‹ De la réparation des vieilles reliures complément de l'Essai sur l'art de restaurer les estampes et les livres. Suivi d'une dissertation sur les moyens d'obtenir des duplicata de manuscritsChapitre 22 sur 43 · DES DBSSIKS DB TOUTES SORTES · texte numérisé non relu

DES DBSSIKS DB TOUTES SORTES

TilHiimnii dniiT trempé dans de Teaii, assez gomr iaéepoar que le crayon s'incorpore à Tépiderme ^du papier, mais pas assez pour communiquer à sa superficie l'apparence brillante d'un verms. ^opération doit être faite vivement et 4ivee légèreté. Si l'on étalait lè liquide à placeurs reprises , on risquerait d^entraîner des parties de crayon et d'écacher la finesse da trait:. Le gommage achevé, on met en presse, ie recto appuyé sur une surface polie.

' On pourrait encore appliquer à la fixation des dessins le procédé d'encollage décrit la fia du chapitre IX. J'ai va quelquefois trem* per, pour les fixer, des dessins au crayon noir dans Teau de puits, eau tenant en dissolution des séiB calcaires.

Je dois ajouter que beaucoup d'amateurs se garderaient bien d'user d'aucun de ces moyens; h leur avis, l'opération la plus délicatement exécutée nuit toujours à l'effet d'un dessin de maître, en ce qu'elle donne au trait une certaine crudité. Je ne suis pas juge compétent sur cette matière.

. Quelques anciens dessinateurs se sont ser- .vis de simples pointes de plomb, purement

lOi MITAQRATIOII

métalliques. De paroilles traces mv lo papiar n^ont pM rinalt#ibiUté de la plombaginê« I/aoidê aaoïiqua laa aUaquarait diraciem^nli otltt plupart dâii acidoâ dàcouipoâdramlltur aurfacc ox^^déo par le aontact do l'air. Cùa «rayona, que n*amploiaiit plua noa artiatâa modaraaat âtaiant, je crolai asaea uaitéa avant ao* tre aiècla* Ou traçait autrofoia lea coutoura daa

miniuiuro& sur lo parchamiu avec doB pointon

dd plomb ou d'autrea métaux. Léa asquiaaaa da ce ganra doîvant étra fort rarea, capaodant J*au al vu plumours, y m puaiàdo une duui k trait rcpa^Hé h VmctQ lalHSô ot Ih ontroyoir un traoé qui a la brillant argentin.

Il na faudrait paa confondra, ja la répéta^ les dctîbiua dutt ix cm crayons avac omx do noa artistes : presque tous les acides décompose* ratant lai pramlars( Taau de aavon aufiralt môme pour an entraîner las parcallaa métalli-» ques. Je conseille donc! k rumuluuri avant d^opéreraur les traita d*utt ancien dessin, d*en étudier la nature, et, ail j a doute, de lUre quelques essais pràuiai>ies*

Dmmë pholoyraphiqtm 8ur papier. Je n^ipas trouvé jusqu^ci le temps de m*occuper

m OB8SIR8 M TCinm sortes. i03

ée photographie, ni par eenséquent dédier la constîtatîoii assez compliquée do ces S(m^ de dessins modernes, de manière à pouvoir * indiquer les moyens de les détacher sans alté^ Mtion, îopposé lachose possible.

J'ai 4I1Î proTOBcer une pvédiotieii siiiistre : ions les dessins photographiques sur papier courraient la chance de s'effacer spontanément au bout d'un certain nombre d'années, surtout ixpMés à la lamière, i-ragent même qui les a créés* £^rons qu'on remédiera au danger, s'il est réel. Ce qui est certain, c'festque les épreuves que je possède depuis six ans n'ont pas

ehaiigé. Je sais encove par eipétienee que ces dMsiiis disparaissent tout entiers dans une faible sdution de chlorure de chaux.

Dessins sur papier à calque. — Une es« ipdaae obtenue par voie de ealque wtsf papier tKanaparent ayant un foad très fn^e^ on tient souvent à la contre-coUer sur un papier fort qui lui donne de la consistance. Rien n'est plus difficile a doubler que certains papiers à calque d'une minceur extrtaie et non encollés. L*hu« nidité les met dans nn état de froissement, de plissement, à peu près inextricable. Si, après

Ifté MltàQRMIOll,

bit ndMtiibiilAtloiii^ on pirvirat à Im étendfê •I 4 toi eonlre-MUart loroqu^Us «ont seos ili . Sont iiorrU)lemdAt ouciuler leurs feuille» de renfori,

▲ujoard'tiui, hemuiiiiioiitt onfmddantte QûiAiMNe de» papier» et inéme de» toile» à cftl^uei ^ui oat toute» le» qualité» requise» pour le doubUgô. Il» se manient au sortir de l'aani avec la plus grande faoiUtéii et peuvent •'appliquer eaaotemeiit« par le procédé dit à fond tendu, »wr tout papier à pAte encollée.

On aura soin d'étaler au verso la colle de p&te bien uniformément , et de promentr le pinceau toujours dans la même aenst sinon ies traces de son passage se verraient en iranspa^ rent et produiraient un effet peu agréable.

Quand on fiiit nu calque en plusieurs feuil-» les sur papier diaphane « on préviendra le cftspùces divers morceaux, devront, & Tétat bu*mide, se raccorder entre eux ; le point essen» Uel est qu'U» »e rapprodient dans le même »en»t Tous le» papier», et celui^i notamment^ se 4ilatant plus en un sen» qu'en Tautre, il »'en»uit que les point», de raccord ne seraiént plu» au même niveau. Avant de commencer un

MS DBSSBtt M nom M5

calque, on devra donc s'assureri par un essai,

da la possSiiUté d'eD bien twmdar les moi^

Miuiature$ andmnes sur vélin — Ces gouaches ornées de vives couleurs ne peuvent se nettoyer ni se redresser fiidlement Les eMiews, dans les Boanoscrils soignés^ adbèmit assez fortement au vélin et s'écroûlent dif- Hcilemeot; mais elles redoutent la moindre fMtle d'eau et la maleore partie dès agents fiwyw|ii^ usités i i'enièvenirat d'une taebe né* Cfi&site presque toujours la retouche du point détaché.

. liOa femmes da mondeèiim ¥m montre ces

fraicbes miniatures ont la manie d'y appll-* qfàer leurs doigts gracieusement effilés, mais toajonrs nn peu moites. En galant archéologue (dam mots étonnés peut être de se trouver cùtùk c6te)t on demies laissw faire^ à moins %n il n ) ait vraiment abus. Ces gouaches n'ont pas de manvaises cbanees à eneenrif oommè sli s'agissait d*un pastel, l'aï vu pins d\m H** vie diieures dont chaque miniature était recouverte dune bande de satin; précaution super-»

flne : elles se eensment intsetts «as est

MBSiÀUAAIlOfi

appendice ; ce qui prattvfi ia âoUiiaé de lappit^ .caûon de ces couleurs, solidité quej'ai lûée â tort dans ma pramère éditiom.

lie redreasage du YéUa Aeat pas foriané:

^ je Tai d^jà Mt remarquer page 18â« Gk pb léger j quand il ûe tient pa^ à la natore még^ deeotle Bieiiibrme« diqMirait pai^ la misàm presae; 011 devm BBDQÎUer légèraim paia poser le n^elo sur m nuurlire jhîea patî» net et par^iemeiit aect sinon une parue da coloris y resterait peatHfttare adhérente. On peui npaaser au fer de très petltespièees, mais asm beaucoup de précaution : car« si ce fer était « peu trop chaud, le vélin se crisperaii ea loas sens et les couleurs s érailleraieat.

Si L'on veil doubler ue miniatore isolée»

ae ne peut ébre que par le procédé à^Mui tmérn (page 155)» On lui choisira pour soniieB on papier jfort (ou, si Ton préftrey une feuille dé pareh0Qiin)i qu'an moiiiUeinofqo*oiifixern|Mr las bords sarnaa plandio» IiaaoUegéiatiiiaat peu Iluide et seulement tiède doit ici remplacer la GoUe de pâte ; je verso de la miniatnfe humecté à TépongQ en sera rapideîkiant euàmà^ l«is anpliqiiâ vivoneni snr la fenilia de don-

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