LIVRE Xy ) CHAPITRE lY . I Sq
formes grossières qui ont Toilé sa sublimité, il n'en aiira pas moins conservé le souvenir ineffaçable , -et , par degrés, des formes plus pures, des conceptions plus justes lui auront permis de jouir sans mélange de l'inestimable bienfait.
Mais , quoi qu'il en soit des assistances divines , ne mêlops point des mains humaines à ces moyens impénétrables et mystérieux. Les théologiens ont dit cent fois que les abus de la religion ne venaient pas d'elle, mais des hommes. Pour remédier à ces abus , il faut que les hommes , c'èst-à-dire , le pouvoir, la force matérielle, ne se mêlent pas de la religion. Laissons-la à Dieu et à elle-même. Toujours proportionnée , elle marchera avec les idées^ s'éclairera avec la raison, s'épurera avec la morale, et, à chaque époque, elle sanctionnera ce qu'il y aura de meilleur.
A chaque époque aussi, réclamons la liberté religieuse, illimitée, infinie , individuelle ; elle entourera la religion d'une force invincible et garantira sa perfectibilité. Elle multipliera les formes religieuses, dont chacune sera plus épurée que la précédente. Toute secte naissante aspire à l'excellence de la morale , et la secte délaissée réforme ses propres mœurs. Le protestantisme anîéliora pour un temps le clergé catholique; et, si nous voulions, ce que nous n'aimons guère, nous adresser à l'autorité , nous lui prouverions que la liberté religieuse est dans son intérêt. Une secte unique est une rivale toujours redoutable. Deux
1 Go 0E ta KBLI0IOir« '
sectes ennemies sont deux camps sous les armes* Divisez le torrent, ou , pour mieux dire , laissez-le se diviser en mille ruisseaux. Ils fertiliseront la terre que le torrent aurait dévastée.
Firf DU cmoi^iEnE Et deknier volome.
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AsDUL-MoTHAUB, grand-pèro de Midiomét , ëcluif^ par ttne
rëvélation miraculetide , retroare la pierre noire de la
Gaaba.11,38.
AtottLw troarée» dàif» la sëpahnre des monarques frânôs.
II, 299. Sens mystérieux attaché à leur bourdonnement.
Ib. Étaient l'emblème de la civilisation. 16. Amvl reproche en Tain aux Hébreux leur culte infidèle.
Abuthar , F^. Saionum.
Abipors (chaque lamilte chez les) change de nom, quand elle perd un de ses membres. I, 67 his.
Abmchica, cérémonie indienne dans laquelle on répand • sur edui qui en est l'objet une liqueur composée d'eau et de miel. IV, 39.
Abiabab, ^. Adam.
Abvdad , le taureau cosmogdnique ^hez les Perses , renfermant le germe de toutes choses. III, 198.
Agaiou. Roman fait sur àtê estampes destinées K un autfv ouvrage. 1 , 137.
AcuBi, V, Lapônêé
Achille. I, 124. Analogie de la description de son bouclier avec celle de Brionâ aux Indes. III , 36K.
Adam avait , suivant les rabbins , la même ame qu'Abraham, David et le Messie. I, 99.
Aderbii](jaii , province de Tempire perse , favorisant le pouvoir sacerdotal par ses phénomènes physiques, II, 144.
Aditi. 3-0. Fille de Daschka, fils de Brama. F*. Adityas.
AoiTTAS , mélange d'astronomie et de cosmogonie. UI , 139, UO.
Adonis. II , 3â0. Amalgame des traditions de diverses contrées. Ih, Gomment modifiées par les Grecs. Ih. Adonis est le même que Moïse , suivant Huet. /&, 321. Tristesse des fêtes d'Adonis, répugnant à l'esprit grec. 321. Tradition qui fait dire à Hercule qu'il ne connaît ni la divinité ni le culte d'Adonis. Ib.
£gidi€s , de rebtui gestU Eliœ, V. Elié. . •
^LiEN. II, 75. Sur les prêtres égyptiens , V. Sacerdoce,
Afrique (sacrifices humains chez les habitaats de la côte d'). 1,102 Us-
Agag tué par ' amuel. II , 182.
Agamenron immule les victimes de sa propre main. II , 212. V, Grèce. Immole un sanglier au soleil et un à la terre. 226.
Agatharchide décrit les hordes africaines telles qu'elles sont encore de nos jours. I, 116.
AQkTEOctEs, P^* Saerificee humaine,
Agdistis , fable orientale introduite dans les mystètres. II , 322. Hermaphrodite. 16,
Agésipolis , roi de Sparte , interprète lui-même les oraoles , sans le secours des prêtres. U , 222. Kefuse, sous ce prétexte , une trêve aux Argiens. Ib.
Agui (le dieu du feu) devient amoureux des femmes des Sept Eichis. Il , 30.
Agradate , chef des Perses barbares , conquiert la Médie et se fait nommer Gyrus. II , 135.
Alazza, morceau de bois , idole des Arabes. II , 38.
ALPHABiriQVX ET ANALYTIQUE. l63
Aliuuts^ irrités contre la fortune, quittent le cuite de leurs
dieux. II, âS8.
Algihous préside aux cérémonies religieuses.il, ^l^.P^.Grêcé.
Alexaudu. I, 60. Néarque , son amiral, 117. F". Egypte*
Offre des sacrifices au soleil et à la lune après avoir passé
l'Euphrate. Il , 210.
Alkxaudre YI. I. x. Sous lui , la communion précédait et la
confession suivait le meurtre.
AiixAif DRiE (poètes d') n'ont ni poésie ni religion. III , 237. Prosateurs de la même école , compilateurs fastidieux ou critiques ridicules. SiSd.
Alfaovr , Al-tatkr. Dieu suprême de la religion sacerdotale des Scandinaves. 1, 132.
Alla?. Idole des Arabes, simulacre de pierre. II. B8. ÀLLtcMRiRs , peuvent rester les mêmes à toutes les époques , parce qu'elles expriment des idées qui ne varient pas. L 126. /^; Fahlet. Leur influence sur la figure des dieux» III. 250-251. Les dieux du polythéisme homérique point allégoriques. 256-258. Erreur des poètes modernes sur l'allégorie. Combien l'allégorie est froide et peu poétique, parce que tout est prévu. Ih.
ÂLLSKAGiis prÔtistarte . 1 . 93. Vérité à laquelle les Allemands s'attachent , c'est que tout est progressif. /A. Leur système sur la marche graduelle, des révélations;' 97-98. /^. Mi-* racle* , PrephUiee. €e système proposé en Angleterre par J. Graigs en 1689. Ih. Rejeté comme impie. 97. Professé en Allemagne en 1812, «98. Se rapproche, sous quelques rapports , de la dpctrinei indienne des incarnations. 98. On trouve quelque chose d'analogue chez les Juifs. Ih, Alruhbs, lettres sacrées des Scandinaves. On appelait de ce même nom les dieux et les prêtres. Etaient employées à la magie. V , 120.
AxALTHts, nourrice de Jupiter. I. 119.
Ahazoues (habitans des rives du fleuve des). I, 42 hU. V. Loango.
l64 TABLE
Amamh» (les) Yierges , et offrant à ArtémiB des Ticlimes hamaines, ressemblent beaucoup à une nation ou institaéion sacerdotale. Il, â77.
Ahbalischeii. V. Sainteté de la douleur,
AasoiRB (insulaires d*) ont le même soupçon des morts que les habitans delà Nouvelle-Hollande. I. 66 bie. K. Nou* velle-HoUande^ Niice*
Aai. Les Sauvages supposent qu'elle est semblabe au corps. I. 6i bis. Quand il est mutilé, elle l'estanssi. 62 bie. V. Autre Vie , Groenlandaie , Angekoke , Paiagone, Chili ^ Grand Esprit. Les âmes errent tristement autour des habitations des hommes. 66 bis. Le roalbeiir qu'elles éprouvent les rend malfaisantes. 67 bis. V. Caraïbes. Idée des Patagons sur l'ame. 61 bis. Passage des livres juifs qui ferait croire qu'ils supposaient quel'amerenaissait dansTétatdn corps. 6S bis. Que les notions grecques et les notions indiennes ^sont les deux opinions extrêmes sur l'état des âmes après leur mort. IY« 61* Sont des êtres individuels dans l'enfer d'Homère , ne sont que des abstractions chez les Indiens. 61. Loi mosaïque gardant sur nmmorfaKté de l'ame un silence absolu. 62. Les prophètes semblent ne prévmr Ku-delà du tombeau que lenéaotL Ih. Passages qui Ie|)rou- ^ vent. /&« La secte des Sadueéens niait formellement toute récompense et tointe punition après cette vie. Ih. Qu'on s'est néanmoins fort exagéré l'absence de tout dogme sur • l'existence de l'ame dans la religion juive. 62. Que cette exagération date de Warburton , qui entraîna sur ses pas un grand nombre de théologiens. Ih. Moise dans le Beutéronome , parlant de l'évocation des morts* Ih. Allusions fréquentes des écrivains sacrés à l'humortalité de l'ame. Ih., Passages qui prouventd'une manière incontestable que ce dogme ne leur était point étranger. 63. Gomment on peut concilier cettecontradiction apparente. 6K-66. Fait général , incontestable, limitation de la vie
ALPHÀBÉTIQtJ£ ET ANALYTIQUE. l65^
réelle^est la base de la vie fatare. 66« L'ame da monde fonnëedan8laeoupedeFuiiitë.y,36. Ames partielles, condamnées à la naissance , sortent de la coupe de division. lè. Pourquoi ces dernières ne peuvent échapper à l'individualité. S5-S6. Ce qu'elles deviennent lorsqu'elles jettent un regard sur le miroir mystérieux. 56 et suiv. Coupe de la sagesse dans laquelle elles boivent et, qui dissipe leur égarement. 38. Deviennetit.alors immortelles, selon Mercure Trismégiste. 38. Nombre de migrations que Pindare exige pour qu'elles parviennent à la félicité. 88. Prière orphique, transmise par Produs, tendant à fermer le cercle , c'est-à-dire à ne plus rentrer dans un corps mortel. 89.
AHBifTBÈ8(r}y autre monde des Égyptiens, copie de celui-ci. IV , 68.
Ahehicaiiis, montrant les ossements de leurs pères, et refusant de les quitter. I, lU àis. Croient à une seconde mort» 5S-86 bu. Peu d'influence des jongleurs chez eux., 109 6iê» V* Jongleurs,
AiHomca (collège de prêtres à) qui recevaient les caravanes commerçantes. II, 124.
Aaooa. On pourrait raisonner contre l'amour, comme contre le sentiment religieux. I , S4.
AhAhiaraus. Comment il acquit le don de prophétie. IL S 18.
AuiTA , breuvage de l'immortalité. I, 119. Cette fable est semblable à celle des Scandinaves.
AiscaASPikiis , ^à figure d'animaux , président aux sept planètes, m, 189.
iNAÎTis (Vénus). Se» autels servis par de non^breux esclaves. II, 80. Son culte chez les Perses , un amalgame de Tastrolâtrîe et d'un culte étranger. III , 196.
A114NIB , V. Aza.
Araxagore. 1 , 38. Citépar LaMennais. 1, 126. Exilé d'Athè* nés pour ses opinions sur l'immatérialité des dieux. V , UO.
l66 TABLE
AiifiBKOKs , prêtres groênlandais raccommodent les âmes. I, 62 hU.
AiiGLETBRRE. 1, 65. Gommciit estrëtat des recherches religieuses en Angleterre. 89-*90-9â. Le dogmatisme et Tincré* dulité se la partagent. 93.
ARmAux. Combien îl est naturel à l'homme de les adorer. 1, 8 bis, F"* Sauvdgeê, Troglodytes, Serpent. Qu'ils ne s'occapent pas, comme Fhomme , de leur destinée après la mort. 67-68. Opinion des Sauvages, qu'il y a entre l'homme et les animaux une sorte de parenté. 9 bU. Explication du culte des animaux par divers auteurs. III , 48. Peu de fondement dans les explications de Diodore. 47-48. Excès de subtilité dans les explications de Plutarque. 49. Celles de Porphyre. 60. Ridicule des explications modernes; les animaux adorés comme calendrier ou comme alphabet.
Animaux fabuleux ghbz les Ghiuois. II , 19â» Oiseaux fantastiques , Garouda et Arouna chez les Indiens. III , 96-97. Eattachés à l'astrolâtrie. Ib. Figurant les astres chez les Pcfrses. 96. Animaux fabuleux introduits dans toutes les religions sacerdotales. lY, 11.
Anha Pereniia, suivant Ovide, quelquefois la lune, quelquefois Thémis. 1 , 119. Nourrit les Romains sur le Mont-Sacré. Ib. Conformitéde sa légende^et de celle d'Anna Puma. Ib, V. Anna Purna DM. Paterson compare l'Anna Perenna d'Ovide avec l'Anna Puma des Indiens.
Anw A Purna Dévi nourrit Viasa Muni et ses dix mille pupilles. I, 119. Est la femme de Yrichna Içwara, dieu de la justice. Ib. Porte un croissant. Ib. Nourrice de Schiven. Ib. V. Anna Perenna, Schiven.
Anthropomorphisme. V. Sauvages , Autre vie. Dieux de Fauthropomorphisme mélangés de vices et de vertus. IV, 10! • S'améliorent graduellement. Ib. Nul ne fait le bien sans intérêt , mais aucun ne fait le mal pour le mal. H.
ALPHABiTIQUE ET ANALYTIQUE. l6j
Ahubis. Le Mercure Anubis condacteur des signes caches sons rhëmisphère et des âmes dansles enfers. I, 147. £a Egypte, à la foisie prototype des chiens et rhorizon.III, 58 .
Ahakitis. (Vénus.) P^, Phénomènes physiques.
Apis. Les Juifs remplacent le bœuf Apis par deux veaux d'or. II y 17â. Dieu astronomique et en même temps reprësen^tent du Nil. III, 57. F. Egypte.
Apollon. Sa colère contre les Grecs change de motifs suivant le progrès des idées sur le caractère des dieux. I, H8. F". Callîmaque. Ses rapports avec la mythologie indienne et avec Crishna. II , 290. Pourquoi l'on voyait une souris à côté de ses statues. 290-290. Le loup , son symbole dans quelques lieux de la Grèce , comme à Lycopolis. I^. Hymne homérique à ce dieu. 290. N'est pas authentique. Ib. Apollon distingué d'Hëlios dans les poètes lyriques. 292". /^. Hélios. Les Daphnéphories , fêtes d'Apollon à Thébes, étaient une commémoration astronomique. 291. Flammes révélant l'a venir sur la utel d'Apollon à Thèbes et à Olympie. 291-292. L'esprit grec dégage ce dieu et ses fêtes de toute signification scientifique ou sacerdotale. 292 . Apollon sans attributs astronomiques dans la religion po* pulaire , les reprend dans les mystères, 294. Apollon , son caractère dorien. III, 222. Apollon surnommé Loxias, cause de ses réponses ambiguës. 292. Signification astro* nomique de cette épithète. Ih.
Apothéoses (différence entre les) et les incarnations sacerdotales* II, 325. L'apothéose contraire, l'incarnation favorable à la puissance sacerdotale. 326. Les Grecs divinisèrent plusieurs chefs des colonies étrangères. â26. Combien la chose était naturelle. 826-528. Ancien roi d'Egypte pourtant déifié. â26. Distinction de Julien entre Hercule et Bacchus, montrant la différence des apothéoses et des. incarnations. 328. Apothéose de tous les instruments auxu Indes. III. 125-126.
l68 TABLE
Apôt&xs (lai^ilppibolé c[et)ne parut qa'au IV* nèdb. 1 , 46.
APF4Binoits. Crédulité des sauTages à oet égard. 1 , 05 b£f. Partagée par les Espagnols, /b,
ApvLit. I , S9. A traduit un dialogue attribué faussement au Mercure égyptien. 175. Sa peinture du panthéisme égyptien « III, 38-M.
Ababss. Leur indépendance durant les premiers temps de l'islamisme. I, 64. Gomment régénérés par Mahomet. 1 1-12. /^. Autre Vie. Les astres au nombre de leurs divinités , mais comme fétiches. II, S7. L'autorité des prêtres liulle che^ eux. 87 . Très<-adonnés au culte des pierres. 37-38. Pierre du temple de la Gaaba. Ih. La tribu des Dumatiens offrait à une pierre des victimes humaines. 38 , IV , 164. Autres divinités des Arabes , l'acacia , le lion, Taigle, lechéval. Ih. Les mages fugitifs leur portèrent des rites sacerdotaux, probablement dansée nombre les sacrifice* humains. 40, IV, 164. Histoire de la pierre noire de la Gaaba. Sa.
Abàvcaniriis. Groient à un dieujnéchanl. I , 21 6/>.
Aacioivifs. Ce qu'ils racontent du dieu Pan , une allusion astronomique. II, 312.
AacH&tAue. Gité par La Mennais. 1 , 126.
Arcboute. L'archonte->roi chargé de l'administration du culte d'Athènes n'était pas prêtre , mais tiré au sort , II , 221.
AsDuissoua. Eau vierge et primitive chez les Perses. III, 189.
Aaks, V. Mars.
Argkhs (le marqui»d'). 1 , 95 .
Arigii (forêt d'). Gonsacrée à Diane. III, 8. Usage auquel l'adoration des arbres avait donné naissance. Ih.
Aristidb. V. La Mennais.
Aristovhanb. Prouve que les Grecs n'adoraient pas les astres. II, 210. N'est pas moins nécessaire à étudier que les tragiques. IV, 351. Peintures outrage9ntes qu'il fait des dieux de la GrècCr/^. Ses piècespour la plupart des paro-
ALPHABÉTIQUE BT ATIALYTIQUE. 169
dies de quelque œuvre tragique, et surtout des ouvrage» d'Euripide. SKâ. Exemples. SSS. Bergler à ce sujet. Ih. Travestit aussi quelquefois Pindafe. S63-854. Effet que ces parodies produisaient sur l'esprit des Spectateurs. Ih. Ce que Plutarque raconte des Athéniens prisonniers en Sicile. S54. Allusions d'Aristophane à différents vers d'Euripide. Ih, La progression des idées religieuses , une des causes de l'indulgenoe des Athéniens envers ses sarcasmes. lh> Gomment nous le prouvons. 355. Que nos explications sur cette indulgence sont plus naturelles et plus satis&isantes que celles qu'on en a données jusqu'ici. 855. Pourquoi. Ih. Autre explication que nous donnons de la contradiction qui existe entre la conduite des Athéniens
, envers ce poêle , et celle qu'ils tinrent à l'égard de quelques philosophes coupables des mêmes hardiesses. 856.. Subterfuges adroits que se ménageait Aristophane contre les aévérités légales. 857. Ces subterfuges impossibles aux philosophes. Ih. Pourquoi. Ih. Eedevenait quelquefoisl'auxiliaire du sacerdoce. 858. Fut frappé néanmoins par le pouvoir qu'il avait servi. Ih. Qu'on a eu tort de révoquer en doute l'influence de sa comédie des Nuées sur la mort de Socrate. Ib. M. Cousin a parfaitement éclairci cette question. 359. Indifférence coupable du poète à la mort du philosophe. Ih, Comment elle s'explique. Ih.
AiisTOTi. Son Dieu, une abstraction dont aucune religion ne peut s'emparer. I, I26rlâ7. Comment cité par La Mennais. Ih. V. Castes.
Awotw. Héros du Bhaguat-Gita ; sa prière panthéistique à Crîshna. III, 85-85-86.
Amobi. Sur la liberté des écrits. I, 39-40. V. Cicéron.
Ait Drahatiqvx en Grèce. IV , 884. Ses trois époques. Ih. Se retrouvent parmi nous dans Corneille , Racine et Voltaire. 387. Elles sont marquées par les trois Eleetres de tragiques grecs. 850.