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point nommer*. Les natures inférieures ne sont pas les plus à craindre, il n'y a chez elles qu'arrêt de développement. La perversité consiste à tomber d'un état supérieur.
L'homme de génie est un produit mérité par lesaïenx. L'ignorant, dans un grand patrimoine, ne voit qu'un fruit du hasard ; l'économiste mesure seul les innombrables travaux et soins que couvre un tel capital. Le fat qui considère un grand homme, le croit un fruit du hasard ; le sage admire seul les innombrables vertus qui ont amené ce rejeton de la famille.
A vos yeux tout est fruit du hasard, et tout excite en vous une jalousie terrible. Cependant tout est le fruit du mérite sous les tendres et paternelles lois de Dieu. Rangs, fortunes, tempéraments, les traits même du visage sont formés de loin de la conduite tenue par l'âme. La beauté, qui revêtira toujours du don de bon accueil celui qui la porte, la beauté, à jamais prisée par les hommes, n'est que la signature du mérite de la race.
Faites le bien, et vous inquiétez moins de la manière dont Dieu en conduit l'administration. Le scepticisme vient d'aveugler l'homme ; dans son manque de génie, il voudrait refaire un monde qui paraît renversé à ses yeux*.
1 L'expérience en est journalière. Prenez au hasard un individu dans le peuple, donnez-lui une grande instruction ; vous en ferez ui; homme ambitieux et dangereux, sivous n'avez pas choisi la fartiille. Ceci montre toute la sagesse de la conduite tenue autrefois. N'élevez pas ce qui est bas; les enfants naturels sont à craindre... Il faut laisser les familles s'enlever naturellement, et prendre elles-mêmes rang dans le monde; oWa au moins les garanties que Dieu établit pour leur élévation.
« Par l'irréligion, les hommes ont perdu la raison à ce point qu'ils accusent Dieu de l'origine de l'inégalité des conditions humaines. Cette origine est en eux-mêmes. Ils appellent la liberté avec idolâtrie, el ils eii récusent aussitôt les eirels!