CHAPITRE VHI. — De l'association comme moyen d'améliorer le sort des
CLASSES ouvrières PAR LEURS PROPRES EFFORTS.
Puissance de l'association pour élever la condition morale et matérielle des
classes ouvrières 506
C'est en vain que l'esprit révolutionnaire prétend faire, par la puissance de l'individualisme, ce que le christianisme a fait par la puissance de la
charité et de l'association 308
Des conditions nécessaires pour que l'ouvrier s'attache à l'association et
pour qu'elle lui profite 510
Comment, dans la société chrétienne du moyen âge, l'association ouvrière s'était organisée sous les influences de TÉglise, et comment elle réalisait, dans les meilleures conditions, le principe de l'assistance mutuelle 514
Comment on pourrait de nos jours réorganiser les associations ouvrières,
et y appliquer avec succès le principe de la mutualité 325
Ce qu'ont produit de nos jours les sociétés d'assurance mutuelle. . 327 Du compagnonnage et des avantages qu'on en pourrait tirer présentement 550
A l'assurance mutuelle il faut substituer l'assistance mutuelle. . . 334
Comment le patronage des classes supérieures doit servir de complément
à l'association ouvrière 341
•<Joinmenl rÉtat peut utilement intervenir 5-i3
Comment les corporations libres (Taris et métiers, rétablies à Rome par S. S. Pie IX, réalisent les conditions de l'association ouvrière, telle qu'on
la conçoit aujourd'iiui 344
J/association ouvrière pourrait être facilement restaurée par la charité catholique dégagée des entraves qu'elle subit trop souvent aujourd'hui 347