TABLI
plas exactes que César, sur rintëriear de la Germanie. II, 36. ^. Germaine.
X/ktii48. fTi SamoykdeÊ.
Ikçi^K Ce que eoafeftaâeilt ses lirres. III, 13. Ils renfer- . Baaiéni entreankres Une doctrine de théisme. 1B9L
TAt'Kii. La matière liremière 4lans le( pantSiéisi^e chinois.
Taki? (la tribu arabe de) adorait la kine. U, 37. Mahomet détruit son sikwklacné. 11. De là peut-être TcHr^i^Qe dà
. oraissantehezles Tiirca«/i^.. <, .
TiLiisiiF, barde gMlloîs^lil, ..380« Sa naisAance. ./i&. Son ..u^qm^uanom géhéi^qv»,. comme. celui d'Homère^/^é
Tautali. III, 3Q3.. Traditions cHrerses isur son crime. Ih,
Tas, essencie tcipte et inefiâiUe^ créé Ic^ eîel et la^ terre, €tt se divisant j«Bl troiff pteBSonnes , .elc. il ^ I0â. .. .
TAoii-fi[DAQQHj(feap7*nimides «de), au Mesicpte, étaient consacrées âii.soknletàlaluné* U,^Sj. .<.
Tarquitts. Une des explications de la fuite du roi dés! sa^ri-
' /. âœs y Mf coibninroiratiap .de leui^.espalMon; I, 186-I37. V. llxplicationt êcienHfiquêê,.
Taitabi, prison d'état pour les rivaux et les:eBiieniia personnels des dieux. IIl, 301.
ÏÂ|iftAinb>I^S61 Tavtares: at)pelleilt Uiat9 prêtres Sckam^
'mi^k^»>lV:.TéUauie^'jitiai.., M ' ./
Ibanààis ^sa^rifice ^duX « Athènes. U^ Ha^^UG. Tauv^kka. IV 39. Remplacé les^tîqaes ordinaiiïeavqçine
suffisent plus a la superstitibn* ddveirae barbare. Ib* Ta-Yarg (l'empereur). II, 193. Femmes étranglées à ses
funérailles. 16.
^BlDiR-aAiia.' Se .proclamant Baddha iMârné^ II , SÛ2. TcHi-TBou, suivants lé €&ottking. Sa %msé^.Aiiit.ie cbeldes
.iV[lmarr9ààgsDkk.*R^ 19S^:V^^
TiCHRATÈs. F. Egypte.
ALPHABÉTIQUE ET ANALYTIQUE. BBg
TtLCMifiis. Leor adoration de la terre et da ciel , et leurs sacrifices humains. II , 226*376.
TiLtouné. HaliiHent lears fëtioIieS' comme des officiers de dragons. 1, H. /3. * v
TiH^oaiL ( lutte du pbuvdr ) conWe le pouToir ^irif uel . Roi des Patagons faisant massacrer tous les prêtres. 1,8?» . W^ RajémahaU* Cette lotte prouve cpsie le' pouvoir temporel ne peut élre regardé cbmme la -cause de l'accroisseiùent de l'antorité. dés prêtres. H, 10-129. Exemple 4e cette latte aux ^ Indes. 190-193. En Egypte. 1S2- 1S4. En Éthiopien 194. En Étturié. Ih. En Scandinavie. 194-196. En Perses 19^-141$. MatnèrédoKit le pouvoir temporel se forme, même là où le sacerdoce règne d'abord seul, par la délégation du potivoii^ Administratif etnâlhaire. 129-190.7^; Cuiteniéè. LA tutte deiï gttèrriei*s contre leis prêtres , anx Indes , fttfme lin épisode du Makafcarat. 16. Bein du Yena cfiatr^è' lés brafnliines, est niffudit et tné par eux. 191 . P^. Egypte. Triofmplie de l'aérto^ité spilituélleln^itable, dés ^u'on'àdttiet qoe le s^ieerdocé a une miirsioli exclusive et spëciafe. II, ld5. Qu'on né peut. résister stut ttâUr^^â tiens éti sacerdoce, qtt'en laissant là religiotf parrfaitement' KbVe et individuelle. 76; 196. Absurdité des rois qui veulent c]fue let peuples^dient soiimis aux prêtres , en tout ce qui les MBoarne , et leur rësàtteixt , qùaftfd il s'efgit du pouvoir .t^inqpiàrél. 199^ Queropinion et le seutiàient ont toujours ëté pour les prêtres, qAdnd le [Pouvoir léft a attaqués. 199. . C^la smimission tfu /^ou^oir «pirituel vantencore mîêbx qne le desjpotlsmè y parbe quil y a a'ti mbins cbn vîctlon ."/^. .Gombien Hen'fi IV empereur, ou LôuiisJ-fc^Débonâaii^e , tcfurnlentëi^ par le «aeèfrddcé, nous pài^àissent peti inYéiMsaùU. Ib. F.GhifiùU. Que Taifiômé; qu^il vaut mieux prévenir les crimes que de lès puuir, est iine source intaHséfl/ble de vexations, quand Fautoritë tei!nporene veut régler son intervention d'après cet àxfème. lY, 986.
340 TÀBLB .
TtBTVLLisii. NeTeut point de sacevdoce. I^ 411. Ni d'abstinences arbitraires, ■iT-^l.
Tbutatès. Vietimes humaines que les Ganlois loi sacrifiaient. I, 53.
Thalès, Cité par La Mennais. I, 126.
Tbévaïss. I, â7.
TatisKB. Son germe dans le Grand-Esprit, on le manitou des sauvages. V^ .Grande éprit, ManHou, Sauvages. N'a jamais été dan» sa pureté la religion des sauvages* I, 74. Erreur des théologiens qui le< leur ont attribué. Ih. Que tous les témoignages de l'histoire repoussent cette hypothèse. Ih. Faiblesse des raisonnements à l'aide desquels •on a voulu la défendre. 75. Arguments contraires à la priorité du théisme. Ib. Que ces arguments ne Yont.point jusqu'à exclure toute idée de théisme des notions du sauvage. 76. Tendance des sauvages au théisme : pécheurs adorant en commun le dieu de la pêche , chasseurs celui de la chasse. 45. V* MaUei. Fable indienne qui. se rapporte au culte des éléments et aboutit au thébme. II, 21. Le théisme se divise en deux catégories; le théisme immuable et sans providence particulière, et le thébme à providence particulière. III, 18. La pretnière espèce de théisme s'accorde avec la partie scientifique de la doctrine des prêtres. 8d. Le théisme se combine avec l'émanation, par l'hypothèsedes créatures émanées de Dieu et remontant vers.leur source, grâce à des épuration successives. 80. C'est le Ihéisme égyptien. là^ Le théisme se trouve dans presque ton» lei livres saciéà de
., de l'Inde. M)7. Combiné dans les lois de Menou avec une fatalité absolue. 108. Théisme eu Égy^ite. Discours d'Hermès X.rismégiste tout théistique.; 50-60. Fable proclamant le théisme dans le Bagavadam. 108. Autre fisble :
. Défi de Wichnou et de Brama. Buse de celui-ci« Il est privé de sop culte , en punition de sa fraude, et la iable se termine par une profession de théisme. 108. Le
ALFHABÉTIQVE ET ANALYTIQUE. 34 1
'théisme ne constitaa pas à lui seul toate la doctrine bramanique. 1 12. Les récits même interprétés métaphysiquement en faveur du théisme , de même que les céré- . monies symboliques, accréditent le polythéisme dans Fesprit du peuple. 113-114. Les théistes indiens adorent toujours plus d- une divinité , et chacun au moins , la femme du dieu unique. 114. Le théisme est enseigné ■ comme uttvmystèredan»rOuppanayana. 115. Il est aussi représenté comme une hérésie. 1 i6. Théisme chez les Ghaldéens. 187. Inconséquence de Hyde, comme homme religieux, dans ses efforts pour attribuer aux Perses un théisme pur. 198-199. Berger sur la priorité du théisme. 199.
TaiMis. V. Anna Pervnna,
Thêockati». Place ses dieux en hostilité avec tous les au* tres»^ I-, 39. École théocratique qui voudrait s'introduire en France. III, 183.
THKOGOifiis. Ce qu'elles étaient chez les Perses. II, 65. Thèses. F". Coêie, Athènes, Sophocle. Tableau du combat : du Marathon dans lequel Polygnote le fait assister à
cette bataille. IV, 817.
Thor , dieu des Scandinaves , présidait aux exploits guerriers. V, 93.
Thot, antre nom pour Hermès. II, 90. Aussi générique. Ib. Signifie assemblée de sages et de savants, ordre sacer- <; dotal. 16, P^. Hermès^ Mercure égyptien. En Egypte, à
la fois le premier mois et Tintelligence. III, 51-5S. Tbeagis. /^. Sacerdoce, Culte barbare delà Thrace. Il, 261. V, Colonies, Le sacerdoce thrace plus puissant que celui * d'Egypte 261. Colonies sacerdotales de Thrace venues en Grèce. Ih, Lutte de l'esprit grec contre les importations de ces colonies. Ih, Combien les colonies thraces odieuses aux chefs des tribu» grecques. 262. Colonies de prêtres^ thraces qui se fixent à Delphes. 263. L!ignurance des Thraces ne doit pas être alléguée contre la
34^ TABLÏ
doctriiie scieotifîqoe et secrète d« Lëttrs prêtres, lY, lï.
Tbo€tdidk , historien grec , indifféreat aux opinions religieuses. IV , 807.
TJivsABt, pierre noire et carrée , etc. , idole des Arabes. JI, 88. r.Jrahes.
TlBiT (Gelbngs ou prêtres du.). Égaux aux rois. IF, 7SS.
TiBniLB. Sur les superstitions romaines. 1 , Àù.
TiuoTSOv. 1 , 90. A Tesprit dominateur de Bossuet , sans avoir son génie. 16*
TivoUoif. 1 , 100.
Tihqau^ 1 , 90. Incrédale anglais. là.
TiPBA. r. CucU.
TiitsiAS. F". Sophoeh.
Titaub. On y adorait les vents. II , SS7.
TiTÀifSt I, 144. V* Explication êeiehiifiqueê. Professaient le cnlte des éléments et des astres. Il , â8t. Jujiiter adorant les dieux des Titans. Ih, Les Titans chassés de Grèce , victoire des guerriers sur les prêtres. Ih,
TotAifD. I^ 90. Doit tout son génie à Spinosa. U.
ToiÉBAiiCB. V» Inde, Climat^ Ce qu'elle était chez les Grecs et chez les Romains. /^. 142 et suiv* Lois de Trîptolème et de D^acon qui lui étaient contraires./^. Reproche que Julien fait aux chrétiens. 1 48. Intolérance de Platon. Ih, Lois des Douze Tables qui défendaient aux Romains d'adorer des dieux étrangers. Ih* Les nouveaux platoniciens les premiers qui aient adopté les principes de la
. véritable tdérance. 144. Pojurquoi. Ih,
ToH«oii9B8* Adoraii^t les renards et les zibelines. 1, 6.
Tdv^ïïin ( fétichisme au ). 1 , 14.
Topin^u , prêtre» du Mexique. II , 82. Étsiient au nombre de six mille dans un seul temple de la capitale. Ib, On en comptait quatre millions dans tout Fempire. Ib. Avaient à leur tête deux grands-prêtres. Ih,
Tovunn. 1 , 90* Incrédule anglais. Ib,
Traditioss ( analogie des } de presque tous les peuples sur
alphab£tiq€b et analytique. 343
leur origine. I, 119; V. Scythe*, Germain*, Targitau9\ Mannuê , TuUton , Polyphhme , Saturne , Briarée , Noé.
Taaoiquis grecs. Gomment ils modifiaient les dogmes de la religion. III, 236. Qae chez eux la même progression se Mt remarquer qae dans Homère , Hésiode, Pindare, Hérodote et Xënophon. IV , 312. Laf tragédie d'abord une composition religieuse en Grèce comme aux Irides. Ib. Les premier» e»sais-des Grec» en ce genre, empreints de Fesprit sacerdotal. SîS. Get alliage bientôt repoussé. Ih» Presque tous les sujets tirés de la mythologie. Ih. Allusions fréquentes que len tragiques font aux mystères. Ih. £n épurent la partie morale. Ib» Raison potir laquelle nous ne poutons entrer dans de grandes recherches au sujet de leurs emprunts. 314. Pourquoi il doity'Toir plus de contradictions sur le caractère des dieux dans la tragédie que dane Tépopée. 315-316. Le^ caractère des dieux , pratique dans Tépopée et de théorie dans tels tra* giques. 316. Autre circonstance qui rend le témoignage des tragiques plus ou moins suspect , leurs allusions fréquentes aux affaires du temps. Ib. Exemples. Ib. V. Eschyle, Sephocle. Fait qui montre combien ils défiguraient l'histoire pour plaire à la foule. Ib, Leurs injures centre Ménélas , un effet de la haine des Athéniens contre Sparte. Ib.
Tratail ( que la nécessité du ) modifie le pouvoir des prêtres. II , d5. Sa nécessité en Egypte; 1 16. Les travaux nécessaires entraînent les travaux inutiles. 119. L'oppression sacerdotale justifiée par la nécessité du travail. 76. Donne à la religion égyptienne un caractère plus sombre que celui de la religion indienne. Ib. Substitue l'échange a la conquête. IV, âl6.
Trihovrti iNDiKifNS. ]N'a rien changé à l'arithmétique. 1 , 63.. Les trois dieux réunis en un seul corps , enfantés par Adysakty. III , 135. La déesse blanche, enfantée par les
trois dieux, et les enfantant à son têur , une des formes de la Trimourti. 136.
Trinité, chexles Chinois. II, 192. Le Jupiter Triophtalmos, a trois yeux, peut-être une traee de la trinitë , mais sans que les Grecs y attachassent cette idée. III , 248. .Cette idée , selon Georres , prend une de ses origines du bon et du mauvais principe, et d*un dieu médiateur. IV, 129. Formes Tariées sous lesquelles cette notion se reproduit chez les Indiens. Ih^ Leur dieu inconnu. ISO. Leur Trimourti se composant dedieu, de l'amour et du monde. /^i Idées semblables chei les Perses. /^. Mithras absorbant Oromaze et Arimane. ISl. Trinité en Phénicie , la lumière, le feu et la flamme. Ih* En Egypte , Tintelligence, le monde et Fimi^e du monde , Amoun , Phthas et Osiris. Ih. Quelquefois la terre , Teau et le feu. Ilh, Trépied des Chinois. Ih^ Au Tibet la irinité toute métaphysique. Ib., Dieux triples se réunissant en un seul. Ib. Fo , en Chine, absorbe EU, Hi et Ouei. Ib, Pradjapati, Vunité chez les Indiens. Ib^ La loi de Mmse n'offrant aucune trace de trinité. 122. Cette idée s'introduisant plus tard chez les Hébreux , par leur démonologie. Ib. Que le
. polythéisme grec ne connais aucune de ces subtilités.
Tbisarkov , transformé en paria , par l'anathème d'un brame. II , 78.
Trivicbaha. III , 12S-124. Histoire qui le concerne. Ib^
Tkoolodttxs. Pourquoi ils adorent les tortues. 1,11.
Tkotbrs. Avaient la même religion que les Scythes. II, 277. Jetaient des chevaux vivants dans les rivières. Ib.
TsGBtBÉMissss, eutourcnt les tombeaux , afin que les morts n'en puissent sortir. I, 67. Peu d'influence des jongleurs chez eux. 110. F". Jongleurs.
Tdistow* P^. Germain*»
ToBcs. Leiy aversion pour là promenade. 1 , 8-^. /^. Castes.
Ttroabidbs. P^. Cahires.
Typbon. Symbole tantôt de l'expulsion des rois bergers ,
tantôt du dessèchement de la Basse-Egypte, i, 186. S'élance du sein maternel en le déchirant. III , 65. A pour femme Nephthys. /^.
Tyrspakvbs, prophètes des Scandinaves. Y, 101.
Ufraschvodad. V,Per9e9.
Ulysse. Descend aux enfers pour savoir l'avenir. ï , 97.
URikniB. V^ A9iartèj Baal.
Ura^hus. I, 14-4. F". ExplictUionê 9cientifique9, L'histoire de sa mutilation, sans effet sur la religion populaire. 144- 145.
Urie. V. JoacTUm,
Utilité. Le besoin d'utilité, le vice iuhérent à l'esprit français. I, 85.
Yalballa, rOlympe des dieux Scandinave». Il, 105. F. Sa-
. eerdoce^ Scandinaves.
Yalmiki , auteur du Ramayan. f^. Fyasa.
Yarroiv. Sa physique sacrée. III , 12.
Yaurois, ne demandant qu'à exercer paisiblement leur culte. II, 180.
YA91S. I , VIII. La lecture n'éli était permise qu'aux brames. II, 87. Tout autre puni par le supplice de l'huile
. bouillante. Ib, F. Mercure égyptien. Livres sacrés des
. Indiens, pareils à tous les livres sacrés des nations sacerdotales. III , 13. Les Yèdes originaux perdus , de l'aveu des brames. 76. Combien de fois refondus. Ib, Kécit des brames sur la transmission des Yèdes. Ih. Leur doctrine sur les trois mondes. 118. Les Yèdes ordonnaient les sacrifices humains, repoussés postérieurement par les peuples de l'Inde. 8S. F. Culte des élémente.
, Récit de Narada sur la divinité des Yèdes. 99. Admiration que professent pour les Yèdes des hommes qui vou-
draieitit ne servir de l'Éyangila comn^ tes brames se «erveat des Vèdes. III, 182.
Ventriloques. Peut-être y en a-t-il parmi le» jongleurs. 1,89.
Vends. F". Mars. Est quelquefois appelée Tune des Parques, combinaison du pouvoir destructeur et créateur. II, 29&. Séparation de la Vénus grecque et de la Vénus syrienne. 320. Les cérémonies de ces deux déesses , différentes , suivant Phusaniàs. Ibid,
Vérité. Qu'il »'y a point de vérité absoTue. 1 , 88.
Véturie. Son ambassade près de Goriolan, Tune des signi* ficalions de la fortune des femmes. 1 , 137'.
ViASA-MuNi. P^. Anna Puma Dévi , Schiven.
Victor , pape. V, Saint Irènèe*
Vie (autre). Que la lutte du sentiment religieux et de Tintérét se place surtout dans les idées d'une autre vie. I, 52. V^ Paraguay y Daures , Intérêt, La vie future une imitation de celle-ci. 54. F", Louinant, Guinée, Groënlan* dai*, Américains, Les modifications locales et accidentelles ne changent rien à ce principe fondamentaL 55. BésuUat fâcheux de cet anthropomorphisme pour la morale. 56. F", Iles Marianites , Sentiment religieux. Précautions des vivants pour subvenir aux besoins qu'ils auront dans l'autre vie. Ib. V, Camicohar, Mort, Funestes conséquences de l'idée que la vie future ressemble à eel)e-ci. 57. Manière dont le sauvage cherche à embel- > lir l'autre vie. 63. La conçoit pourtant malgré lui toujours triste. 63-69. V, Patagons, Chili, Grand Esprit, Caraïbes, Tschérémisses , Matamba, Abipons, Imitation dans l'autï-e vie des usages de celle-ci. Arabes faisant mourir un chameau sur les tombes. 56. Hommes sacrifiés pour être esclave dans l'autre^vie. 58. L'imitation de la vie après la mort, est toujours empreinte de la rép\ gnance de l'homme pour sa destruction. Tout est plut triste dans l'autre vie. III, 298^ Hercule, qui est heureux
ALFHABÉTIQ^fi J^T ANALYTIQUE. 347
dans rOlyoopa, est triste dans les enféra'. S09. Description de l'autre vie, dans Homère. âOtt. Poème latin d'an auteur n^oderne, sur l'état des ombres. là. La vie future , le domaine du sacerdoce. IV, &8. Égyptiens ne mettant d^importance qu'à la vie qui suif le trépas. 16, Gaulois et Scandinave» regardant la morlT comme le but de iavié./^. Vers de Lucain sur le mépris des Gaulois pour la vie. lè. Guerriers se donnant la mort , lorsqu'ils n'avaient ^a la trouve]^ dans les combats. S8-60. Usage existant chez les peuples du Nord. 60. Cet usage transporté à leurs diei|x. Id, Rocher surnommé le Rocher d'Odin, du haut duquel il se précipitaient. /^.Différents auteurs «ur cette coutume. 16, Qu'elle n'existait pas chez les Grec8« /d. Qu'au contraire la vieillesse chez eux était en honneur, là, Indiens pensant là- dessus comme les Scandinaves et les Égyptiens, mais cette opinion' prenant chez eux une autre forme. 16. Leur ^àique désir, celui de ne plus revetiir dans ce monde , tandis que c'est l'espoir le plus vif des peuples qui luttent ici-bas contre une destinée rigoureuse. 61. D'où vient cette différence. 16. Que ce désir modifie dans la littérature des Indiens , jusqu'aux ouvrages qui sont étrangers à la religion. 16. Exemples. 16. Le dénoûment de leurs drames toujours heureus. 16. Les terreurs de la vie futkire des opinions auxiliaires pour les prêtres. 64. La vie future l'imitation de celle-ci. 6S. Femmes égyptiennes faisant ensevelir avec elles des couleurs et des pinceaux, pour raninler l'éclat de leur teint, ou se noircir les yeux. 66. Gaulois écrivant aux amis que la mort leur enlevait et confiant leurs lettres aux; flammes. 16. Ajoumant à leur réunion après cette vie leurs comptes avec leurs créanciers et leurs débiteurs. 16. Diodore à ce sujet. 16^ Armes trouvées dans le tombeau de Chilpéric I*"' avec lesquelles il devait se présenter au dieu de la guerre. 16. Autres exemples chez les Perses. 67. Description du tombeau de Gyrus par
348 TA1BLK
Arrien, IK, Guèbres enterrant avec leurs morts tdaf ce qui ledr a servi dans ce monde. 16. Culte des ancêtres à la Chine. lè. Habitants du Tonquin dans la fête qu'ils célèbrent toutes les années^ préparant leurs maisons pour recevoir les morts. IB. Marigny à ce sujet, lêf. Indiens plaçant des fruits et du lait auprès des cercuerls. lè, Hindous tenus, par un précepte desVèdes, d'offrir un gâteau aux mânes de leurs ancêtres, jusqu'à la troisième génération. là. Voyages des habitants de loutre monde, empruntés de celui-ci. 68. Lésâmes, suivant le Garouda Pourana , réduites à un pouce de hauteur transportées à travers les airs par les serviteurs de Yama sur des montagnes où elles séjournent un mois. là. Font ensuite un ▼oyage à pied sur les bords de FOcéan. 16. S'arrêtant dei^x fois en route pour manger. 16. Cérémonies destinées à £svoriser leurs voyages. 16. Richesses des guerriers Scandinaves brûlées sur leur bûcher. 16. Bien que ce sacrifice leur procure. 16. Leur dignité dans le Yalhalla dépend des trésors qu'ils ont conquis. 16. Combats qu'ils y livrent. 69. Leurs festins. J6. Descente d'Odin dans lé palais d'Héla. 16.
YiLLOisoR (erreur de) qui place la théologie physique des anciens avant les croyances grossières. I, 129.
Yihceut, traducteur du Périple de Néarque. I, 116-117.
YiniT. Sa distinction très-juste entre l'évidence et la certitude, m , 19.
ViBGiLi. 1 , 1S5. Cité à l'appui de l'enfer d'Homère. 16, Son inadvertance relativement aux usagesantiques.il, âlS. Quelquefois fidèle aux coutumes homériques. 16.
ViBfiEfiiT&. Vierge sacrées parmi les Iroqnois. 1 , 28. Admiration des sauvages pour la virginité. 16. Vierges mères chez les Chinois. II, Wl. Le sauveur promis par Wichnou doit s'incarner dans le sein d'une vierge. Ill, 164.
ViTZLi-PoTZLE. Les^ Mexicains lui sacrifiaient les hommes. 1,58.
Ylapiiiib* V. Russes.
Yoluit. Këfutation de ses hypothèses , 141-143. V^ Astro^ nomie*
YoLTAni. I, 19-83. Dit qn'il raut mieiuc frapper fort que juste. 84, Ne peut s*accordw avec Frédéric II. 92. Faiblesse de S€i3 raisonnements contre la réalité des rites licencieux des anciens. âS7-â68. Son erreur ou sa mauvaise foi, relativement aux sacrifices humains des Chinois. II, 198* Son éloge pompeux et mal fondé de la Chiqe. 194-196.
Yopiscus* F'. Chrétiens.
YoTAGEVBs modernes. Homitiages à leur courage ^t à leur patience. I, lâO-lSl.
Ybiqhva-Iswara. V. Anna Puma Devi.
YoLCAiiT. Son nom grec nous ramène en Egypte. II, 814. Était dana l'origine le.Phthas égyptien. Ih. Il renferme des allégories oosmogoniques. 815. Né de Junon , sans la participation d'un homme. Ih. Est chez les Grecs un dieu ridictile, Ih^
Yyasa, auteur du Mahabarat et commentatenr des Yèdes , peut-être un nom générique. III, 11. Contradîc^ons des Indiens sur Yyasa et Yalmiki auteur du Kamayan ^ séparés l'un de l'autre , suivant la tradition , par un vaste intervalle, et cependant conférant ensemble. Ib. Yyasa une régénération de Brama. 178. Une incarnation de Wichndfu, par Kaly qui accouche de lui, sans cesser d'être vierge. 79,
Wagnbi. Tombé dans les méhaes erreurs que Dupuis et Rabaut. II , â8â. Sa division des religions en quatre clasles. Ib.
Wabbvbtoh. 1 , 88. V. Pluehe. Les deux origines qu'il assigne à la fable. 148.
35o TÀBLÏ
WsDklJaiilsbbbg. Ses hypothèses sur la religion Scandinave. II;, ISS.
WicHNOo. P^. Amriia, Schiven, Bouddha, Incarnations, Ex* eommùnieation. Sort du ealioe d'une fleur. II ^ 88. Venge Druwèn de sa jnsitktre , et lui donne le royamne de son père. 104. Ne peat refuser ancune demande à son adorateur Amfoaliscben. IB. Tùe le frère d'Érunîa^Kasyapa. Ce qui en résuite. 107. Les Indiens lui fènt honneur de ràbolition des sacrifices sanglants. Ill, 6i. Ses grandes incarnations au nombre de dix. 84. Pierres nomtoëes Salagramas , dans lesquelles il est eètïïSé résilier. 9^93. Leur préitendue efficacité, dans les maladies. 91^-1.09. F^, Théismo, Ses ruses pour vaincre , éoua là formé d'nn aanglier, le géant Ëruniasehken^. \liAl6, £si le douzième des AditiaSf noii^a' astronomique. 140i £«t l'un de» dieux les plu» iie^f^dé lamythologié populaire. 16. Son incamaltion dans le sein' de K,ousefaa-Lya ; Héinme de Dasoharalha. lôâ. Ne se sbuvîeBt qu'il és^«â[idJe«> qu'après avoir détruit l'es géants. 166. Formes qu'il prend dans ses différentes inca^ni^ons. 100. âa doétrine phii pure c(ue celle de Schivén « attesté ja marehe^de la civi-
' lisaticm. 16. Là fonde iiamaiiie', Fatfriimi d«F ses dértAères incaviuitionis. IV, ^ *: .. , , , \ ,
WIELA!VD.^I,.9S'• Sexapiproèbe^ perses dockdneë, des-philosophea français du dfc-builièmé siècle. /^.
WifiraaD.< Gomment tiiotnpé par -t^n Pandit.' Ce fait ûoànfi l'idée des falsifications qu'ont pu subir lés Yèdeé. Ifl, 79.
WiBWAMiTBA, vaincu par les imprécations d'un solitaire. II , 78. Forme le projet de devenir brame. Jb. V. Sainteté de la douleur. Lance Trisankou au ciel , par la force desetJiustérités. III^ 14^. Créé par ses ausléritéff ufrf >noa«'.eaa firmament et de nouveaux asires* 14ër^ Cette histoire indique, sous des formes mythologiques, des découvertes en astronomie. 16^ Histoira de Wiswamkra* Supériorité du brame sur le guerrier. 172. Ses austérité
alphàb£tiqus bt awalytique, 35 r
lai concilient ]a faveur des dieux contre un brame. 17S-174. Ses auBtéritës mettent le monde en péril, et forcent les dieux à lui conférer la qualité de brame. 17-4. WooLSTOH. 1 , 90. Incrédule anglais.
Xétiophani. Son panthéisme. T, 126. Comment cîté par La Mènnais. Ih.
XiifoPHON. Se conduisant d'après les oracles. I, 148. Invite les devins , quels qu'ils soient , qui se trouvaient dans son armée, à venir assister aux sacrifices. II, 22â. Écrivit son Histoire grecque , environ cent ans après Hérodote. lY , 808. Ses opinions sur les dieuXé Ib, Les regarde comme les protecteurs de la morale. Ih. Exemples qu'il en donne. I(08-S09. Était, de tous les hommes, le plus soumis aux dogmes, comme aux pratiques de la religion de son pays. S09.
XiPHiLiii. I, 186.
YjkJovavÉBÀ. Histoire de Yàjonr noir, on ipnpar, remplacé par \b Y^our biano , ou piir.' Preuve de la refonte des Vèdes.111,160-
Yârg (le)^ lé bon principe ehez les Chinois , est représenté par la ligné droite. UI, M. £m réuni dans le grand tout matériel ,ie Tai-lSLié. /^.
Ym (le géâlil}. U, 192. RésaemblAnce de la tible ^a\ le oonceme avec la cosmogonie chinoise. Ih. Doué d'un double sexe. III ,210. Ses rapports avec l'œuf cosmogoniqne des Indiens. 210-211. Devient le monde visible et le globe terrestre. 211. Odin le tue pour former l'uni* vers avec ses membres. IV , 19.
Yif, le mauvais principe chez les Chinois, est figuré par- la ligne courbe. III , 40*
YoKK (le dac d') met à mort les Écossais qui ne veulent pas prêter le serment da Test, II, 191.
ZACHiiBiE. V. Joad.
Zamolxts, esclave immolé, pris pour un homme déifié par les Grecs. IV, 5.
Zaiâ-Dobuba, grand-prêtre de la religion des Rohannis à Ava. III, llS-116. Sou dialogue avec un missionnaire est une preuve du polythéisme des Indiens. 116.
ZiLANDS (Nouvelle-). I, 4S. V. Loango,
Zeud'A-Vbsta. Ne devint jamais le livre national des Perses.
II, 1S8. Note sur l'authenticité du Zend-a-Yesta. Ib. Que son contenu répond mal à la sagesse attribuée à Zoroastre. Ib. Écrits supposés plus anciens. Ib.
ZsRVAiv-AKÉBftifE, le temps sans borne chez les Perses.
III, 190. Son double caractère, puissance génératrice , puis symbole astronomique. III , 191. IV, 89.
ZoBOASTBB. 1, âO-âl. Sa religion un concordat de cour. 152. Prescrit formellement la division en castes. II , 60. Réforme qu'il opère dans la religion perse. 61* /^. Zend^à- F'eêta. Zoroatftre était. Mède. 140. N'a pu vivre sous Da* rius , fils d'Hystaspe , ni puiser chez les Perses encore grossiers les éléments de sa réforme. Ib. 129-140. Sa religion ne fut jamais la religion populaJure* 140. Skxroastre soumis à Gyrus, obéissant à Cyrus despote, mais conservant l'esi^rit sacerdotal , tant qu'ille pouvait. 141. .
rill DE LA TABLE ALPHAfitTIQVE ET AllALYTIQVE.