II
Époques ( confusion des ) des religions anciennes par les éru-
dits modernes. 1 , 124-123. Nécessité de distinguer ces
époques. 146. Ce qui arrive à l'époque du passage de
l'état barbare à l'état civilisé. IV, 266 et suiv. ÉRÈBK(r}. 1. 133. Précède enapparence les divinités réelles. EiftAHiifÈs. Fait masfiacrer tous les prêtres de Méroé dans
leur temple. II, 134.
Eriik-Khan , dieu du Thibet, est un composé de l'homme et
de l'animal. IV , 6. Sa figure symbolique , 9. Érudits. Leur dédain peu fondé pour la mythologie populaire. 1 , 148. y, Villoiton. Les anciens se sont trompés
comme les modernes. 201.
tRVifiA Kastapa , géant indien. V^ Austérités* RONiAscHETi , géant. Son triomphe «ur les dieux et le hommes réunis. III ^ 114,
alphab£tique et analytique. ai'j
£8GHtLB. 1 , 90. Cite par La Mennais. 127. Penchait pour la secte pythagoricienne , suivant Cieéron. IV, B15. Ses efforts pour élever Athènes an-dessns de Delphes. 316. Seséloges de Taréopage, point commandés par son sujet. S 15-3 16. Florissait vers le même temps que Pindare. 217. Que la religion parait toutefois bien moins amé* liorée dansses tragédies que dans les odes du second. 16, Que son Prométhée nous fait reculer jusqu'à Tlliade. Pourquoi. Ib. Ressemblance des dieux avec les hommes dans cette pièce. Jupiter regardé comme un tyran. 73. Langage de Prométhée, celui d*an chef d'une faction vaincue dans une révolution politique. S18-S19. Les dieux» dans ses autres tragédies, toujours préts;à trahir leurs adorateurs. SI 9. Leurs ruses, leurs mensonges, leurs défections, leur jalousie. Ib, Que pour jager . Eschyle en connaissance de cause , il faut faire entrer en ligne de compte son caractère personnel. 16, Impétuosité de son génie le portant à peindre de préférence les époques orageuses. S19-S20. Cette disposition naturelle en-> €ore augmentée par les circonstances dans^ lesquelles il se trouva. B20. Sa haine de la servitude et son amour pour la liberté. 16* Son exil volontaire d'Athènes, après sa défaite par Sophocle. S^0-3âl. Caractère deson style. 221. Pompes dont il accompagna ses représentations théâtrales. Ib. Effet terrible produit par sa pièce des Euméniàes. 16. Cette anecdote prouve que les femmes n'étaient pas exclues des théâtres chez les anciens. 16, Concession qu'il est obligé de faire à son siècle. 2SL1 • Que la réunion de plusieurs de ses tragédies est nécessaire pour former un jtout complètement régulier. i%% Ses trilogies. 222-222^. Une expression manifeste de la marche du polythéisme grec.2ââ. Passages qui le prouvent. 222-224. Autre explication des maximes diverses qui s'y reWcon* trent, découlant d'un passage de Quintilien. 224» Paroles des Athéniens à ce sujet. Ib. Sa Minerve , le type
2l8. TABLB
du caractère idéal des dieux. St4-S2S. V, Sùphotiit^
Ë8DRAS , rédacteur des livres juifs , aprè» la captivité de-
. Babylone , lors du retour des Juifs a Jérusalem. II, 177. Plus cruel que Moïse , parce que plus imbu de Tesprit sacerdotal. Ih,
Esprit ataAin. Qu'il se montre plus inconsécpieut , plus dé-- 'raisonnable , moins religieux même , lorsqu'une classe d'hommes s'arroge le privilège de le guider , que lorsqu'il suit en liberté sa marche naturelle. IV, 41.
Esprit ( Grahi»} des sauvages , le germe du théisme^ I , S9 3/#. F', Sauva^et, Manitau, Théisme. Réunion^ des âmes avec le Grand Esprit. 65. N'est jamais outragé par le sauvage , comme les fétiches. 78 bù. Les jongleurs distraient les sauvages de l'idée du Grand Esprit.' 99. Noms que les sauvages lui donnent et qui impliquent sa suprématie, ââ ait, 2S bis. Le font intiervenir toutes lés fois^ que la morale est intéressée. âS bis.
EsQuiMàDx. I, 20. P^. Climat,
Ethiopie. I , vu. Sa religion tout astronomique et asservis^ sant le pays aux prêtres de Méroé. II , â&. Les Éthiopiens , l'un des peuples chez lesquels on aperçoit le plus clairement la division en castes. 60-iâ4. P^. Casiet, A»^
. tronomie. Sacerdoce chassant les rois du trône , ou les condamnant à mort. 72. Décidant de la guerre et de la paix. Ib, Apologie des prêtres de Méroé, par M. de Paw. Ib. Le commerce, qui limitait l'autorité sacerdotale à Garthage, la favorisait en Ethiopie. 124. P^. Migrationt, Ergaménès,
Étrurii. P^. Phénomènes fhyeiqûee. Mézenôe. Fétichisme des Étrusques. III , 7. Leur démonologie astronomique et métaphysique. 241. IV, SOO et sulv. Fluctuation de leur doctrine entre le théisme et le panthéisme. IV, 229. Fédération étrusque composée de douze villes. IV , 223. Yolsinium, le lieu où se rassemblait la diète générale./^.
ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. hig
Leâ chefs politiques soumis à un pontife commun, /^r Caste oppressive , semblable à la caste sacerdotale d'É^pte , à laquelle la nation obéissait. 224. Nom générique de cette caste. Ib. Travaux dont elle accablait le» peuples. Ib. Causes de plusieurs révoltes. 16, Collège de prêtres. 324. Leur pouvoir sans limites. Ib. L'étude de la médecine et de l*astrotfomie leur était réservée. Ib. Avaient dans ces deux sciences des connaissances assex étendues. /^.Secours queNuma tira de leurs lumières. Ib, Leur renommée dans tout TOccident. Ib. Seuls historiens. 225. Leurs annales , comme les Pouranas indiens, une histoire sacerdotale. Ib. Cette histoire renfermée dans un cycle astronomico-théol(^que. Ib, V, Astrolàtrie , Sacerdoce, Culte de» èlémente, Fétichieme , Dieux animaux. Oracle de Mars , à Matiène , semblable à celui de Dodone.'225. Dieux des Étrusques à figures monstrueuses. 226 et suiv. Foule des attributs de Janus, d'abord un dieu astronomique. 227. Son temple. Ib, Son analogie avec Mithras./^. A pour épouse Yesta. 228-228. Tradition qui le concerne. 228^229. Sert d'enveloppe a la doctrine mystérieuse de l'expiation de Thomme par la mort d'un Dieu. Ib. Leur Jupiter Tina , leur dieu suprême. Ib. Leur démonologie. 229-2â0. Divinités malfaisantes qui y figurent. 28(^. Leurs dix âges semblables aux yogs des Indiens. a31. Le dixième, selon le devin Vulcatius , commença au milieu des jeux que célébrait César. 221. Leurs prophètes. Ib, Leurs rites obscènes. Ib^ Leurs sacrifices humains. Ib. Lactance à ce sujet. Ib. Vers d'Ennius sur cette coutume barbare. 232. Idem de Martial sur un ancien usage des Sabins. Ib, Fêtes du printemps. Ib, L'institution des yestales une institutiou étrusque. 2S2-232. Ahéa Sylvia , mère de Romulus. Ib. Culte du Phallus. 232. Orgies de ce culte procurant aux Étrusques une renommée de cwruption devenue pro-^
a20 TABLt
Terbiale./d. Jeuoes filles chantant des chansons obscènes à la fête d*Anna Perenna. Ib. Indécence des dieux qui présidaient aux mariages , chez les anciens Latins. 2&â- 2S2. Analogie du dieu Mutunus avec le lingam. 223. Austérités, luacérations des prêtres toscans. Ih^ La divination portée jusqu'au phis haut degré chez- les ÉtriiFques.22S et suiv. Origine antique qu'ilslui attrihuent.âSS. Leurs augures avaient divisé le ciel en dix-huit parties. 2â3. Autorité prophétique qu'iU accordaient aux éclairs. ^4. Les divisaient en plusieurs- classes* /<&. D^où vient répUhète de dii involuti, Ib. Règles morales que Sénèque tire de cette tradition sacerdotale. 2S3-âS4. Pensait plus à Néron qu'à Jupiter. Ib. Autres modes de divination en usage chez les Étrusques. 234. V, Phénomènes^ Rouîeversementê physiquet , Divùi *t'on. Célébrité des augures et des aruspices toscans. âSlS^i Historiens qui vantent leur habileté. Ib, Julien consultait encore ces aruspices an tFoisième siècle de notre ère. 236. Influence des colonies grecques sur TÉtrurie et le Latium. 236 et suiv. Opinion de Niebuhr a ce sujet. 237. Notions sacerdotales que ces colonies y portent.. 238. Villes qu'elles bâtissent. 238.Temples qu'elles él^vent./^. Cultes, cérémonies ,^ rites, sacrifices qu'elles y introduisent, Ib, Cicéron sur le culte de Cérès. /d. Relaxions que ces- colonies conservent avec leur ancienne patrie. 238-238. Envoyaient tous les ans à Delphes la dime de leur revenu. 239. Respect qu'elles inspirent aux indigènes pour les dieux grecs. Ib. Hommage d'Arimnus à Jupiter Olympien. /&. Goût des arts qu'elles communiquent aux Étrusques. Ih, Niebuhr à ce bujet. Ib. A quoi tiennent les difierenccs que l'on a souvent remarquées dans les ouvrages dé l'art des Étrusques et dans les mêmes ouvrages chez les Grecs. 239.
ËDBOLB. /^. Perge.
ËUDÈas. V. Peree,
EvBOXE. t!ompagfion de voyage tie Platon. Qaels obstacles il rencontra pour obtenir des prêtres, égyptiens la connaissance de leurs hypothèses astronomiques. II , 86.
EvHOLPE , Thrace. Fondateur des rites éleusiniens. III, 8K6*
EvioLPiDXs. Ne prononçaient qu'en première instance. 11,221.
EvsiPivE. I, 12B. Gomment cité par La Mennais. 126. L^incrédulité est de son époque. III, 2B6. Il est ambitieux ^'effets ^somme Voltaire. Ih. Appelle Palamède Fauteur t!e l'alphabet. Est à la fois incrédule et rhéteur. IV, 8S3. •Son témoignage peu sûr, en ce qui concerne la religion./^. Son caractère. SS4-BB5. La peinture des moeurs peu fidèle dans ses ouvrages. âS6. Reproche iqu'on lui fait de s'être laissé corrompre parles Corinthiens. R. Parait d'abord vouloir se livrer aux affaires publiques. Ih. Se tîonsacre ensuite à la philosophie. Ib, Y renonce bientôt pour le théâtre. BS6. Disposition qu'il porte dans ses travaux littéraires./^. Nombre de ses pièces et de ses triomphes. Ih. Est en butte aux railleries d'Aristophane. Ihi A , comme Voltaire , toujours un but autre que la perfection dé ses ouvrages. SS7. Traits nombreux de ressemblance entre ces deux auteurs. 2S7 et suiv. Comparaison de l'Electre de Sophocle et de celle d'Euripide, trèspropre à faire connaître la différence des deux poètes. 3S9. Idem de l'OEdipe-Roi, du premier, et des Bacchantes du second. 241-341. Anecdote de Plutarqueà Foccasion de celui-ci. §41. Abus qu'il fait du merveilleux. 342. A quoi tiennent ses défauts. Ib. Le fond dans ses tragédies toujours sacrifié aux accessoires. 343. Vice de ses expositions. /*. Idem de ses chœurs. /&. Son Cyolopela Jeanne d'Arc des Grecs. 3ël4. Raison pour laquelle bous le jugeons plus favorablement que ne le jugeaient ses <;ontemporain8. 334-354. Pourquoi notre digression sur cet auteur était indispensable. 346. Son inexactitude dans
:^22 TABLft
les petites comme dans I^s grandei^ehoses. lh> Exemples; â46-SA7. Fait en mal ce que Sophocle fait en bien./d. Qu'en analysant toutefois ses pièces avec attention , Ton peut y remarquer des preuves incontestables des progrès de la religion. B48. Preuves. 348 et suiv. Ses ouvrages les premiers où Tincrédulité ait revêtu des formes publiques et populaires. 249. Résumé de tout ce que nous avons dit sur cet auteur. $50.
EusÈsB. Histoire ecclésiastique. 1 , 46. F', Pertet»
ÉvatH^s. I, 19. Ni lui, ni ses imitateurs ne pctuvenl nous servir que pour rhistoire de la décadence du polythéisme m, 289^240.
ExcoHHunicàTioH. Ses effets cfae% les peuples du Nord. II, 77. Rendue moins terrible chez les Indiens et les Perses par la domination étrangère. IK Les .mages et les brames y suppléent par des menaces. 11 ^IZ, Effet de Texcommunication expulsant les Indiens d'une caste supérieure dans une inférieure. 78-79.
Expiation. IV, 879. Le sacerdoce s'en arroge seul le privilège. 16, Son efficacité, lorsqu'elle r^K>se s^r la dispositioii intérieure et sur la conduite future du coupable. Ib, Qu'il n'en est point ajinsi dans les religions sacerdotales. 16. Pratiques minutieuses auxquelles est attachée
, l'absolution des crimes les plus noirs. là. Indien sauvé, lorsqu'on mourant il tient en sa main la qu^ue d'une Tache. 16. Nom de Wiohnou , proponcé sans intention , ay^nt le pouvoir d'effacer tous les crimes. B80. Ablutions purifiant l'honime des actions les plus coupal^les, selon les brames. Ib. Temple bâti par Aipara Deva , dont la ▼ue purifie dii péché. i^<. Temple de Rama , à Ceylan , à la visite duquel est ntlaphé le pardon de tous les péehès. Ib. Efficacité des eaux dii Gange pour la remise des péchés. 280-880. L'opinion des chrétiens des premiers siècles, sur la vertu du baptémie» très-peu diflRv
ALPHARéTiQUe £T ANALYTIQUE. 2^3
rente de celle des Indiens. MO. Cette cérémonie ajournée jnsqa'aa moment de la mort. U. Pourquoi. Ib. Syllabes , chex les Indiens, composant une prière très-efficace pour ^a rémission des péchés. Ib. Autres superstitions semblables. 16. L'expiation devient quelquefois Tobjet d*un trafic honteux. 381. Opinion des brames sor Tefficacité des donations de terres. Ib. Prêtres des Droses et des Talapoins se chargeant de faire pénitence pour les profanes. Ib» Qu'il en est des expiations comme du droit de grâce sous les gouvernements absolus et sous les gouvernements constitutionnels. 882. Efficacité des expiations dans les mystères, y, 54. S'achetaient quelquefois d'une manière qui rappelle la vente des indulgences. Ib, Exemples. 54-ë5.
ExPLiCATioHs siSTSiiQUBs. Errcurs des historiens qui rapportent tout à une seule. 1 , 187.
ÉsâGHus , le premier roi juif qui. prohiba le culte du serpent d'airain. 1,14 èû,
ÉzovBvtDAM (1'). Pas un livre sacré des Indiens, mais supposé par un missionnaire. III ^ lia.
Fablis PorcLAiiss. Changent parce qu'elles expriment des idées qui varient. I, 146* Constituant l'influence réelle de la religion. 148. Servent à une certaine époque d'apologie aux coupables. IV, 269. Exemples tirés d'Ov}de et d'Eschyle. Ib.
Favub et Picvs, dieux médecins de l'antique Italie.. Il , 84.
FtNBipif . I , IX, Sa théorie de l'amour l'impression du sentiment religieux cherchant à se placer sous des dogmes fixes. 85. Sa manière d'envisager la religion 86. F"* /«- Hoe0nf XII.
FsETiLiTt, Que la fertilité ou la stérilité du sol modifie le pouvoir sacerdotal. II, 96, Le Nègre toujours actif, parce
que son «ol est stérile ; Tlndien, pour la raison contraire, toujours paresseux, 115. L'activité an obstacle an pouvoir sacerdotal; l'inactivité Ini est favorable. 115. La richesse du règne végétal ajoute au pouvoir des prêtres comme médecins. 16. Effet de la fertilité du sol sur la multiplicité des cérémonies. Ib* Parti que le 8acerdo<îe en tire. 116. La fertilité suggère la notion du bon principe , la stérilité celle du mauvais. Ib»
FiTiGHisMi. f^. Sauvages. A la Chine où les mandarins sont athées , le peuple est fétichiste. 1 , 13 bù. Dans les âmes corrompues , la religion n'est que du fétichisme. ^6 ftf>. Louis XI était fétichiste , quand il voulait séduire Notre- Dame de Gléry par des présents. Ib» V. Kamisehaâales. Le fétichisme , la religion à l'époque la plus brute de l'esprit humain. 29 bit. Le sentiment religieux sous sa première fonne. 40 biê, V. Malabare, Serment. Méchanceté des fétiches , suivant les jongleurs. 99 bis* Fétichisme interdit chez les Hébreux , seuleipent sons Éséchias. 14 bis. Noms que diverses tribus sauvages leur donnent. 76. Châtiments infligés aux fétiches par différentes tribus sauvages. 25. Les Ostiaques , les Lapons , les peuples d'Oaechib , les habitants du Congo et de la baied'Hudson.Sâ ^i>. Fétichisme de Louis XL S5 bis* V. Grûënlandais, Marchands d'esclaves européens profitant du fétichisme pour corrompre les nègres. 47 bis. Multiplient le nombre de leurs fétiches dans les occasions importantes. 116 his. V. Etat barbare. Les fétiches des sauvages se chargent de tout pour un seul ; les dieux de l'état barbare, d'une seule chose, pour tous. II, 5. Des traces de fétichisme se retrouvent dans toutes les religions , soit sacerdotales , soit indépendantes , et à toutes les époques de ces ^ligions. 6-7. Se perpétue même dans le théisme. Les nègres mahométans adorent le Mumbo-Jambo. 7. Traces de fétichisme chez les mod.er-
ÀLPHABÉTIQOÏ Et ANALYTIQUE. !2!25
nés , saint Janyier, les madones. II ; 24B. Le fëtiehisme se plaee naturellement sous le culte des éléments et dés ustres. III , 5. Les communications arec les fétiches plus fréquentes qu'avec les astres ou les éléments. III , 7. Partage âeè fétiches entre les individus en Egypte et aux Indes. 8. Manière dont les prêtres modifient le fétichisme pour s'en faire un instrument. Ib, Fétiches réunis en «orps. 9. Fétiche archétype. Ib, Apis , Aiiubîs , Bubastis. là. L'esprit humain conserve les fétiches individuels sous les fétiches génériques. 11. Porphyre attribue le fétichisme an sentiment religieux cherchant Dieu partout et l'adorant où il croit le trouver. 51. Embellissements des souvenirs du fétichisme dans la religion indienne. 96. Le fétichisme subsistant dans son intégrité dans diverses contrées de l'Inde. 98. Les dieux populaires toujours plus rapprochés des fétichesque des divinités symboliques. 67. Fétichisme chez les Chaldéens. 185. Leurs fétiches symboles des planètes. 186. Les arbres sont les demeures des divinités qui président aux étoiles. Ib, Syriens. Le soleil adoré comme astre du jour et habitant sur la terre dans une pierre ronde. 187. Etrusques. Leur amalgame de l'adoration de Tina , la cause première , hypothèse métaphysique , avec le culte des arbres, des pierres, des lances. 188. Se prolonge jusqu'au milieu de la civilisation dans les rehgions sacerdotales, ly, Z, Faits qui le prouvent. 4. Singularités du culte de la déesse Dourga , au Bengale ,. venant à l'appui de notre opinion. 16,
Fiu (culte du). Manière dont les prêtres s'asservissent ce culte en instituant un feu sacré. III , 9.
FiGVEBs DBS Diicx. Monstrucuse chez les Chinois. II , 191 . La fable indienne qui raconte qu'un tigre et un taureau obtinrent , par les prières d'un richi ou pénitent , la figure humaine, est un hommage à la prééminence de cette V. i5
320 TABLB
figure. III , 94. La figure de Wichuoadans ses incaniKalions, se rapproche progressivement de la forme humaine. 169. Figures des dieux chez les Ghaldëens. 186. Leur embellissement progressif dans le polythéisme homérique. 247. Anoi^Mies figures , soit monstrueuses, «oit d'animaux , attribuées au:!^ dieux les plus anciens de la Grèce. S49. V. Grw*, lufluenoe du sacerdoce persan sur la figure des dieux grecs. III, â6â. Que la figure des dieux reste stationnaire dans les religions sacerdotales. IV, S. Starro , dieu des Frisons , un morceau de bois. Lucain et Claude à ce sujet. 3. Quetzalcotle, dieu de l'air chex les Mexicains , un serpent. Ib, L'idole d'Anabin , pas un homme, mais probablement un singe de l'espèce des cynocéphales. 5. Que le sacerdoce cède tôt ou tard au penchant de l'homme pour la figure humaine. 5. Vestiges des formes d'animaux dans les divinités qui prennent la figure humaine dans les religions sacerdotales. 6. Figures monstrueuses des dieux sacerdotaux. làé Ladéesse Ganga. 7. Le sens mystérieux des formes des dieux, le principal chez les nations sacerdotales , le contraire chez les Grecs. I^n ^^uadruple empreinte que porte la figure des dieux dans les reUgions sacerdoti^les , fétichisme , esprit symbolique , allégories scientifiques , désir d'effrayer. 7-10. Quand ces dieux cessent d'avoir la figure d'animaux , on en voit à leur suite ou leur servant de monture* 8. lodi^ni de nos jours tellement imbus de ces idées, que voyant quelques saints du christianisme accompagnés d'un animal , ils attribuent à ces saints des trmisformations miraculeuses* Ib» Figure symbolique de ces dieux. 9. Divinités polycéphales. 10. Figure de Chandica» Ib, Puestrioh des Vandales. Ib. Les divinités grecques simples et élégantes. Les divinités des barbares surchargées d'ornements et de dorures^ U. Difierence de la figure des dieux et de celle de N(^Ia dans, le .Maljia-
ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. 22^
haraU 11-11. Influence qa*a sur les artistes l'habitude •des prêtres de n'offrir à l'adoration publique que des formes bizarres. 1 1 . Foule d'animaux imaginaires qu'ils introduisent dans les mythologies sacerdotales. Ib. Qu'il n'en est pas de. même chez les Grecs. li. Ressemblance tles animaux de l'Apoealypse avec ceux des religions sacerdotales. Qu'on Ib» ne trouve aucune forme pure et régulière dans les ruines de PersëpoKs. Ih.
FiiitAifDAis, leur cosmogonie. Le dieuerëateur s'engendrant lui-même dans le vide. III, 2€9.
Fiinfois, leur feu sacré entretenu par leurs prêtres. III, Î04. Offraient des victimes aux lézards. li.
FiikcHiiik.I, IX.
Florioi. Même opinion chez ses habitants que chez les Otahitiens. /^. Oiakiiietu. Sacrifices humains chez eux. I , lOS bis. Femmes qui se flagellaient et se déchiraient. /^. Sainhté <fo la douleur. Adorateurs des astres , et soumis aux prêtres, ont des sacrifices humain* et des rites licencieux. II , 26;
Foy foule d'animaux dans lesquels son ame passe. Liaison du fétichisme et du panthéisme. III , 41 . Sa confidence à ses disciples ne les détourne point du culte extérieur. 46-46. Ib. ISâ. Athéisme dans sa doctrine. 131. Enseignements contraires donnés au peuple par ses sectateurs. /S.
Fo-Hi, dieu Chinois. Etait un s^^pent à tête d'homme. II, 19S* Sa sœur ëtait en même t^oops sa femme. Ib^
FoRBicvLis, fêtes romaines. Leur analogie avec des usages hébreux. 1,11».
FoBMBs BBLiânvsss. 1. Néccssité de distinguer entre elles et le sQitiment. SO. Que l'homme a besoin d'une forme fixe. 31 . De là une forme positive proportionnée à l'état de i^aque époque. 3â. Mais cette forme lutte contre le sentiment qui se dévdoppe et enfin la brise. /&. Quand une
aa8 TABLÉ
fonne appelée par l'époque tient à paraître , tout s*y -attache. 4S. . Les formes religieuses peuvent créer un pouvoir ennemi de la liberté. 66-67. Avantage des for- 4nes nouvelles contre les formes vieillies. 71. ^. Plan de l'ouvrage, La forme religieuse, le moyen que l'homme emploie pour se mettre en communication avec les forces inconnues. /^. Sentiment religieux. Pourquoi nécessaires à rhomme. .âS. V* Culte. Répugnance du sentiment religieux pour le joug des formes. 4445. /^. Tertullien , Grégoire de Nazianze, Opinion des Allemands sur les
, formes du judaïsme et du christianisme. 97-98. Chaque forme religieuse a ses gradations , et offre en petit l'histoire de la progression religieuse en général. â9 bte. Que
. la seconde moitié de nos recherches embrassera la chute de la première forme religieuse que l'homme se soit créée. Y. 127-128. Que nous ferons voir une forme nouvelle triomphant de celle qui a été brisée et ralliant tout ce qui restera de sentiments généreux , d'espérances consolantes. 128. Les formes religieuses sont de deux espèces, les unes soumises à des corporations qui les maintien-
. nent stationnaires , les autres indépendantes de toute corporation et se perfectionnant progressivement. 129. Peut-il n'en exister aucune? Ih, Non. là. Preuves. 129
. et suiv, -FoRTURK DE| FEMMES. 1, 137. ^. F^éturie, Euvisagéo par
/ Court de Gébelin comme uniquement la fête du soleil vainqueur de l'hiver. lè.
Fou-PAO , devenue enceinte à l'apparition d'une nuée brillante. II, 192. Donne le jour à Hoang-ti. Ib,
F»AKÇ0I8P'. I, 88. '
Fbatisihoos. II , ^54. Sa réfutation de la doctrine que hors l'Eglise il n'y a point de salut. Ih, Plu6 tolérant que Luther. 355.
Fréd&riç IL Son incrédulité. Son influence sur l'Allemagne. 1,94-97.
ALPHABÉTIQUE LT ANALYTIQUE» a^g
Fkéebt* 1 , 102. Gonfôrmitës qu'il troate entre îes dirèrs usages des peuples. 119; F^, Samte-^Croix.
Friya, déesse des Scandinaves , présidait aux peines et aux plaisirs de Tamour. Y, 92.
Fpivéraibes (cérémonies). /^. Autre vie. Esclaves enterrés avec leurs maîtres , prisonniers avec les vainqueurs , femmes avec leurs maris, ehez les Nègres , les Natchez, les Caraïbes^ 1 , 60t hU. Les habitants de Files de Bornéo tuent ceux qu'ils rencontrent^ pour avoir des esclaves dans le monde à venir. Ib* Victime» volontaires chez les Natchez, se tuent sur la tombe de leurs chefs. 69-70.
Gajtovkvéba , poème indien où les éléments sont invoqués.