‹ De la religion: considérée dans sa source, ses formes et ses développementsChapitre 61 sur 67 · II · texte numérisé non relu

II

GalatAb. F". Polyphème* Galba. I ^ xxiii.

GaUbb, son hésitation dans la persécution des chrétiens.

I, 114. Ses mesures rappellent la révocation de l'édit de Nantes. Jh.

Gallois, leurs taureaux sacrés. III, â04. Adoraient l'air, le feu, le soleil. lè. Allusions fréquentes à l'astronomie par leurs bardes. /3., â06. Leur œuf cosroogonique , l'œuf de serpent des druides, âll-âlâ.

Gallos. F". Polyphhne.

Gabga, lb Gahgb. Source d'eau chaude à sa naissance. '

II, 101. Influant sur des fables indiennes. Ib. Avalé par Jahnou. III, 122.

Gaboubha, monture de Wichnou. II, S2â. Sa description.

Ibid.

Gaulb. I, II. F. Teutatee, Climat. Culte des éléments dans.

la Gaule, attesté par Grégoire de Tours. II, 88. Feux

23q tâblit

de la Saini-iean, vestiges de ee calte. Ib. ^Sacrifiées bu» mains. B4. IV, 159-160. Les Gaulois légnaient en moarant leurs biens aux prêtres. 81. Leurs prêtres les seula poètes , les seuls instituteurs de la jeunesse. 88. Les seul» médecin». Solennités avec lesquelles ils cueillaient le samolus et la sélago. 86. La figure des dieux stationnaîre

, chex les Gaulois. IV, S. Grossièreté de leurs simulacres jusqu'au temps de César. S. Avaient cependant des statues d'or de son ten^s* Jï. Simulacres d'osiier qu'ils remplissaient de TÎctimes humaines p<rar y mettre le feu»

Gatatri, sa définition. III, 12^. La même dans une de se» significations que la Trimojarti. Ih, Un rhythme ^ un langage, une déesse et mille autres choses. 141-142.

Gédâoh , fait des dépouilles des vaincus un ornement pour les prêtres : les Jui£i en font un objet de culte. II , 164.

Géographie des angiers, progressive. I, 128.

Gerhaius , ont pour auteur Mannus, fils de Tuigion, Adoraient les éléments ; sacrifiaient des hommes à Hertha , la terre. II, S4. N'adorant, suivant César, que des dieux visibles, les astres. SS. N'ayant ni temples, ni prêtres « malgré leur astrolâtrie. 16, Suivant Tacite, ils^ avaient des prêtres puissants et sacrifiaient des hommes. Ib, Ma-' nière dont on a voulu concilier cette contradiction. 15, L'explication n'est pas satisfaisante. Id. Le pouvoir des^ prêtres de la Germanie remonte à un temps immémorial. âS-â7. Fétichisme des Germains. III, 205. Adoraient aussi les astres. 202-208. Tran^ortaient leurs dieux nationaux dans des caisses et sur des chars. 205. Leurs forêts, du temps des Romains, un objet d'épouvante pour les voyageurs. IV, 161. Vierges précipitées dans le lac de Rugen. Ib, *

GiTss. II, 73. Chez eux les prêtres étaient au-dessus de toutes les autres classes. Ib, Ambassade de Dëcébale à Trajan. Ib^

ALPHABÉTIQUE BT ANALYTIQUE. *à^l

GiAOoxs. Panitions des femmes qui accouchent. 1 , 29 b>. Soht peut-être une secte , non une tribu. II , 27. Adora teurs des astres et asservis aux prêtres. Ib* V. Calandola.

GiBBoif. Son érudition. 1 , 91. Sa partialité. Ib,

GioBE (bouleversements du). 1 , 91. Combien fréquents. Ib, Que le sentiment religieux aime à se plonger dans la contemplation de ces grandes catastrophes. 90. Avantage qtt*en retire le pouvoir des prêtres et des jongleurs.

GoDwiif. I, 91.

GoEBEs. 1 , 102. Manière ingénieuse dont il montre que la religion perse peut recevoir toutes sortes d'explications. 111,201.

Gopis (fables des) femmes de Sûrendiep ,' enceintes toutes, au nombre de 1600, dans la même nuit , par une opération divine. lil, 107.

GoTBs. F'» Sacerdoce.

Gb^cbs (les). Fable qui les concerne. Il, 296. Leurs attributions morales. Ib^

Gbbcs. I, III. 147. Dans quel sens le culte des astres leur fut toujours étranger. ISO'-lBl. F". Climat. Les prêtres eurent toujours peu de pouvoir en Grèce. II , 11. Leur adoration des astres ne fut jamais derastrolâtrie pure. 2 1 .

^ L^astronomie leur était peu nécessaire. 209. Leurs proigrès dans cette science ne remontent pas bien haut. Ib, V. Platon, Arieto-phane, Rang subalterne que les prêtres occupent chez eux. il , 212. Toutes les fonctions sacrées remplies par les vieillards et les pères. Ib. V. Sacerdoce. Le sacerdoce grec acquiert graduellement plus dlnfluence, ipais jamais une Coibplète. 212. Leurs hommes éminents possèdent le don de prophétie, sans être prêtres. II , 214. De même chez les Troyens , parce qu'Homère attribue aux Troyens les mœurs des Grecs. 214-215.

23 a TABLÏ

Mauvais traitements auxquels les prêtres Thëoclfmène, Leiodès, Galchas, sont exposés..^! 6-211 7. Homère les met de pair avec des professions peu relevées. 217. Énumération des familles sacerdotales en Grèce. 218. Ces familles, en général, d'une orig;ine étrangère. 219. Ne dominaient que dans les mystères et avaient pea de rapports avec la religion publique. 220. V. Mtfjstère», L'époque de la plus grande puissance du sacerdoce en . Grèce, le temps de Sophocle. Ih, V* Sophocle. Les prêtres , même alors , ne formaient point un corps^ indépendant, et n'avaient nul pouvoir civil , politique , ou ( : judiciaire. Ih. Les fonctions du sacerdoce étaient tempo* raires. Ceux qui les. exerçaient, rentraient ensuite dans la classe des simples citoyens, n'étaient pas exempts du , service militaire et i?estaient soumis aux tribunaux ordi- . naire. Ib. 221. V. Callia*,^ Eumoljndet, Hélicutes, Pausanias, général Spartiate; AyéêipoUs , Ephoret, Devins, Xénophon, Socrate. Le peuple revisait à Athènes lesjugements de Faréop^ge, relativement à la religion. Ib^ Les rois de Sparte étaient prêtres, de. Jupiter. 222. Le sacerdoce plus subalterne à Sparte qu'à Athènes. Ib^ La connaissfmce des réponses d'Apollon Delphien réservée aux rois de Sparte. Ib. Faits qui feraient croire qu'à une époque antérieure aux temps héroïques, les Grecs furent gouvernés par des corporations» sacerdotales. 224. Les prêtres mentionnés par Homère comme antérieurs au siège de Troie , plus puissants que ceux de cette époque. 225-225. V. Tirésias. Vestiges du culte des élé- . ments et des astres, dans quelques temples anciens. 226. , V, Cléomène, Titans. Feu sacré brûlant au Prytanée • d'Athènes. Ib. , Autel de. la terre. Ib. Adoration de . .la mer distincte de Neptune. /j>. Sacrifices de chevaux r par les Argiens. 227. Vents adorés par les.Thuriens et .;:l03^ A^éniens. Ibt Qulte des Areadiens ayant rapport à

ALPHABETIQUE ET ANALYTIQUE. i233

l'astronoiDie. Ih. Formes hideuses d'anciennes divinités grecques. ââ8. Rëvolution antisacerdotal en Grèce , certaine , mais les détails ignorés. Ib. Homère , ni Hérodote , ne nous donnent là-dessas aucun détaiL Ib, Peu de besoin que les Grecs avaient de rastronomie. 229. Circonstances qui s'opposaient au pouvoir sacerdotal en Grèce. Ib, La tradition des Danaîdes peut être un souvenir d'un massacre de prêtres par les guerriers. 280. V. Pyrrhuê, Titane. Prométhée une tradition de la victoire du culte grec sur le culte des Pelages. H, 231-232. Goml>ats des prêtres d'Apollon et de Baccbus , a Argos. 232. Opinion de Schlegel sur la révolution antisacerdotale de Grèce. 232-232. Rechute des Grecs dans le fétichisme. 237. Faits qui le prouvent. 229-241. Conformité des cérémonies grecques, conservées du fétichisme, avec les coutumes des sauvages. 241. Dieux maltraité» par les Grecs , comme par les sauvages. Ib, Punition des dieux, suivant Hésiode. 224. Amalgame des réminiscences des colonies et du fétichisme grec. 257 «Influence limitée &Qh colonies égyptiennes sur le fétichisme grec. 268. Permission donnée aux Grecs de consulter leur oracle. 261. La religion grecque nullement la même que celle des colonies. 263. Institutions fondées en Grèce par les colonies. Dynasties royales. 268. Partage de laroyauté et du sacerdoce a Athènes entre Érecthée et un prêtre thrace. 269. Situation géographique de la Grèce favorable à l'introduction des dogmes, et des rites étrangers. 273. Les poètes qui transmirent aux Grecs les dogmes, sacerdotaux forent toujours étrangers. 274. Oracles sacerdotaux consultés par les Grecs. 278. Dans chaque divinité grecque, il y a un mélange de. fiction et de doctrine. 280, Victoire de l'esprit grec et refonte de cesficticms. /&« Récits cosmo^oniques des Grecs , pareils à ceux. des religions sacerdotales; mais ils y attachaient

peu d*iniportance , parce que ces récits ne se mêlaient pointa leur religion populaire. â8B. Les divinités cosmogoniqaes ne sont chez les Grées l'objet d'ancnn calte national. 284. Instituts sacerdotaux à Delphes, Olympie , etc. 270. Lès Grecs connurent la'Colckide, peuplée par une colonie d'Egypte. 277. Les divinités sacerdotales transportées en Grèce y devinrent souvent des dieux secondaires, ou des deuH-dieux. 313. Le travail de Fésprit grec se remarque dans toutes les divinité empruntées du dehors. 319. Rites introduits en Grèce de l'étranger. 823. Continence imposée en Grèce à certaines prêtresses, mais plus restreinte qu'ailleurs. 15, Premier élément de la religion grecque , le fétichisme. 325. Second élé^ ment , réunion des fétiches en dieux nationaux par les

\ colonies. Ib, Individus conservant des objet» d'adoration privée. Ih, Anecdote d'Hérodote à ce sujet. Ib. Cérémonies et rites dont le sens était oublié, mais apportés en Grèce par lès colonies. 8âd. Traditions et fables grecques ajoutées à celles des colonies. 330. Chro-

' nologie idéale dans laquelle se concentrent toutes ces traditions amalgamées. 331. Les âges héroïques, renfermés dans cinq générations. Ib. Cet espace de temps beaucoup trop resserré. La preure en est dans la comparaison des voyages d'Hercule et de Thésée avec celui de Télémiqùe. 331-332. Éléments véritables du polythéisme grec. 333. Homogénéité et esprit uniforme dans là religion grecque , malgré la diversité des éléments. 333. Les juges des enfers que la religion grecque n'admet point, â sa première époque , y entrent quand la morale devient partie de la religion. 336. Mal qui serait résulté pdur l'espèce humaine, si les Grecs fussent demeurés soumis au pouvoir sacerdotal. lè. Contraste des fêtes sa^ cerdotales et des fiêtes grecques. 341. Heeren sur les conséquences heureuses de l'indépendance des Grec^. '342.

btrodttCtioii da. edte en feu en Grèce. III, 10. État des Greea daits les temps barbares ou héroïques. 316. Séparation de la population de la Grèce en deux raees. âSO. Ces deux races, les Ioniens et les Doriens, pourraient encore se subdiviser. ââO-â^l. Contrées habitées par ces deux races, ââl» Caractères des Doriens. J^, Des Ioniens. Ib, Que Topposition du caractère de ces deux races n'a influé «piè l^g^èrenient sur la oroyande des tenips^ homériques. 232.. Ressemblance de tous les Grecs d'Homère , suivant Heerén. 2âA. Admiration des Grecs pour Ja beauté. 252. Anecdote de Philippe de Crotono. 16, Lo symbole toujours sacrifié à la beauté par les Grecs. 28S. Influence heureuse de l'amour de la beauté sur la morale. 16. Les festins des dieux chez les Grecs , peutêtre introduits dans leur mythologie à l'instar de quelque cérémonie égyptienne ou éthiopienne. Ces festins toujcmrs placés en Ethiopie. 276. lis y avaient une signification astronomique, lè. Que {lour nous faire une juste idée de leur preàiier polythéisme , nous écartons toute» hda explications symboliques. 241. Que les plus raisonnables des érudits allemands sont revenus à notre opinion. 242. Hèrmann démontre qu'Homère n'a pas compris fa» sens symbolique des fables qu'il a rappelées. 16. Par exempte, il parle des Sirènes, sans comprendre la signification sacerdotale de cette fable. 16, La Minerve Glaucopis et la Junon Boopis chez les Grecs , réminiscehiees de la vache et du hibou. 248-2IS0. Action de l'esprit grec sur la figure des dieux dans les religions sacerdotales t exemple, Sérapis. 2K1. Les formes des dieux grecs ne furent pas embellies sur. les monnaies. 25^. Les dieux de l'IUade mercenaires. 258. Le langage des Grecs à' leurs dieux pareil a celui des sauvages a leurs fétiches.226. Les dieiix homériques secondent les entreprises criminelles , en raison des sacrifices. 260. Leur perfidie. 16,

Sari^om? qui èxpHnent lears vioes. 36i. BDspifalité Tiolée par le» dieux. Hercule tue son h6te. â6S. Us sont les instigateurs du orime. â6B- Pourquoi les Grecs invoquaient en favefur de là morale des dieux si corrompus. 264, Les dieux grecs ne punissent pas-même toujours le parjure. 266. Mauvaise opinion qu!expriment lesGrecs sur leurs dieux. /^. PréoautioRs injurieuses qu'ils prennent contre eux. Ib, Dieux enchaînés. IB. Explication des simulacres enchaînés. 266-267. Dieux séduits par des largesses. 2ft7. Anecdotes sur les Éginètes et les statues de Damia et d'Anxésia. 266. Dieux forcés de suivre leurs simulacres. Ih. Leur jalousie^. 269t; Idée de» Grecs modietfiies sur la jalousie de» dieux. Ih. Dégradation des attributs métaphysiques des dieux» Ib. Bornes de leurs facultés physique». Jb. Leur vue limitée. Ib^ Ignorance où ils sont de ce qui le» intéresse le plus>. 270. Us. sont exp^^aés au sommeil et à la fatigue. Jb*, Us- changent, de formes , mais sont reconnus malgré leur^ déguisements. 271. Pourquoi ils entendent de partout. Ib. Ils subissent les infirmités de la vieillesse. Ibi, Ils peuvent mourir» 270-277. Ils imitent les usage» des hommes. 274. JVIéprj» que lefrhomines conçoivent malgré eux pour de telles divinités* Ib. Combats des mortels eontreles dieux. 277. Que ce» combats ne sont point des allégories* Ib. Combien les dieux des Grecs dévient de leur destination primitive. III , 277. Quel était l'espoir dea hommes , en les créant , et comme cet espoir a été déçu . Ib. La société des dieux grecs s'occupe d'eÛe et non des hommes. 278-279. Le premier enfer dés Grecs, une copie exacte de la vie terrestre. 296. La morale, à cette époque, était complètement étrangère aux notions des Grecs sur l'autre vie. 299. Toutes les fables où il y a morale , jugements des morts, etc., $opt postérieures aux temps bomérî- . ques. 300. Cause de l'erreur dea écrivains à cet égard. Ib..

lili'est question' de récompenses après cette vie que dans THymçe à Gérés, poar la premiôre fois : mais cet ouvrage

^ est bien moins ancien que llliade et fOd^ssée. SOI . Les supplices dans les enfers, noii des actes de justice, mais des vengeances personnelles d9la part des dieux. 303-S02. Le travail inutile, le plus grand malheur auï yeux des Grecs des temps héroïques. 303. Les Grecs dépouillent de toute morale les fables sur Fautre vie qu'ils empruntent d-Égypte. 304. Deux erreurs sur le polythéisme grec : Tune , quUl n'a pas été une véritable religion ; l'autre , qu'il n'y avait dans cette religion que des absurdités. 314. Avantages de la religion grecque, ses fêtes. 316, Ses trêves./^. L'Élide consacrée à la paix. Ih, La religion grecque apaise les haines par les expiations. Ib. Combien ces expiations étaient sacrées. Ib. Elle ouvre des asiles: 317. Ges asiles sont une preuve que l'utilité dépend des époques. Un avantage , dans les temps barbares ; un inconvénient , quand les lois régnent. Ib. Amphictyonies créées par la religion. Ib, Tout ce qui est cher aux hommes se rattache au polythéisme grec. 318.

Grégoiei YII. Lançant ses foudres contre les trônes. Ib.

GrAgoirb ps Naziauu , sur la liberté religieuse, dont tout chrétien doit jouir sans s'asteindre aux formes. 1 , 45.

GeAgoies de Toves, sur le culte des éléments en Germanie et en Gaule II, S8« t

GEoiifLARDAis , Ont 8ur la mort les mêmes opinions que les peuples dé la Guinée. 1 , 55 bU. V. Guinée. Ib. Croient que pendant le sommeil l'ame chasse ou voyage. I, 61 . bi9. F. Ame, Anyekokê. EnierTent avec leurs enfants des chiens destinés à leur servir de guides , et crment cependant à la métempsycose. 62. bis. V. JongUurê. Croient leurs fétiches exposées à la mort. 39. bit. V. Climat.

Geotivs oflfre les massacres rapportés dans les livres des Hébreux comme des exemple à suivre. II , 174.

GcÈBRBB. II , â9. Leur respect poor le feu ei Feaa. lia.

Guighiaud. Mérite de sa tradacti<m de Creotzer, I^ lOS* Reproche peu foudé qu'il nom adresse» III , 41. Regarde trop exclusireraent le pipthéisme comme la doctrine indienne. 16. 122. '-^

Gdirék (peuples de la). Croient à une seconde mort. I

GvTAiiB 9 même usage qu'au Paraguay envers les pères à la naissances de leurs enfants. 1 , 80 bis. V. Paraguay, Union des sexes,

GuYoïf (madame). F". Sacrifiée,

Gtgss. P^. Br tarée,

GtiiFs, roi de Suéde. Y, 98. Donne sa fille au fils d^Odm. 16, Sa lutte avec ce dernier. 98-99. Est mis à mort , et le culte des. dieux dont il avait relevé les autels proscrit. 16, Confusion que son nom apporte dans les traditions des Scandinaves. 98.

Hafiz, poète persan. II . 111 , /^. Climaf.

Hakilcab ou HiMiLGo , général carthaginois. F', Saer^ees humains,

Hahiabitbs (tribu arabe), adoraient le soleil. II, 37.

Harpogeatb (statue mystérieuse d'). III, 68. Sens divers qu'on y attache. 61-68.

HtSEBox. V, Judaïsme, FordteuUs , Jéhovah. Traces de fétichisme chez eux. 1 , 14 bis, V, SêrperU, Bethel, Leurs notions sur la résurrection des âmes dans l'état du corps. 62 bis, Ézéchi^ atteste l'astrolâtrie des nations voisines des Hébreux et l'apostasie fréquentcfde cieux-ci. Il , Sa. F* Castes. Hérédité du sacerdoce chez les Hébreux. 61. Ferment le sanctuaire à tout profane. 66. Faits qui prouvent les privilèges exclusifs de leurs lévites. Abiron , Da-

AXFHABÉTIQ17E £T ANALYTIQUE. 23q

than, Azza , Jea 50,000 Betbsamites. là. Apologie de leur châtiment par Guénëe. 66-67. Azarias chassé du temple par le grand-prêtre. 67. Louanges que Bossuet 4onne à ce grand-prêtre. 16. Les Juifs consultaient leur ^rand-prêtre sur le choix de leurs généraux. 72 . p^. Moïse. Avaient pour médecins leurs lévites. 84. Lutte du pouvoir spirituel et temporel chez les Hébreux* 146. D'abord une théocratrie pure. li. Délégation par Moïse des fonctions civiles à des hommes présentés par le peuple, 147. Germe de l'autorité temporelle, /5. Disparaît sous Josué, qui réunit de nouveau les deux puissances. lè. Après lui les juges , ou plutôt des généraux, réclament des droits politiques, mais sans. fruit. là. Apparition formelle du pouvoir temporel dans la demande d'un roi. Ib. Résistance du sacerdoce. 148. Tableau de la royautépar Samuel./^. Lutte manifeste dans l'histoire deSaûl et de Samuel. 149. Samuel était-il prêtre?/^. Efforts contradictoires de Saûl pour dompter ou désarmejr le sacerdoce. 150. Massacre de quatre-vingt-cinq prêtres. là. Chute de Saûl. là. Lutte continuelle , à dater de cette époque, entre les rois et les prêtres. 150-154. Révolution sacerdotale de Jéhu pareille A celle de Saul et de David. 152. Jéhu fait massacrer Joram, Jézabel, le fils d'Achab, les frères d'Qchosias , les prêtres de BaaL là. Alliances étrangères , reohjerchés par les rois contre le pouvoir des prêtres. là. Penchant les rois juifs à l'idolâtrie, comme moyen de lutter contre les prêtres. là. 154. Combien superficiels les écrivains du 18"* siècle , qui ont traité les Juifs avec tant de mépris. 155. Leur religion supérieure à toutes les autres , non*8eulement quant aux doctrines , mais quant aux rites. 161. Point de sacrifices humains ni de rites obscèue#. là. La divination interdite» là. Reconnaissance des droits du, peuple dans la législation de Moïse. 162. Germe de Tabplition du monopole sacerdotal. Anecdote

d'Eldad et Médad. 163-1 63. La pureté du théisme jaif ne peut être expliquée par le raisonnement. 163. Deux choses à distinguer dans les livres hébreux et dans la législation de Moïse : la doctrine de l'unité de Dieu et la morale , d'une part ; de l'autre les circonstances et les barbaries , motivées , dans un état peu avancé de la civilisation, par ces circonstances. 164. L'entreprise de la délivrance des Juifs par Moïse purement humaine , bien qu'il la crût une inspiration divine. 164-164. Mais cette entreprise motivant des actes de férocité , des massacres , ces actes ne doivent point être attribués à la même source que la morale et la doctrine. 164. Les Juifs regardés comme immondes par les Egyptiens. Ib, Histoire de Moïse. 164-165. Sortie d'Egypte, racontée par Josèphe et Diddore. 165-167. Périls qui menaçaient Moïse et son peuple. Ih. Habitudes égyptiennes contractées par les les Juifs. 167. Efforts de Moïse contre ces habitudes. Ih, Ses efforts souvent infructueux. 167. Ressemblance entre les coutumes des Hébreux et celles des Egyptiens. 21-167. Travail de Moïse pour isoler son peuple. 168. De là ses lois barbares. Ih, La nécessité leur sert d'une sorte d'excuse. Ib, Adoucissements que lui-même y introduit. 168-170. Les pontifes postérieurs à Moïse beaucoup plus cruels que lui. 170. En admettant la révélation de Moïse , il faut reconnaître qu'elle n'a rien de commun avec ses moyens de gouvernement et de conquête. Ib. Qu'il n'a pas assez consulté la disproportion de sa doctrine avec les lumières de son peuple. Ib. Note renfermant le tableau de la lutte des Juifs contre le théisme. 170- 173. Jéhovah, un dieu national. 171. L'idolâtrie reparait sans cesse. 172. Les rois lui sont favorables. /^. En Juda, sur vingt rois , quatorze idolâtres ; dans Israël , sur le même nombre , dix-neuf. 173. Question : L'esprit humain serait-il arrivé au théisme

ALPHABÉTIQUE ET AFULYTIQUE. H^l

sam on secours soTn^Etarel? 175. L'eiétnpledeB noureatuc platoniciens semb]e aononcer le^contrains* 173-174. Que

^ ; Moïse, dcyanç9nt son«iècle, a été <)oiitfÂintà.dâs j(%iiears .excessives. 172, Qa*ii 9 créé un ^Qerdpcé trop puissant et qui a abusé de sa puissance. 172-17S. En regardant comme divins, dans les livres jui&,.JbesTa9tçs( aussi bien que les doctrines, on est tombé dapb «ne. confusion déplorable. 174. Les massacres et les inçen^dieS' n'étaientpoînt des choses divines* 16^ La législatio^i çios^qu^ {ihisiéqaii table que tout autjre envers Fesclave [etrétrangèrL 177. Manière dont les anoales hébraïques opt été rédigées. /b^' Tous l^ livres sacrés brûlés par, -un: général dd Nabuchodonosoir. Jb, Eecpmppsgs {{nr £sdras sur des . ^copies qui^ n'ctaient-^i authentiquer, .ni complètes* là: Opinion des Albigeois, que TAnoien Tiestament était Ton- ,Trage du mauv^^ispri^ipe. 178*187. Apologiede la Saint'^

.. Earthélemjr, pa^ Crapilupi, d'après les exemples des lÎTres hébreux. 179-180. Jéhu placé sur le trône, lui et les quatre génératiçsifi qui devaient le suivre, pour avoir fait massacrer par trahison les prêtres de Baal. 181. Bienfaits que, tout compensé, le monde doii à la législation de Moïse, -l 88- 184. Que les annales hébraïques témoignent du de^ptisme complet et incontesté des prêtres jusqu|à rétablissement de la monarchie. IV , 64.

HiCATE. Seule divinité monstrue^u^e en Grèce. III, 852. Est, selon Jablçnski , la Titrambo égjfptiennne. IV, 105. Ses attributs, /seis fonctions innombrables, un mélange de physique , dr'allégorie , de magie, etc. Ib, Représentée quelquefois avec une tête de chien. Ib, La nuit priinitive. Ib. La lune. Ib. Son identité avec Diane et avec Isis. . lOS. Ses qualités cosmogoniques. Ib*

UUiAsxES. Tribunal où tous les Athéniens âgés de trente ans. pouvaient siéger et prononçaient en dernier ressort . sur les causes rieligieuses. Il, 881. IV,.S57. T. 16

Héuos, distittgiié d^Apollon. II, Ml. Description saeefrdo- ..taie (THéliés. dans «1«8 "poètes lyHques: !29S. Il a quatre . mains, /^.il^n'a - peint de culte chez les Grecs. 29^294.

M'Il^tt.pent^ètré t^hes eux une rénutdscence^de leur ancienne religion iaëeikiotale. 294. • •

HsLTirnos.' I, itvi ytl^ 97*.' Principal fondateur du système de rintërêt-biën entendu. I , xir. Est beaucoup moins incon-

' sëquent (|ué seë èiicisessrenni. li. ^ '

Hbmi IIL Iv^. L^ meurtre commis sur lui arait soulevé Fèpinion contre Tassassinat religieux . ^Ih.

HiïfftiIV. I,a8. <

HiRâi ly ( Fempefiettr ). Attendarrt V pieds nus dans la neige , qu'un pape rouMt Fabsoudré. II, 1891

HAnai YIIJ. I, &9. Le protestantisme s^étabfit dé foi^e en Angleterre v-i^^^on t<ègne. /^.

HéraCl»x m Pont./ discipW de ^aton et d*Ai*istôte. iV, ^10. Cauls^ qu'il ^assigne à la deistructibn dèSybarîs par

. les Grotontates. $h. '

HÉRACiiBE. I, 32. -T4<i^be d'identifiée isevlffpotlièses aveece ' qu'il. nomme la plus ancienne théologie. 130.

HtacvuE, le Soleil ^ et ses douze travaux , le. 'zodiaque. I, 146. Mais ces dogmes scientifiques étrangers aux opi-

• nions populaires, th. Origine étrangère des fables d'Hercule. II, 3Ûk4. Analogie d'Hercule avec Osiris,B.ama, Ejemscbid et Mithras. Ih. A Thèbes en Egypte , lé soleiL B05. ^e» l^^ades sacerdotales;' /^. Hérodote déclare que c'est en Egypte qu'il fatit chercher le sens de tontes les triaditions qui se rapportent à Hercule. Ih. La

- Grèce voit ,idans Hercule, au lieu du sens mystérieux ,

. lo sens littéral, ih. L'Hercule ASolomèrphos de l'hymne orphique. Ih. Gomment FHercnle Aîolomorphos matérialisé par les Grecs. 806. L'Hercule' égyptien incorporé avec la Divinité parla contemplatio», Ife Grec se brûlant sur un bûcher. 207* Fable unique relative à Hercule à

ALPHÀBÉTIQUI ET ANALYTIQUE. 24^

la fois aux enfers^t dans le ciel. ^7. Abolit les sacrifices hmnaiiis en Italie. lY . 248. Son nom , un Mm gënënqne. S49. Sacrifice quW offrait tons les anè' i'Home, en son honneur. Ih. Les seules familles sacerdotales qui existassent dans cette Tille loi étaient consacrées. Ih, Temples et autels en son honneur, existant avant la fondation de Rome. Ih.

HiiDBB. I. Philosophie de l'histoire. Croit aux perfection-

nemens progressif de la religion. 112.' Haiis». Envisagée comme volontaire et traitée comme un crime ,1, 79, S& prend en bonne part par les premiers éerivains du christianisme. 46.

HxaavÈs. Roi de Maiva dans le Mahabarat, vaincu par les

bramines. II. 130. • HtiHAPHEOsins ( dietlx ) en Egypte. L'Être éternel s'engendre lui-même, étant à la fois l'épolix et l'épouse, le père et le fils. IIL, 6^. Chez les Ghaldéens. 187. Chez les Etrasques. 109: Le dieu suprême hermaphrodite chez les Perses. 192, Le feu et l'eau tantôt hermaphrodites , tantôt de sexes différents. Jh, Mithras hermaphrodite, n, Cayomor», le premier homme hermaphrodite. Ih\ Odin et le soleil hermaphrodites chez les Scandinaves. âiS. I^vinâtés vandales hermaphrodites. Ib, La La kine hermaphrodite chez les- L/illinamens. 16, Le Lé* géant Ymer • chez les Scandinaves. Ib. Le culte qu'on leur rend., conséquence naturelle de la nation ^'engendrer. IV, 144. Dieux hermaphrodites chei diverses nations. 145 et suiv. Culte d'Aphroditu s transporté dans rtle de Qiypre. 145. Confondu avec la lune. Tb. Idée des Bardes sur l'acte delà génération. 146. Légende Scandinave, une réminiscence des dieux hermaphrodites. Ib. Cette notion ayant pénétré dans les rêveries des mystiques chrétiens. 147. Antoinette Bourignon ' voyait Adam doué des deux sexes. '/^'. Adonis, herma-

pl^rodite chez les Syriens, n'étoit en Gl^e qu'un beaa jeone homaie.^150. Chapelle d' Athènes où Hermès et Vénus étaient représentés comme unis Tun à Tautre. /3. Veuves y suspendant leurs couronnes* Ih^

Hermès, f^. Mercure égyptien^ En Égypt^, tous les ouvrages sur la religion et les sciences portent le nom d'Hermès, n, 90. Il était la personnification de Tordra des prêtres./^. Le dieu du commerce. 90. Foule d'autres significà* tiens d*Hermès. 91. V^ Thot, €e qa*il était dans la religion égyptienne. 1t99. Contra diotiop sur Hermès dans le 24" livre de l'Odyssée, loraqu'oa rapproche ce passage des autres détails stur ce dieu» dans la mythologie homérique. 299*S01. Attributs et tnythes sacerdotaux devenant étrangers à THermès ou Mercpre. grec. 801. F". Mercure, Analogie des légende» de l'Hermès des hymnes orphiqi^es . avec les indiennes, inotamment de Crishna. SOl-âOâ. L'Hermès sacerdotal en Étrurie devint, chez les Komains, le dieu Terme. .Le$ B-Omains adoptèrent ensuite l'Hermès greo. S08-S04.

Hkbhès à PaALLDf , pélasgiqne, suivant H^odote. H, â5.

HtRODOTK. I, 127. Ignore ce qu'Homère entend par rO céan. «4M. Sur les Scythes. 11 9.. Comment cité par La Mennais., 126. /^. Egypte. Correspond asse%, par seis notions religieuflCB ,. avec l'époque représentée par Hésiode. IV, 298. Son polythéisme beaucoup moins épuré . que celui de Pindare , quoiqu'il soit postérieur en date à ce poète. Ib^^ Raison de ce retard dans ses c^Nfiibns. 298-299 ^Homrae à la fois curieux, crédule et timide. 399. Son respect pour toutes les croyances. Ih, Son but. Il parait aToir fait abstraction con^plète de tout jugement individuel. Ib, Sa superstition. Ib. Exemples. Ib, £st l'Hésiode de l'histoire. 200. Qu'on retrouve d'abord dans ses récits le caractère des dieux homériques. Jb. Preuves. 300 et suiv, RcYient fréquemment sur l'envie

et la jalousie des immortels. SOS. En est blâmé fortement ptr I^atarqae. Ih» Comparaison de cette opi-

* nion d'Hërodote avec celleft de Platon , de Platarqae et 'd'Ammien MarceHin sur le même objet. Ib. OlBfre presque toujonr» nne double explication des faits qu'il raconte. Ib^ Autire ressemblance avec Hésiode. Ib. Exemple. dOS-303r Que dans plusieur» de ses récits la religion se perfeotionne par le développement des idées bu- 'raaines. 803. Dieux recevant des leçons de morale auxquelles ils s<Hit forcé» de se conformer, ou punissant lenr» adorateurs de les avoir , par leurs prière» indiscnnètes, supposés méchants ou mercenaires» Ib. Exemples. 8O2U304 et 301^; Anecdote dû Lydien Pàctyas. S03-B04. Autre aneod<yte de Cléomène, roi de Sparte. 304-805. Histoire de Glaùcus. 305-806. Ce qu'elle prouve selon Hérodote. 805» Conduite des habitant» de Cbio. 306. Ce qu'elle dénote a notre avis. Ih. Canse que notre historien assigne à la frénésie de Cléomène. 806*807. Regarde la BUM't d'Arcésilas, roi de Cyrène, et de Phérétime, sa mère, comme une punition des dieux. 807. Ce qu'on . doit voir dans ces assertions contradictoires. Ib, Qu'on remarque , entre lui et les historiens qui lui ont succédé ^ le même intervalle qu'entre Pindare et Hésiode. 308. N'assigne aucune cause à la prise de Sybaris par les Crotoniates. 809. Ne voit, dans lii mort trafique de Polycrate, qu'un effet dc( l'envie des dieux. Ih,

HisioDB. I, 127; il, S85. Postérieure a Homère. III, 229. A vécu ver» la 20« olympiade. Ib. Il relègue les siècles héroïques dan» le passé. 280. État social qu'il décrit. Ib. Idées dominantes dans ses poèmes : la nécessité du travail : les plaintes contre les rois : les invectives contre les femmes. 280-288. IV, 275. La classe du peuple, nulle dans Homère, sort de sa nullité dans Hésiode. 225. Il recueille des fragments de doctrines sacerdotales, dont

Googïe

^46 TilBLE

la Grèce, à l'époquô d'Homère, n!airait point de connaissance. âl6* Manière dont ses poèmes nom sont parvenus. lY, 371 et SUIT. Ses deux poèmes, la Théogponie , et les OEurres et les Jours, %ll.Lé BouoUer d'Hercule, probablement un fragment de la Théogonie. 16. Raisons qui. nous le font croire. là. Ses hypothèses physiques appartenant à la Phénioie. Ib. Eu général ses allégorie3 plutôt phéniciennoB qu'égyptiennes. 372. Preuves que nous en donnons. 372 et suiv. Les (ouvres et les Jours , un ouvrage agronomique embrassant l'état social tout entier. 372. Est un monument précieux de la phis ancienne civilisation. lè^ Interpolations que ses œuvres ont subies. Ib. Heyne et Pausanias i ce sujet. 372^374. Nature de oes poèmes. 374-37&. Indication certaine de répoqne à laquelle ils ont été composés. Jb. Son style une troisième preuve qu'il écrivait dans ùu'moment de crise et d'agitation sociale. 374. Caractère dé ce style* Ib. Sa description des différents âges de respèed humaine. 375. Ses prophéties sinistres. Ib. Contradictions frappantes introduites dans les notions religieuses par l'état éocial sous l'influence duquel Hésiode Vivait. 378 et suiv. Sa mythologie se rapprochant davantage de. l'Odyssée que l'IUade. 378.

Hbyicx. P^. ExpUeatiùnê ttdtntyiquee. . .

HiÉBooLTrus. F. Égypt9. Gomment les hyéroglyphes introduisent des fables dans la religion. lU , 66.

HiiROHVÉHOHs , piètres chargés des cérémonies religieuses dans l'assemblée desamplûctyons , avaient le pas sur tous les autres membres. II , 331-333. Se tiraient au sort. Ib.

HitEOPBÂffTiDBs , prêtresses des mystères d'Eleusis, nommées par les matrones d'Athènea , dans la famille des Philléides. 11,331.

Historiens Gfiics. Ne jugeaient pas mieux que nous de la religion des temps héroïques. III , 3S9-340. Que nous n'a-

alphab£tiôU£ et analytique. 247

vons point d'historien grec, contemporaia du pôlythébme homérique. IV , â08. Qu'Hérodote , par sea notions religieuses , correspond assez avec l'époque .d!HésiQde. Ih. V. Hérodote y Qu'on reinarque entre Hérodote et les historiens qui lui ont succédé , le même intervalle qa'entre Hésiode et Pindare. S07« V. Xénephon^^Ç^ixe les écrivains postérieurs à Hérodote assignent 468 csuses.morales aux événements auxquels il n'avait assigné aucune cause. â09.

Houes. 1,91 . La religion lui paraissait un ^lOf en de iyrannie. et il la ménageait sans y croi4*e« Ib.

Holbach (le haron d'). I, 92. Sa métaphysique superficielle reproduite par Thomas Payne. Ih. .

HoLLAim (Nouvelle-), Habitants de. Accnaent les morts de s'abreuver du sang des vivants endormis. 1 , 67;»

HovÈRB. 1 , i%, 123, 128 , U4. Son e»fer >nal connu, de Leclerc de Septchènes. 1S6. /^. Ptp^^èion. l\ parait quelquefois favorable au sacerdoce , bien qu'il le peigne comme un état subordonné , et pourquoi. H , âl7-*218. Autorité religieuse des poèmes qui portent son npm...IU, 226. Le représentant et l'organe du polythéisme popupulaire. 240. Wood remarque qu'Homère vaut mieux que son Jupiter. 237. Les héros d'Homère sont supérieurs à leurs dieux. Ib. Notre ignorance sur sa vie* 359. Acceptions diverses de son nom. /^. Peut-<^tre un iiom générique. 360. Ne parle point des mystères. Y. 17.

HoEÉRiQVBS ( poèmes }• Importance de Fauthenticité de ces poèmes, pour l'histoire de l'espèce humaine. H, 300. Le 24« livre de l'Odyssée est évidemment une interpolation. /^, La religion de l'Iliade est différente de celle de l'Odyssée. UI , 321 - 322. Dans celle-ci la morale est une partie essentielle de la religion. 392. Les effets deia religion sont plus diversifiés dans l'Odyssée queilans l'Uiade. 324. Il n'y a point daiis l'Odyssée, comme dans l'Iliade ,

248 •'. ' TABM

de ôombuto des mortels cotitire les dieux. 22^. Les différences entre rOdyssée et l'Iliade s*étendént à beaucoup dVmtres objets que la religfion. S27. L*1liade peint Fëtat barbare, TOdyssëela civilisation naissante^ les premiers essais du commerce , etc. /^.Différence de l'état des femmes dans ces deux poèmes. 9919. Nausicaa, sa pudeur. 380* Pénélope, la seule femme Tortueuse des temps héroïques. SSl. Hélène presque respectable dans rOdyssée. 2S2. Erreur daiis le sens qu'qn a prêté à un discours de Télëâiaque à sa mère. Ib, Pourquoi la destinée des captives est la même dans -l'Odyssée que dans niiade. 8S8t8S9. L'épisode oùl^ercure plaisante surfinfidélité de Vénus , prouve une civilisation plus avancée que celle de l'Iliade. SâS. L'hospitalité plus douce dans rOdyssee. 3S6. Différences littéraires entre l'Iliade et l'Odyssée. Ik Uilité dans TOdyssée. 16. Combien y en a peu dans l'Iliade. SS7. L'Odyssée moins brillante et moins poétique. SS8. Les différences entre l'Odyssée et l'Iliade ne sont pas expliqués par la supposition d'une diffi^ence d'âge dans l'auteur. S41. Hypothèse de Longin peu satisfaisante. Ib. Ua seule manière d'expliquer ces différences est d'assigner à l'Iliade et a l'Odyssée deux époques et deux auteurs. â44. L'authenticité des poèmes homériques a paru douteuse à des* critiques de tous les siècles. /i5. L'existence de l'écriture à l'époque où l'on place Homère ne déciderait rien en faveur de l'authenticité de ses épopées. S46. Elles ont été transmises longtemps oralement et de souvenir. B48. Les rhapsodes les ont chantées sur les places publiques, jusqu'au temps de Pisistrate, qui, le premier, les fit rassembler. S49. Que ces rhapsodes ont dû confondre les compositions de divers auteurs. 350. Que les poèmes d'Homère ontdû subir de nombreuses interpolations. 354-S55. Contradictions qui s'y trouvent. 355. Uniformité du style et de la cou-

ALPHABETIQUE ET" ANALYTIQUE. 2/^Q

leur poétique commune à tous les poète» de cette époque. 255-Sâ6. Diversité de style, même dans Tlliade. d57. Résultats sur les épopées homériques. S62. Trois espèces de mythologie y sont réunies, l"* mythologie populaire. 2^ mythologie perfectionnée dans TOdyssée. â6S. Dispro-

. portion de la description de l'état des morts aree la croyance. Ib, Accroissement dé la dignité des dieux dans le â4* livre dé Flliade. 364. 3^ Mythologie cosmogonique et allégorique. Ib. GellC'-ci d'origine sacerdotale. Ib: Très'i»eomplète et très-confuse. 365. Gom- . mentateurs étonnés de la trouver dans Homère. Ib, Résumé. 866.

HoROviB, le verbe, che* les Perses. III , 190.

He&Aci. Cité par LaMennais. 1 , 128.

HoTTKBToxs. Muliiatîon de leurs enfans. I , lâ9. /^. Union

des 89X99.

Hou-sv. Surnommée la fleur attendue, ou la fille du Sei* gneiir. Il , 192. Ce qui lui arrive sur les bords d*un fleuve. Ib. Met au monde Fo-hi, au bout de douze mus. Ib.

HuGDinoTS. Traînés sur la claie, et peuplant les galères. 11,190. F.Mandelot.

HoLi. Fêtes indiennes retraçant Tusage du poisson d'avril. I , 119.

HuHB. Combien son histoire naturelle de la reUgion est indigne du sujet. I, 91.

Hdid. 1 , 89. a l'esprit dominateur de Bossuet , sans avoir àon génie. Ib.

HcBORs. F. Cha9û9té. I, 28. F. Mari.

HussiTss. Vengeant leur chef livré aux flammes , en violation des promesses impériales. II, 190.

HTPiBBOBiBifs. Envoient des présents aux dieux, à travers le pays des Scythes. II , 378.

25o TABLE

UkAjÊ, Atttéls élevés à son chien. II, ^AA.

IvÊis iBNÉKs (que notre système sur le sentioD^it religieux ne tient point à l'hypothèse des )• 1 , 18.

ItRx (Journal littéraire d' ). I , 99.

luABB. I , lââ. Les dieux de llliade, loin d'être ceux des poètes romains on des lyriques et tragiques grecs , ne sont pas même exactement ceux de l'Oyssée. 12S. Les dieux purement égoïstes dans le polythéisme de l'Iliade. 147. Ses fictions , comparées aux récits des Nègres et des Kamtschadales* 100. L'Iliade nous présente-t-elle la peinture fidèle de la croyance des âges que son auteur a voulu décrire? III, 2120. Réponse affirmative. 228*3291

Illtbibrs. /^. Poîyphème.

Imphégatiors. F". MaUdietions*

IiicàBRATioivs (les) indiennes des époques de i:éforme. III, 84-167. Guigniaud reconnaît cette vérité. Ih. Paroles expresses du Bagavadam à ce sujet. 84. La théorie des incarnations indiennes est presque raisonnable. 16S. Combien cette notion, telle que les Indiens la conçoivent, est favorable à la marche progressive de la religion. 167. Manière dont les brames , sans contester la divinité dés incarnations, éludent les réformes. 176. Analogie de leur conduite à cet égard avee celle des réformateurs chrétiens. Ih.

Incestes dis dieux rapportés dans la cosmogonie chinoise. II, 192.. Mêmes incestes aux Indes et en Étrurie,.III, 4S. Et en Egypte. 66. Inceste d'Ady-sakty, pour enfanter les trois dieux. 1 â5. De Brama et de Saraswatty, sa fille. 1 S8 . Inceste d'Omorca chez les Ghaldéens , pour engendrer le monde visible. 187. Inceste cosmogoniqne de Janns et de Gamazène , chez les Étrusques. 189. Geridwen, la né-

AIPHÀBÉTIQUB ET ANALYTIQUE. ^5 i

cessiié, objet de l'amour da Taureau , son fils , chez les Gallois. 211. Freya, femme et fille d'Odin. âlO. IftcRÂBcuTÉ. Apparaît toujours lorsque la forme religieuse a duré uu certain temps. 1 , 8^. N'est pas l'effet de l'ascendant ou de la volonté de quelques individus. Ib, Fanatisme d'incrédulité que la persécution fait naître. S6-37. Sa combinaison avec le despotisme. 66. Que l'oppression rd^gieuse peut rendre incrédules les hommes les plus distingués. 67. Lutte de leur ame contre cette doctrine. là. Erreur des incrédules qui pensent qu'on peut extirper tout sentiment religieux. 77. L'incrédulité flétrie en France , même par l'opinion , sous Louis XIV. 80. Les incrédules du dix-huitième siècle , estimables sous beaucoup de rapports. 8â. Soulevés contre la religion par une indignation juste des persécutions religieuses. Ih» Crises d'incrédulité qui suivent la destruction des formes religieuses. 109. L'incrédulité, le plus impardonnable des attentats , aux yeux du sacerdoce. IV , 78» L'incrédulité dogmatique impossiUe pour la masse de l'espèce humaine , y. IBâ. Que nous ne la confondons pas avec le doute. Ib. Celui-oi n'exclut point le sentiment religieux.

Inbe. I, II, VIL Sa langue sacrée. P^» Lingam, Huli, Saeerdoûe, SoleiU Eclations des fables indiennes avec l'astronomie. U , 20. Invocation des éléments dans le Gajourveda. Ih. V* Théisme, Coête*. Combien la division en castes profcMidément consacrée chez eux, 60. f^. Climat, Énergie intérieure des Indiens qui , sans les rendre capables d'agir, les rend capables de tout supporter. 103. Eecourent à ce moyen contre leurs emnemis , leurs parties adverses et leurs créanciers. 107. Et contre les

^ dieux. Ih. Anecdotes récentes à ce sujet. 107-108. Le suicide facile aux Indiens. 108. Cette disposition favorable à la puissance du sacerdoce. Ih. Douceur des

aSs ' TABLE

Indiens , même dans les sacrifioer hiimaifts. 111. Paroles que le sacrificateor adresse à la Tictime. Ih. Rites qui prouvent leur répugnance pour T^asion du sang. £b. Ces rites, le contraire de ceux. des peuples du Nord. 111- 112. ^. Luttîs du pouvoir temporel contre le pouvoir êpiri^ fuel, Cutiêries. Combien la religion indienne funeste. S46. Buchanan sur cette religion. Ih. La doctrine secrète des prêtres indiens contenait plusieurs systèmes de métaphysique. III , 16. F» Doctrine secrètes. La combinaison du polythéisme sacerdotal la môme, quoique moins facile à reconnaître,, dans la religion indienne que dans l'égyptienne. 7S. Haine des Indiens pour les étrangers. 7S-74. Dubois , sur cette haine. 74. Les monuments sur la religion indienne ne forment p.as un ensemble. 74-75. Énumération de ces monuments*. Ih, Distinction subtile, mais fausse, que Heeren veut établir entre la religion et la mythologie indienne , entre les Vèdes d'une part , et le Ramayan et le Mahabharat de l'autre.. III, 75. Énumération d'épopées indiennes qui ne sont pas au nombre des livres sacrés. 76. Caractère des poèmes sacrés de rinde. Révolutions de la religion indiennne au nombre de 4, ou même de 5. 8â. Monuments qui les constatent. Temples regardés comme consacrés aux mauvais génies. Ib. Schlegel reconnaît qu'aucun des livres des Indiens actuels n'est conforme à la religion populaire d'aucune époque. Ib, 9â. Les éléments de la religion indienne sont les mêmes que ceux de l'égyptienne. 94. Ces éléments , le fétichisme , l'astronomie , les hypothèses métaphysiques , les cosmogonies. Ib. Le culte des arbres, des oiseaux < des quadrupèdes, des pierres, associé à celui des dieux supérieurs qui y résident. III, 94. Pierres de Wichnpu , de Schiven. Ib. Adoration d'une pierre noire dans les grandes calamités. 95. Taureaux indiens marqués comme les Égyptiens. Ib. Adoration de la vache

ALPHABÉTIQUE IT ANALYTIQUE. , i^S^

aux Indes enldOd. dA. La rdîgion scieatifîque des Indiens fondée sur Pasfirdiibmie et l'astrologie* 99. Les hypothèses métaphysiques plus suhtiles aux Indes qu'en Egypte. 106» Fables populaires favorables au polythéisme, rapportées dans le Eagavadam, à éôté de la doctrine du thmsme. 111. La religion de l'itide , quoique semblable à beaucoup d'égards à toutes les religionsi sacerdotales , leur est supérieure sous plus d'un rapport; 146-147. Elle est plus bienveillante, plus expansive, plus douce, plus accessible à la pitié. III , 147. Deux, causes de cette difierence. 148, L'une; le climat. /&. F"» Climat, L'autre ^ les incarnations. F', Incarnations,. Contradictions des Indiens .dans leurs notions des incarnations. Le dieu irioamé s^ignôre luinnêmè. 166. Prolongation de ces idées jusqu'à nos jotirs. 166. V.SMis. Bien que dans les réeits indiesis le bramaîsrae précède le schivaîsme, oelui-oi est certainement le plus ancien. 169. %Résumé ma la religion indienne, telle que les brames l'ont

. £aîite. 176. Golebrooke, aur la législation des Indiens. /^. Minutie et multitude des préceptes religieux. /&. Absur-

. dite des d^gB»eSi 177; Définitions iniafelligibles de Dieu dans l'Oupneknt^ 178. Jugement du chevalier Jones, : Mir les Indiqila. /i$4 DeBùchanan, fSiir les brames. Ih. Questions fondamentales sur la religion indienne. 179. Leur solutionaffiirmative. 18â. Caractère des cérémonies indiennes , à la fois douces et brillantes. III , 1S7. Fêtes des serpents et des vaches aux Indes. 182. L'immortalité del'ame, une conviction absolue pour les Indiens«iy,60. Font consister le bien suprême dans une insensibilité qui

. équivaut à l'anéantissement. Ih,

IiiDtnifDAiicE (Que V) ou l'asservissement à l'étranger modifie le pouvoir sacerdotaL II, 95.

Indra. V, JExcommunieati^m. Quelquefois choisi par les

. dieux pour leur, chef suprême. IV. 87. Son trône bâti

avec des textes tires dea Vèdes. /d. Cëi^moiiiés de son ÎDStallation pareilles au sacre des roi indiens. Ib»

IHDtATUTHBiv. ^. MaUdictwnê .

IfiiTiATioiis. Seul avantage qu'avaient les initiés dans les religions sacerdotales. Y. 7. L'initiation est une condition indispensable de la félicité après cette vie. 52. Son but d'après Épictète. Ib, Aristophane , bobine et Sophocle sur le bonheur dés initiés* &3. Eux seuls pouvaient espérer des récompenses dans un autre monde. Ib. Tableau de Polygnote représentant deux femmes condamnées à un étemel supplice , faute d'avoir été reçnes dans les mystères de Gérèà. Ib. Que cette idée a donné naissance à l'axiome que hors de l'Église il n'y a pointée salut. ^4* Athéniens se croyant obligés de se faire initier avant de mourir. Ib. Morts revêtus d'habits d'initiés. Ib. Repré-t sentations dramatiques auxquelles on avait recours, pour graver cette opinion plus profondément dans les âmes.

. Ih. Un initié toujours un homme juste dans le langage des prêtres. 35. Les philosophes s'élèvent aveo force contre cette partie des mystères» Il\ Pavotes de IMogène sur son absurdité. Ib. Mises en vers piar Voltaire. 56. En quoi ces témoignages sont importants. Ib. Des différents ordres d'initiés. 69. Éleurinies divisées en grands et petits mystères* 69. Dans ces dernier» la presque totalité des Grecs était initiée. Ib. Ëti quoi ils consistaient. 70. Contenaient cinq grades. 69-70. Les initiations aux grands mystères étaient moins prodiguées , et ne se communiquaient pas <»i une seule fois. 70. Les initiés plus ou moins instruits suivant les grades qu'ils avaient atteints, /d. Aucun n'était sùrde l'être complètement. /3. PourqMi. 70. Subdivisions des grands et des petits mystères. Ib. Différence de doctrine dans chacune de ces subdivisions. Ib. Ne détruisant en rien, dans l'esprit des initiés , le respect et la confiance. Ib. Pourquoi. Ib.

Prétexte qu'avaient trouvé les prêtres pour suspendre Tinitiation et prolonger les épreuves»* 70-71 . Ils comparaient rinitiation prématurée au suicide. 71. Songe d'Apnée. Ih, il Tend ses véteniients pour subvenir aux frais d*une initiation. /3. Qu'on a.considéré. à tort les initiations comme un moyen de riéhessepoûr le sacerdo>ce,72. Ce qu'on doit plutôt reconnaître dans ces conditions péciiiniaires'. 72.

Ifuuns (pardon d^)« 7^. 67af9fka/.

IifiHKSBKT XII . «Son bref contre Fénelon . I , â6.

iNssnsÉs ( adoration des ) par les sauvages. I , d9 hiSé Supposés être inspirés par quelque chose de divin , chez les Turcs , les Persans et les Arabes. Ih, Cette opinion attribuée à Aristote par Cicéron. Ih\ ËAfants épileptiques

" ' eiioisis pour élèves par les prêtres. 90.

Intérêt. Rôle qu'il joue dans la formati(m des i*eligions. I, "îfè II' rabaisse la forme religieuse à son ni* veau. 28. Jnterteïition deTintéréfi; dans la notion du saerifice. Slv t/a- religion devient uA trafic. h% Son aetion sur les notions d'une vie future. ë4. Son action sur ridée du sacrifice. 99.

Intérêt BiBiv entendu. I, ix. Suffit il pour la morale? Ib. Que la religion sans doute a fait commettre autant de crimes que l'intérêt, x. Mais en n'écoutant que l'intérêt bien entendu, l'espèce humaine abdique ses plus belles facultés. XI. Il tue ce qui est sublime comme ce qui est vicieux, xrr. J)tr& qu'il nous porté à la vertu , pour jouir de notre approbation intérieure, est uh jeutle mots. xii. Ce qu'a fait l'intérêt bien entendu , depuis trente an- ^ nées. xv.'D a défebdu l'ordre, et trahi la liberté, xvr. Dégradé l'intelligence, en la développant, xvi. Rabaissé les vertus, xvn. Combien plus terrible au milieu dés orages. XIX. Ke fait de l'homme que le plus habile des animaux. XXI. A gouverné le monde sous le Bas-Empire. XXII-XXIII.

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