I.a lyre et le pinceau chargent tes faibles mains
Lamaitise, Pèlerinage d’Harold, 13.
Concession, préoccupation, prohpse :
Contre scs meurtriers je n'ai rien 4 vous dire;
C'rsl à servir l'Etat que leur grand coeur aspire.
De votre dictateur ils ont percé le flanc ;
Comblés de ses bienfaits, ils sont teints de «on sang. Pour f. reer des Romains 4 ce coup détestable.
Sans doute, il fallait bien que César fut coupable.
Je le crois. Mais enfin César a-t-il jamais De son pouvoir sur vous appesanti le fai*?
A-t-il gardé pour lui le fruit de ses conquêtes?
Des dépouillés du monde il couronnait vos tètes... Etc., etc.
Voiture, fa Mort de César, act. V.
Lise* le discours jusqu'à la fin, et la conclusion sera : Donc César n’était pas coupable, et loin de n'avoir rien à dire contre ses meurtriers, je dis qu’ils sont d'infâmes assassins.
Si Jésus -Christ paraissait dans ce temple pour vous juger, je suis bien persuadé que le plus grand nombre de ceux qui m'écoulent ne serait pas placé à sa droite... Dieu seul sait ceux qui lui appartiennent, mais si personne ne connail ceux qui appartiennent à Dieu, tout le monde sait du moins que les pécheurs ne lui appartiennent pas.
Communication :
Or, je vous le demande, et je vous le demande avec terreur, ne séparant pas en ce point mon sort du vôtre, et me menant dans la meme disposition où je souhaite que vous entriez, si Jésus- Christ paraissait dans ce temple pour nous juger, croye*-vous que le plus grand nombre de tout ce que nous sommes ici fût placé à sa droite?... Je vous le demande; vous l'ignorez et je l’ignore moi-meme. Vous seul, ô mon Dieu! connaissx ceux qui vous appartiennent. Mais si uous ne connaissons pas ceux qui lui appartiennent , nous savons du moins que le, pécheurs ne lui appartiennent pas.
Massulox, Du petit nombre des élus.
CIIAP. XXIV.
oîil
Ce n'est (|ii’en faisant des beu rcux que les grands peuvent être heureux eux-mêmes, car toutes les autres jouissances qu'ils croiraient pouvoir retirer d« leurs grandeurs sont toujours accompagnées de maux ou d'inconvénients qui changent en tourments les plaisirs qu’ils espéraient.
Communication , deliberation , interrogation, tubjeclion, njotilant un intérêt plus vif au lieu énumération des parties :
Mais quel usage plus doits cl plus flatteur, mes frètes, pourriez-vous faire de votre élévation et de votre opulence? Vous attirer des hommages? Mais l'orgueil lui-même s'en lasse. Commander aux honnîtes, et leur donner des lois? Mais ce sont là les soins de l'autorité, ce n’en est pas le plaisir. Voir autour de vous multiplier à l'infini vos serviteurs et vos esclaves? Mais ce sont des témoins qui vous embarrassent et vous gênent, plutôt qu'une pompe qui vous décore. Habiter des palais somptueux? Mais vous édifiez, dit Job, des solitudes, où les soucis et les noirs chagrins viennent bientôt habiter avec vous. Y rassembler tous les plaisirs? Ils peuvent remplir ees vastes édifices, mais ils laisseront toujours votre cœur vide..., etc.
Massillox, Petit Carême.
Il est bien certain que tout écrivain veut mériter l'amour du public et éviter (a censure; cb bien! pour y parvenir, il doit varier sans cesse ses discours, cl être à lui - même un critique sévère de ses propres ouvrages.
/u terrogatio s v bjeclion.
Voulez-vous du public mériter les amours?
Sans cesse en écrivant variez vos discours... Cruigm z-vous pour vos vers l;i censure publique? Soyez-vous ù vous-même un sévére critique.
Huile ac, Art poil.
Assurément, l'incendie de Rome et de l'Italie me font mépriser Syllu , et puisque j’abliorre Altila , je n'admirerai pas Alexandre.
Quoi! Home et l'Italie en cendre Me feront horion r Sylla?
J’admirerais dans Alexandre Ce que j'abhorre en Attila?
J. -B. It o i ssKAi', Ode ù la fortune.