‹ De La Rétention d'Urine dans la Fièvre TyphoïdeChapitre 8 sur 26 · p. 434 et · texte numérisé non relu

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2. Dictionnaire des Sciences médicales. — Même article : Traitement.

LE 1 pandu. Le camphre, que bien souvent on lui associait, était destiné par contre à calmer l'impression fâcheuse produite sur la vessie par les cantharides, tout en ayant par lui-même une action favorable sur le système cérébral.

En 1829, Louis (1) et en 1834, Chomel (2) qui nous ont laissé de cette maladie une description anatomoclinique à laquelle on n’a que peu ajouté, consacraient à la rétention un chapitre spécial. Gaussail (3) insistait sur sa gravité.

Grisolle (4) enseignait qu'il faut souvent « explorer la région hypogastrique par le palper et la percussion pour s'assurer que l'organe n’est pas dis-. tendu par l’urine ».

De Larroque (5), médecin de Necker, donne également de la rétention une bonne description.

Jaccoud (6) en rapporte dans ses cliniques une intéressante observation.

À l'exemple de Trousseau, les cliniciens plus modernes qui consacrent quelques lignes auxsymplômes vésicaux qu'on observe au cours de la fièvre typhoïde,

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