LIVRE TREIZIÈME
Que lei mystères grecs furent des institutions empruntées des sacerdoces étrangers, et qui, tout en contredisant la religion publique^ ne la modifièrent point d-ans sa partie populaire.
Pages.
Ghâpitbb P". Combien le sujet de ce livre «st hérissé de
difficultés • 1
Ghapitjib II. De ce qu'étaient les mystères , chez les nations soumises aux prêtres Z
Ghâvitrb III. Oommeot ces mystères furent transportés
en Grèce et ce qu'ils devinrent 8
GHAPrrBB lY. Gonformité des dc^gmes mystérieux de la
Grèce avec les rites et les dogmes sacerdotaux. 18
Ghâpitbb y. De l'esprit qui régnait dans les mystères. âO
Ghavitbb YI. Késumé sur la composition des mystères
grecs •• . 6S
Ghapitbb YII. Les initiations graduelles , comme imitations de la hiérarchie sacerdotale 69
GvAPiTBB Ylll. De l'objet réel du secret et des mystères , . • 71
Pages.
GHAFmi IX. Des explications qu'on a données des mystères .•.«;.• • . . ^ • 76
Ghapitbe X. Que notre manière d'envisager les mystères expliqué' seule la disposition souvent con-^ tradictoire des. Grecs envers ces institutions* . • 79