physiques.

Apis. Les Juifs remplacent le bœuf Apis par deux veaux d'or. II, 235. Dieu astronomique et en même temps représentant du Nil. III, 74* V. Egypte.

Apollon^ Sa colère contre les Grecs change de motifs suivant le progrès des idées sur le caractère des dieux. I, 200. 201. V. Callimaque. Ses rapports avec la mythologie indienne et avec Crishna. II , 394. Pourquoi l'on voyait une souris à côté de ses statues. 394-395. Le loup, son symbole dans quelques lieux de la Grèce , comme à Lycopolis. Ib. Hymne homérique à ce dieu. 395. N'est pas authentique. Ib. Apollon distingué d'Hélios dans les poètes lyriques. 397. V. Hélios. Les Daphnéphories, fêtes d'Apollon à Thèbes, étaient une commémoration astronomique. 396. Flammes révélant l'avenir sur l'autel d'Apollon à Thèbes et à Olympie. 396-397. L'esprit grec dégage ce dieu et ses fêtes de toute signification scientifique ou sacerdotale. 397. Apollon sans attributs astronomiques dans la religion populaire, les reprend dans les mystères. 4OÏ- Apollon, son caractère dorien. III, 285. Apollon surnommé Loxias, à cause de ses réponses ambiguës. 37 3* Signification astronomique de cette épithète. Ib.

Apothéoses (différence entre les) et les incarnations sacerdotales. II, 445. L'apothéose contraire, l'incarnation favorable à la puissance sacerdotale. 446. Les Grecs divinisèrent plusieurs chefs des colonies étrangères. 445- Combien la chose était naturelle. 44^-447 • Ancien roi d'Egypte pourtant déifié. 446- Distinction de Julien entre Hercule et Bacchus, montrant la différence des apothéoses et des incarnations. 447- Apothéose de tous les instruments aux Indes. III, i62-i63.

2l8 TABLE

Apôtres (le Symbole des) ne parut qu'au IVe siècle. I, 61.

Apparitions. Crédulité des sauvages à cet égard. I, 34o. Partagée par les Espagnols. Ib.

Apulée. 1 , 5 1 . A traduit un dialogue attribué faussement au Mercure égyptien. 175. Sa peinture du panthéisme égyptien. III, 43-44*

Arabes. Leur indépendance durant les premiers temps de l'islamisme. I, 87-88. Comment régénérés par Mahomet. i5-iô\ V. Autre vie. Les astres au nombre de leurs divinités , mais comme fétiches. II , 49. L'autorité des prêtres nulle chez eux. 5o. Très-adonnés au culte des pierres. 5o-5i. Pierre du temple de la Caaba. Ib. La tribu des Dumatiens offrait à une pierre des victimes humaines. 5i, IV, 2 17. Autres divinités des Arabes, l'acacia , le lion , l'aigle , le cheval. Ib. Les mages fugitifs leur portèrent des rites sacerdotaux, probablement dans ce nombre les sacrifices humains. 52-53, IV, 217. Histoire de la pierre noire de la Caaba. 52.

Araucaniens. Croient à un dieu méchant. I, 246.

Arcadiens. Ce qu'ils racontent du dieu Pan, une allusion astronomique. II, /\i6.

Archélaus. Cité par La Mennais. I, 170.

Archonte. L'archonte-roi chargé de l'administration du culte d'Athènes , n'était pas prêtre , mais tiré au sort. II, 3o2.

Ardtjissotjr. Eau vierge et primitive chez les Perses. III, 242.

Ares. V. Mars.

Argens (le marquis d'). I, 127.

Aricie (forêt d'). Consacrée à Diane. III, g. Usage auquel l'adoration des arbres avait donné naissance. Ib.

Aristide. V. La Mennais.

Aristophane. Prouve que les Grecs n'adoraient pas les astres. II , 287. N'est pas moins nécessaire à étudier que les tragiques. IV, 460. Peintures outrageantes qu'il fait des dieux de la Grèce. Ib. Causes qui expliquent cette singularité. Ib. Ses pièces pour la plupart des parodies de quelque œuvre tragique, et surtout des ouvrages d'Euripide. 462-463. Exemples. 463. Bergler à ce sujet. Ib. Travestit aussi quelquefois Pindare. 463-464- Effet que ces parodies produisaient sur l'esprit des spectateurs. Ib.Ce que Plutarque raconte des Athéniens prisonniers en Sicile. 464» Allusions d'Aristophane à différents vers d'Euripide. Ib. La progression des idées religieuses, une des causes de l'indulgence des Athéniens envers ses sarcasmes. Ib. Comment nous le prouvons. 465- Que nos explications sur cette indulgence sont plus naturelles et plus satisfaisantes que celles qu'on en a données jusqu'ici. 466. Pourquoi. Ib. Autre explication que nous donnons de la contradiction qui existe entre la conduite des Athéniens envers ce poète, et celle qu'ils tinreni à l'égard de quelques philosophes coupables des mêmes hardiesses. 467. Subterfuges adroits que se ménageait Aristophane contre les sévérités lé-

2 2l> , TABLE

gales. 4%- Ces subterfuges impossibles aux philosophes. Ib. Pourquoi. Ib. Redevenait quelquefois l'auxiliaire du sacerdoce. 471- Fut frappé néanmoins par le pouvoir qu'il avait servi. Ib. Qu'on a eu tort de révoquer en doute l'influence de sa comédie des Nuées sur la mort de Socrate. l^x. M. Cousin a parfaitement éclairci cette question. 472. Indifférence coupable du poète à la mort du philosophe. Ib. Comment elle s'explique. Ib.

Aristote. Son Dieu une abstraction dont aucune religion ne peut s'emparer. I, 170-171. Comment cité par La Mennais. Ib. Y. Castes.

Arjoun. Héros du Bhaguat-Gita ; sa prière panthéistique à Crishna. III, 44-4^-46.

Arnobe. Sur la liberté des écrits. I, 52-53. V. Cicéron.

Art dramatique en Grèce. IV, 438. Ses trois époques. Ib. Se retrouvent parmi nous dans Corneille, Racine et Voltaire. 44*- Elles sont marquées par les trois Electres des tragiques grecs.

Asclépius. Dialogue attribué au Mercure égyptien. I, i75.

Asgard. La cité des dieux Scandinaves et le zodiaque. III, 264.

Asie (Mineure). Le rendez-vous de toutes les religions. II, 373.

Asservissement. V. Indépendance.

Astarté. La lune chez les Carthaginois. Il, 44- V. Baal. '

Astrolatrie. Une des deux formes primitives de la religion. II, 26. Donne au sacerdoce un pouvoir sans bornes. ap-3o. Conduit à l'astrologie. Ib. Le pouvoir du sacerdoce s'en accroît. 3i. Est souvent reunie au culte des éléments. 26. Erreur des savants qui ont attribué l'astrolâtrie à tous les peuples, et en ont fait le seul culte. 26-27. Se combine souvent avec le pur fétichisme. Ib. L'adoration des astres mêlés à d'autres divinités ne constitue pas l'astrolâtrie. 28. Dans celle-ci s astres sont les premiers des dieux; mais, là où es astres ne sont qu'au nombre des dieux, ils ne sont que des divinités secondaires. 28. Preuve , Apollon et Diane chez les Grecs, distincts d'Hélios et de Séléné. Ib. V. Perses, Inde, Chine, Mexique y Carthaginois, Hébreux. Que chez les nations étrangères à l'astrolâtrie et au culte des éléments le sacerdoce n'a eu que peu de pouvoir. V. Grecs. Sa puissance et son étendue dans les religions sacerdotales. IV,6i. Son application s'étend jusqu'à la médecine./^. Livres composés à Alexandrie, exposant les rapports des constellations avec les plantes. Ib. Les mêmes superstitions régnant sur les Indiens. Ib. Exemples. 61-62. De même chez les Chaldéens. Ib. Les professions diverses mises sous la protection des astres. Ib. Dubois et Diodore à ce sujet. 62-63. Prêtres mexicains également attachés à l'astrologie. 63. Leurs périodes composées du nombre treize. Ib.

Astrologie. Tenant d'une part à la science sacei -

•2 'l'A TABLE

dotale, de l'autre à la croyance populaire. III,

Astronomie. Toute la religion de l'Egypte fondée sur l'astronomie. II, 3i, 3y. Pouvoir qui en résulta pour les prêtres d'Egypte. Ib. 3i-3a. Volney attribue trop à l'imposture dans ce qu'il dit làdessus. 32-33. V. Egypte , Ethiopie , Syriens, Mexique. Dans toutes les religions , il y a plusieurs significations, outre l'astronomie. III, 67. L'adoration silencieuse, symbole mystique rattaché par les Indiens à l'astronomie. 78-79. Le dragon Rahou, cause des éclipses. i32. Calculs astronomiques racontés comme les actions des immortels chez les Ghaldéens. 237.

Aswapaty. Roi indien versé dans les choses divines.

Page 1