‹ De la richesse minerale. Consideration sur les mines, usines et salines des differens etats, presentees comparativement ... Avec un Atlas infolio de 65 planches (volume 2)Chapitre 56 sur 121 · C-tritDt · texte numérisé non relu

C-tritDt

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MINERAIS Ht FtJ, i PRODUITS CiMciriuA'oi'Dai' I

Ethmgerode, I Le» produits «ont <) mrturet, ou a i pied» I pecr» daut les naine* cubri '4 de Calcuberg . et dan» |ç commerce «J 'après le quintal de Ma livre* de Hanovre , qui répond à Md livre* de Co-

Comme

Rothehulle.

Les marchandise»

livrée* aux usine* du Harta et aux facto rerira de» mine* sont

-, * pr*de»d’aprè* le quin

Anareasber g r 34 nie • t;il de 114 livre* de *ure*,ouiâpi cub i{. Cologne.

Lnuterberg , 0 me*»», ou 16 pi. cub. fj.

Utlar . Leerbmeh et Westerhof. lomnu.

de i lbiagrrode,oua3 pi. cub. R , peur Ira livraiaon* ASolling.

Sets en . 10 mesure* ou 7 pied» cube» | de Calcuberg.

GENERAL SUR LES RU5ES , page 139.

x* Ea résumant les faits exposés dans les tableaux précé- p»a»u «et <i« dons, on voit que les usines à fer, de la partie hanovrietine du Hartz, livrent, année commune, un produit net de 12 à 1 3,ooo rthlrs; mais il importe de remarquer qu’en retranchant de ce produit net les secours fournis annuellement par la trésorerie des mines de Ciauslhal, et la valeur estimée des marchandises qui restent dans les usines, faute de débouchés, le produit net réel des usines à fer, de la partie hanovrienne du Hartz, se réduit, année commune, à une somme d’environ 9,395 rthlrs, qui entrent dans la caisse de la trésorerie de Clausthal. Il faut remarquer en même temps, que si le prix des subsistances reste tel qu’il est en ce moment ( novembre 1 807 ) , le produit net de ces mêmes usines sera augmenté d’une somme de 3o,4(>9 rthlrs, vu qu’il ne sera plus question de l’indemnité relative au prix du pain. ( Voyez le tableau, pag. 126). Dans cette même supposition, l’augmentation énoncée sera produit net pour la caisse du souverain , mais non les 9,395 rthlrs, qui sont nécessaires aux dépenses de la trésorerie de Clausthal.

a.” Les usines à fer de la partie attenante au pays de Brunswick, n’étant point sujettes aux mêmes charges que celles de la partie hanovrienne, livrent un produit net de 27,999 rthlrs , qui est versé dans les caisses indiquées ci-dessus.

Ainsi, le prix des fers et le prix des grains restant tels qu’ils sont en ce moment ( 1807 ), les usines à fer du Hartz pourront verser annuellement dans la caisse de Sa Majesté le R.oi de Westphalie , tout compris ,

Pour la partie hanovrienne. . . . -, -, 39,864 rthlrs.

Pour la partie de Brunswick. .. ... 27,999

Possibilité et mojen* d’amélioratioa.

Usines qui ne «ont point propriété du •ouvtriiu.

Total de T autre part <>7,863 rthlrs.

Sur celle somme, le produit net disponible, ru les . 9,395 à retrancher,

sera (positis porimdis) 68,468

Ce qui manque aux usines à fer du Hartz , ce sont les débouchés; et ce qu’il reste à désirer, relativement à l’emploi du fer dans le royaume de Westphalie, c’est l’établissement de petites fabriques particulières, montées à l’instar de celles du pays de Schmalkalde et du comté de la Marck. Il seroit facile et extrêmement avantageux pour le royaume de Westphalie d’attirer des ouvriers de ce genre dans un pays tel que le Hartz. Jusqu’à présent , la seule augmentation de valeur que le fer reçoive dans les fabriques particulières, situées au Hartz, provient des ateliers de clouterie, établis en assez grand nombre à Lauterberg , et de quelques ateliers de taillanderie , qui existent auprès de Clausthal et de Herlzberg. Quant aux débouchés hors du Hartz, la réunion des provinces situées sur la rive gauche de l’Elbe, donne lieu d’espérer que les fers de la Prusse n’y pourront plus entrer, et que ceux du Ilartz, qui éloient grevés de droits très- forts dans ce pays , lorsqu’il étoit prussien, y seront désormais vendus exclusivement. D’ailleurs, les arsenaux de Sa Majesté et le royaume entier peuvent offrir des débouchés faciles à ses usines à fer, dont la fabrication annuelle est susceptible d’être augmentée en raison des besoins.

Les seules usines qui puissent entrer en concurrence avec celles de Sa Majesté le l\oj de Westphalie, pour la vente du fer dans ses états , et même les seules qui ne lui appar-

tiennent pas, sont : i* les usines du pays de Paderborn, dont il a été question ci-dessus ( voyez pag. 44 ) i 2-° l’usine de Dassel, dans le pays de Hildesherm; 3.° les usines du comté de Wernigerode, situées dans le Hartz , à Scliierke et à Ilsenbourg. Les unes et les autres sont peu considérables. Les usines de Paderborn ne possèdent que trois hauts -fourneaux; celle de Dassel, un seul; celles du comté de Wernigerode n’en possèdent que deux. On peut fabriquer annuellement , dans les usines de Scliierke et d’Ilsenbourg, environ sept mille quintaux de fonte moulée, quatre mille cinq cents quintaux de fer en barres, et seize cents qniutaux de lil-de-fer. Les autres usines particulières du royaume de Westphalie ne présentent proportionnellement qu’une concurrence aussi peu redoutableaux usines royales; ainsi tout porte à croire que celles-ci sont susceptibles de procurer de très-grands avantages par les soins d’une sage administration.

Quelques faits relatifs à l’état actuel de l’industrie manu- în«!«*t»î* mannfac* facturière aux envirous des usines du Hartz, pourront servir !uiw“ à faire voir combien il seroit avantageux d’y multiplier les fabrications ultérieures du fer. Les clouteries de Lauterberg consomment par semaine quinze à vingt quintaux de ce métal; celles d’Elbingerode , dix quintaux; celles de Herzberg,six. Les quatre fabriques d’objets de taillanderie, situées auprès de Lauterberg et de Herzberg, consomment en totalité, par semaine, vingt-quatre quintaux de fer. La manufacture d’armes de Herzberg, en consommoit, lorsqu’elle étoit dans la plus grande activité, environ douze cents quintaux par an. Ce seroit un bienfait pour le pays que de rétablir cette manufacture qui occupoit deux cents hommes , et les

Acicrin , marttnrti , fabriques Je tùle , Je laiton , de aoufre , de vitriol ,

frais de ce rétablissement n’exçèderoient certainement pas 3o,ooo francs ; mais on reproche à la manufacture de Ilerzberg que ses produits, d’ailleurs très-estimés, coùtoient beaucoup plas cher que les armes de plusieurs autres manufac^ tures.

Au reste, S. Esc. le Ministre de la guerre du royaume de Weslphalie s’est déjà occupé d'examiner s’il est à propos de rétablir la manufacture de Herzberg. ( i5 juin 1808).

Fabriques accessoires.

Parmi les établissemens que nous avons compris sous le nom de fabriques accessoires des pays de Hanovre et de Brunswick, nous avons déjà considéré ceux qui, par leur nature et la forme de leur administration, doivent être présentés à la suite des mines et usines du Bas-Hartz, près Goslar. ( Voyez les tableaux n.° 1 et 3, pag. 103).

Ainsi, il ne nous reste à examiner que le martinet à enivre situé à Uslar, celui établi sur l’Ocker , et la fabrique de laiton , qui est voisine de ce dernier. Les tableaux , page 5o , indiquent la forme d’administratiott de ces trois établissemens. 1 e tableau suivant réunira les détails relatifs à leur état habituel d’activité.

Les chambres de commerce de la partie hanovrienne et de la partie de Brunswick paient, la première, pour quatre septièmes, la seconde, pour trois septièmes, un prix de fermage à la trésorerie des mines de Goslar, relativement à la fabrique de laiton, et au martinet à cuivre d’Ocker. Pour la fabrique de laiton, il se borne à y 00 rthlrs; pour le martinet d’Ocker, à 4oo rtblrs. Dans les tableaux concernant l’actif

Concernant les fabriques Registres).

CONSOMMAT!

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