INTRODUCTION
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TOME For ce mme en économie politique, suivant la for- DEN 7 mule de Bastiat: «Il y a ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas ». SSI l'on assiste, e en effet, aux conférences pratiques de l'éminent pro & ET ee fesseur Brouardel, de’ses collaborateurs, on sort convaincu de la sta- Mr AU bilité des conclusions formulées et de leur résultat. ci - Le médecin « ou l'étudiant ne pousse pas plus loin son investigation, JDE ’ Fe que la sé borne SHoenment son role d part qu'il apprend, ES Fer Nous. avons eu la curiosi éc questions devant la RS. EU Æ Jr ustice, et nous fûmes frappés de linterpréaton souvent donnée au CRT ee
| caps médico-légal. | | | (LR RCI
, Ceci nous à, suggéré idée d'en rechercher la cause. Si Rs Es RE ne | avocat par u une multiplicité de questions au médecin légiste, de docu- PE À : : < à ar “ S! ments, en apparence | contradictoires, opposant les textes, obtient: FT NRA ADR MAL ANR ee son talent, par. ces moyens d'audience, une atténuation de peine, un ER : — açquittement, souvent aussi, le malentendu vient de la Loi elle-même de = 1 | désaccord. avec une moderne appréciation des faits, quand elle ne r & | = garde pas. le silence sur. certains cas que mettent en évidence les | découvertes nouvelles. LPOES À &
Bien Je il semble 6 Sr un nt entre Je Lie
aux médecins : « Ils voient Le Le
Nous n'avons point : à réhabiliter nos maîtres, puisqu condamnés, mais on les i incrimine > et il nous a à paru chercher où était erreur. BR -E |
Depuis la ire du Code péoit en 1 médicale a progressé, sans qu'une évolution à juridique p PEROU vit dans sa marche en avant. Il faut rapporter au silence,
MN EE ee DES de la Loi, la responsabilité qu’ on nous impute.
Ne | Dans notre 2, nous ni ee mê C
RÉ ue : Que nos cs veuilient bien accorder à cet essai. ) . gence. Il nous eût été facile de choisir. pour thèse ü nu ne qe ee. res mieux dans le cadre habituel, sans q
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de ses. Ge et de sa Hal autorité, M. Je Fi ue B
: nous a fait un grand honneur, fs il veuille bis l'exp notre gratitude. à A
Lors de notre inscription a au ne Me Demange, avocat à la
Cour d'appel, président de la Société de médecine légale, fut. notre
parrain, nous lui adressons ici nos respecteux hommages. à
Il nous reste encore un pieux devoir à remplir,
j il HAE re | premier maire à lhôpitel Saint- Ans ' | est r sté depu lors et dans circonstances, un. e chaque jou
ne do tolé dé f
c d'externat q ue nous ss à . Sspine en +
mie de médecines 'accoucheur à ses s élèves,
oir eu comme au 1e D: Cha- Din a nous le dui a
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s ceu x qui ont. Ro ce Hat en e :
ts et des rapports médico-légaux : È De der médecin en chef de
oi ecin de la Salpétrière, M. Le Dr Un de Ai ’Auxe rre, M les D' Vibert, Descouts, Motet, |
ci et notre cher ami, Gérard-Varet. Leur opinion n 'est
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