I. La tolérance. Question de fait, question de droit
M. de Sacy ne répond rien aux arguments de V Univers. — Il invoque Fénelon et néglige l'autorité de saint Augustin. Il méconnaît les caractères de la vérité.
II. Note rectificative de m. de sacy. Il redresse ses ciiation» de Fénelon.
Confusion entre le duc de Bourgogne et M. de Seignelay. Le texte de la lettre de Fénelon à Bossuet. Les lettres de Fénelon à Seignelay. Portrait des Uérétiqueà. Fénelon demande à la force publique d'aider le travail des missionnaires.
III. Aveu de m. de sacy de son erreur matérielle. U insiste •>ur le témoignage du chevalier de Raïuaay. L'C/nirer* n'honore pas Fénelon eu citant son concours aux dragonnades. On agissait autrement au commencement du siècle. Le cardinal de Beausset et la tolérance.
Autorité du chevalier de Ramsay citauc Fénelon. Préjugé en faveur de Fénelon. Bossuet et le cardinal de Beausset. Silence de M. de Sacy sur ses interprétations delà lettre de Fénelon h Bossuet. Dilhculté de déclarer les doctrines de saint Augustin très-peu humaines et très-peu chrétiennes. Passions et préjugés contre les mesures de Louis XIV. Fénelon n'eût approuvé ni l'achat ni l'abrutissement des consciences, ni toutes les atrocités dont on accuse les ministres et les troupes du roi.
IV. La dernière réplique de m. de sacy. Il proteste n'avoir pas rangé Bossuet parmi les amis de la tolérance. Il ne
ii:6 DE LA BÉVOCÀTION DE l'ÉDIT DE NANTES,
veut pas insister sur les torts de V Univers. Sa désolation de voir faire l'apologie des dragonnades. Les inadvertances de V Univers et celles de M. de Sacy. M. de Sacy abandonne le chevalier de Ramsay et la métempsychose.