‹ De la réparation des vieilles reliures (volume 2)Chapitre 3 sur 9 · AUX TACHES DE ROUILLE · texte numérisé non relu

AUX TACHES DE ROUILLE

« gène* » Mise en contact avec une tadie d'oxyde de &r plus ou moins compliqué, se comporterait-elle delà même manière? Ce sulfure , au contraire, a'exercerait-^il, ainsi que le protochlorure d'étain , son pouvoir désoxy--« dant jqu'à sec, au fond d'un creuset, à une haute température? La réponse à ces questions exigerait des expériences que je n'ai pas le temps de faire, pour en communiquer au lecteur les résultats. Reste aussi à savoir si les . sulfures alcalins n'attaquent pas l'encre d'impression, ou le papier. Si l'emploi de la solutio.n de protosulfure de potassium pouvait, en isffet, ramener le fer oxydé à l'état métallique , le décoloriage des estampes offrirait une grande difficulté de moins, car, je le répète, la rouille est le principal ingrédient de Tencre k écrire et de plusieurs couleurs très tenaces. • A propos de la décomposition de l'encre fH)ire ordinaire (dont je parle à la page 73 et ^uiv.), j*ai une note à ajouter. J'ai oublié de pientionner les encres, aujourd'hui tout aussi employées, de teintes bleues ou violettes , qui n'ont pas uniquement pour base le gallate de fer. Si les taches produites par ces encres ne

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cédaieirt pas à Fadde oxalique, on aurait reeooK aux lemèdes indiqués au sujet des diverses couleurs bleues et violettes. Elles doi-> vent leurs nuances à telle ou telle substance « suivant le procédé de chaque fabricant. J*espère, en tout cas, que le bleu de cobalt, cette couleur tout à fait ineffaçable, n'entre pas dans leur composition.

lOTEl DE FIXER BÉGULliBEIEIT PLUSIEUIS ESTAIPES SUE UI lÉIE FEUILLET.

Encore un détail oublié dans mon Essai; je m'empresse de réparer cette omission. Les collections sont, en général, formées de pièces de toutes dimenâons. Les unes , plus grandes que le format adopté , seront repliées ; mais beaucoup d'autres, très petites et se rapportant au même objet, devront être fixées sur le même feuillet de soutien.

Disons d'abord que, si l'on tient & ce que le verso de chaque estampe reste apparent, on doit la coller seulement par un de ses bords, soit directement sur le feuillet , soit, s'il n'y a point de marge, par l'intermédiaire d'une bande adhérente d'une part à ce bord, de l'an-

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