‹ De la réparation des vieilles reliures (volume 2)Chapitre 2 sur 9 · KQTE RELATIVE · texte numérisé non relu

KQTE RELATIVE

tion prolongée de Tacide oxalique bouillant, d^At j'ai sigaalé le danger dans la note de la page 74,

Je rappellerai d'abord le con&eil que donne N. de Fontenelle pour enlever les traces de peroxyde de fer, autrement dit pour séparer ce métal de Toxygène qui s est combiné avec lui en doses plus ou moins fortes : il indique l'emploi d'un hydrosulfure alcalin. J'ajoute* rai ce passage, plus explicite, sur le même sujet, extrait du Manuel du Relieur^ de M. Séb. Le Normand. Paris, i?or6i, 1831, page 282 :

« On enlève les taches de rouille (sur le pa- « pier) en leur appliquant d'abord une solu- « tion de sulfure alcalin, qu'on lave bien en- <( suitç., puis un^ solution d'aicide oxalique. « Dans ce cas, le sulfure enlève au fer une partie tie de son oxygène et le rend soluble dans « les acides affaiblis. »

M. Le Normand aurait dû, ainsi que M. de Fontenelle, désigner moins vaguement la sub* stance qu'il conseille. Il veut, sans doute « par*» 1er du protosulfure de potassium. Selon M. Bouchardat, « une dissolution de ce protosulfure, « exposée à Tair, absorbe peu à peu Toxy*

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