DES DESSINS DE TOUTES SORTES
biage bien tenduei Oan'étirerapas le vélin^ de cràiate d en écroûter les couleurs ; on appuiera sur le recto^ mais légèrement, et avec llntenr* médbirede plusieurs feuilles de papier joseph, oa encore on passera bw ces feuilles un rou^ lean couvert de drap. On laissera ensuite le tout sécher lentement à Tombre pendant plusieanjaufa.
Si plus tard on désirait dédoubler la minia* lare, pour la garder à Tétat simple etliièn re* dressée, il suffirait peut^lre de glisser une mince lame entée les deox fenillets, pour les désunir ; seulement il resterait au verso une caoche de colle desséchée.
La retouche d'une miniature sur vélin exige à la fois de Fart et du goût pour Timitation, Le blKne en écaille est le fond de tentes les couleurs, et une certaine matière argileuse d une dureté remarquable sert de base aux initiales et aux ornements en or bruni. Cette matière est incorporée au vélin avec cette té-^ nacité qui fait adhérer à la brique le ciment romain. Je n'ai fait aucun essai sur la réparation de For bruni; je sais seulement
qa^on lui donne pour soutien une sorte de
M8 RBSTAURATiaN U£S i>£âSifi5| £TC.
pAte (1) qui durcit assez avec le temps pour qu on puisse polir à Taidc d'au brimissoir Tof en fraiile qii*oii y «ppliqne.
De précieuses immatures iatercaiées dais des manuscrits de toutes sories se déiénœiil de jour en jour dans nos bibliothèques publiqaes et nos dépôts d'archives* Gelai pourrait les sauver de la ruine rendrait an immense service à Tart et à l'histoire ; je souhaite donc vivement la venue prochaine da.
messie de ees momimenis historiques.
(1) TeOa iersH wm dénié celte ayant pour fasse 4t rargiie ou de la craie hro|ée avec une coUe 4e psu ilna^e
DE U COniRVATIOl DS& ESIAHPKB (1>
La présent chapitre a pour but ( qu'on me passe rexpression) Vhygiène des estampes. Si, depuis qall en existe^ chaque possesseur avait
(1) Mk Ch. Le Blanc, dans son Manuri de l'Amaiêur
d^estampes (ouvrage en cours ào publication), doit Irai*
1er de la manière de oooferver les estampes* J*ignore
s'il s'est déjà occupé de cette question , et quel sens il donne au mot conserver. Je me borne ici à réimprimer le chapitre de Tédltion de 1846, en y ajoutant quelques Aouvdies observations.
2iU CONSERVATION
eu le désir et eonna les moyens de les conserver, le présent livre serait inutile, et il n'y aurait de gravures rares que celles tirées à très petit nombre d'épreuves. Mais leur rareté a le plus souvent eu pour cai^ la destruction due à la sottise , à la négligence ou à l'ignorance des moyens préservateurs.
Je doute que nos descendants , dans deux siècles d'ki, supposé qu'ils aient hérité de i'estune que notre génération accorde k ces souvenirs du passé, puissent s'exempter de reslan» rer la plupart des livres^ graviures ou Utbogm- ,phie^ sqi^4«^?Kis pressa depuis 1835. A
partir environ de cette époque, nos papiers cotonneux, blanchis au chlore et fabriqués t ^ l'auM^ «offrent en-génésal* peu de efaaiieas^ de durée. Parmi nos estampés « celles tirée» eur papier dit de CÀûie survivront presque seules; êBCùVB ce papier A*est41 pas 4ou jours de bone qualitér Les amateurs de l'avenir devront m transporter les épeeuves sur un fond plus e<m* sistant. Il est à croire, au reste , que le papier reprendra tôt ou tard sa solidité primitive. De* pujis quelques années ^ nos éditeurs de livres séneux (tels que MM. P. Jannet, Âubry etau^
DBS BSTAliraS* SU
res) ont senti la nécessité d'employer des pa-
nttrs Tergés d'une p&la nemuM etMpable da [Hwer le toiiip&.
Je .souhaite que mes xanseilâ au s^)ei des vieilles t^s lampes aient assez d iniliïence. pour Mstriboei! à la «cmisemtion, pendant nnè do^^ rée de quelques siècles « de cdles , graiiéea denos jours^ qui auront échappé ea petit nombre u la destruction. > r ^
L^escelleiice du papier est'dene kt coBditîoti> pfinoîpale; ooDais il en est une seconde lonfe aussi importante. Aègle générale i^le^ livrer et les estampes doivent être conservés dans des salles toajoucs sèches et modérément chaufjfiétt8« L'humidité moisit les papiers; l\BKCès dechaleur favorise le . développement des vers qui s'attachent aux livres, et dont les germas sont sans doute déposés dans les colles et les peaux dn rcfiiuwi G%st.un fUan ifue-v^nt pa!s è douter les estampes^.non réunies en recueils i*eliéSt mois simplement conservées au moyen de Tencadrement et des portefeuilles*
Encadrement ^ J*ai peu de chose à dire de rencadrement. C'est un ai>t industriel très répandu et. perfectionné , du moins quant à