VIII PREFACE
phie , de ces connaissances , et de cette doctrine.
De même, lorsque plus tard, approfondissant le polythéisme grec , nous montrerons que les opinions empruntées des religions sacerdotales, et présentées aux Grecs par les voyageurs, les philosophes et les prêtres eux-mêmes , furent constamment repoussées par le g^iie de cette nation, l'on nous objectera les mystères; et notre réponse ne sera complète que lorsque, postérieurement encore, nous aurons prouvé que les mystères furent le dépôt des doctrines , des traditions et des cérémonies étrangères , précisément parce qu'il y avait répugnance entre ces choses et la religion publique.
Sur ces points et sur bien d'autres, non moins importants pour la marche des opinions, et pour l'histoire des idées religieuses, nous devons réclamer l'équité de